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17 février 2019 : Initiation ski rando à l'étang de Lers

Départ ni trop tôt ni trop tard, pour des conditions de neige optimales, printanières en plein hiver !! 
Un encadrant "officiel", deux très expérimentées, un bien débrouillé et deux "anciens faux débutants"!!! 
Grand soleil, belle balade, plein de conseils techniques, de connaissances météorologiques et d'état de la neige et de sa transformation, moult petits détails acquis par l'expérience qui peuvent embellir la vie du randoskieur.... Quelques exercices relatifs à la sécurité (dva), mise en pratique des conversions, pique-nique à l'abri du vent, descente dans la forêt.... 
Le tout avec pédagogie et sourire !!! 
Une vraie belle journée qui donne envie d''y retourner !!! 
Merci aux organisateurs ! 
Cécilia

Photos: Corine

16&17 février 2019 : Coume d'Or et pic de la Mine

Gérard, terrassé par une mauvaise grippe a laissé les clefs de "la boutique" à Norbert.

 

Le "Charlie" de ce WE s'est donc retrouvé seul pour gérer ses 3 "drôles de dames": Nivole, Emelyne et Françoise.

Apparement il n'a pas trop "souffert"...

 

Samedi, la Coume d'Or!

Une grande bavante, surtout pour les 2"ancêtres"qui ont accusé le coup dans la montée et que le vent des hauteurs a glacé jusqu'aux os!!

La descente dans une neige lourdasse a fatigué les "jambottes"!

Heureusement le paysage était magnifique!

Un repos bien mérité nous attendait au gîte de l'Hospitalet, qui a perdu ses 3" étoiles" pour la gastronomie, mais qui est quand même accueillant.

 

Bref, requinqués par une bonne nuit, dimanche,nous partons à l'assaut du Pic de la Mine.

Après une grimpette assez longue à proximité des pylônes de la station, nous voici enfin "en montagne" plus sauvage!

Pour entamer la dernière montée nous troquons les raquettes pour les crampons.De suite beaucoup plus légers, certains pensent même ...rajeunir...

Descente sans problème dans une neige bien plus agréable que la veille, sous un soleil toujours aussi insolent!

Nous avons beaucoup pensé à Gérard ,en espérant que nos ondes ensoleillées l'aident à guérir!

Ce fût donc un super WE, marqué par la bonne humeur!

Merci Norbert!

Françoise

16 février 2019 : Pics du Cagire et de l'Escalette

Une journée annoncée superbe, un encadrant à succès accompagné de co (encadrants), deux sommets pour le prix d’un…

Le nombre de skieurs ce jour-là, 18 s’il vous plait, était une évidence !

 

Nous y voici donc tous, presque les mêmes depuis les premières sorties ski, au rdv du col de Menté, ce samedi 16 février.

Pour ma part, je suis ravie de retrouver l’équipe des filles au complet car dès 9h, ça parlote, ça taquine la gent masculine, ça papote…

Et aujourd’hui, en effet, on commence par du « pas peaupotage ».

Contre toute attente, nous attaquons sans les peaux, en démarrant l’itinéraire par une légère descente sur la route forestière de Soulan. Les cuisses n’ont pas besoin de se chauffer, c’est le soleil qui s’en charge.

Puis, à l’orée de la montée, ce coup-ci on s’équipe. 

Hormis Thierry, que l’effort n’effraie pas, et qui fait demi-tour pour tenter de retrouver son téléphone, pour l’heure introuvable dans le sac et la veste…

[Conseil n°1 : on vérifie bien où on a mis son p…de téléphone avant de partir.]

 

Désormais, nous ne sommes plus que 17 à progresser dans le bois, tel un long serpentin s’étirant entre les arbres. Les degrés montent (ceux de la pente et ceux de l’air), les vestes tombent, certaines osent le chapeau (de beach volley, c’est pour vous dire !).

À la sortie du bois, nous débouchons sur la cabane de Larreix. Petite pause grignotage pour les uns, photos pour les autres et papotage encore et encore pour les filles.

Notre fine équipe repart en direction du Cagire, que l’on devine au loin. 

Les conversions s’enchainent enfin, dans une neige qui commence à transformer. On assiste alors à un ballet harmonieux d’entrechats de spatules, que viennent corriger des encadrants toujours bienveillants et patients.

Certains ados sont malheureusement confrontés à des problèmes de peaux. 

 

De phoques bien sûr, pour ceux qui imaginent que j’oserais, sous ces quelques mots, une quelconque référence aux problèmes d’acné et autres réjouissances de l’adolescence.

 

Le groupe commence alors à se diviser : « j’ai les fix qui se coincent, j’ai les peaux qui se décollent, j’ai la rate qui se dilate… ».

Bref, Denis et son équipe de co-encadrants deviennent presque chacun responsables d’un petit groupe. 

 

Difficile à partir de ce moment de progresser tous ensemble.

Certains n’écoutent pas bien les consignes ou comprennent de travers. Qu’est donc devenu le « on s’attend au col !» de Jean-Michel ? Peut-être : « Hey, y’a Jean-Michel qui crie qu’y a Satan au col !!! N’importe quoi ! »…

[Conseil n°2 : on écoute biiiiiien les consignes de l’ENCADRANT (et c’est une instit qui écrit ça…Si c’est pas malheureux).]

 

Malgré tout, nous finissons par bien nous retrouver à 17 au sommet du Cagire, à pied ou à skis. Le vent s’est levé et nous redescendons pour nous abriter sous le sommet de Pique Poque.

Il est temps de se restaurer, de reprendre quelques forces et de constater que la neige ça glisse, surtout quand on est une pelle…Celle-ci, à l’heure qu’il est, a sans doute fini dans le gouffre de la cabane de Juzet…

[Conseil n°3 : on ne court pas après une pelle qui se fait la malle, ni tout autre objet quand il dévale une pente gelée.]

 

Nous sommes désormais 19 (Thierry nous a rejoint mais on est 1 de plus, allez comprendre !) à nous élancer pour regagner la cabane de Larreix avant d’entamer l’ultime étape, l’ascension de l’Escalette (ou Estafette, selon Emmanuelle)

 

Depuis la cabane, notre groupe de 18 (j’ai jamais été douée en maths) s’engage sur la piste forestière bien raide pour avaler les 400m restants. Le paysage est grandiose, le soleil s’auréole derrière les montagnes.

La pente est plus soutenue, les conversions doivent être impeccables pour éviter la glissade. Chacun s’applique, couteaux aux pieds, piolet à la main pour ceux que cela rassure. 

Denis et son équipe, toujours tous à l’écoute, sécurisent les « passages à risques ».

 

 

Un dernier effort est à fournir avant le sommet : il faut passer un petit mur en crampons et là encore, tout est fait pour que tout se passe bien. Olivier y a fixé une corde que Jean-Michel et Cyril sécurisent encore un peu plus de tout leur poids, veillant d'en-haut.

[Conseil n°4 : on serre bien ses crampons avant et on se sert de la corde bordel !]

 

Enfin, ça y est, nous y voilà tous ! 

Depuis l’Escalette, on aperçoit les voitures et on devine la descente qui nous attend.

Une large pale offre un terrain de jeu bien sympathique où chacun peut s’amuser. Les virages s’enchainent avec grâce (ou pas), cheveux au vent (sous le casque) et poches de la veste ouvertes, tant le plaisir est grand et la chaleur intense…

La route forestière de l’Escalette est ensuite vite engloutie pour regagner le parking.

 

Parking sur lequel Muriel réalise qu’elle a perdu son téléphone….(alors que Thierry avait retrouvé le sien chez lui).

[Conseil n°5 : on skie les poches fermées !]

[Conseil n°5 bis : et on va ratisser tout le Cagire cet été pour retrouver le portable de Muriel !]

 

16h, nous voilà tous au bar pour le pot de la fin. 

 

Allez, on trinque ?

À cette rando extra, rendue possible par Denis et son équipe de choc, qui sait si bien prendre soin de nous et nous faire découvrir, glisser, partager et rêver…

 

Pour tout cela, un immense MERCI !

 

Corine

 

Photos : Cyril

10 février 2019 : Pic des Trois-Seigneurs +  Pic Barrès (2199 m)

 

C’était journée portes ouvertes ce samedi, autour du massif du 3 Seigneurs, il devait y avoir une promo sur les conversions ! On a même cru qu’il allait falloir faire la queue pour accéder au sommet tellement « il en arrivait de partout ». Mais soyons honnêtes, à la vue de nos 15 silhouettes, les z’ôtres ont dû se dire la même chose. Ceci dit, il aurait été fair-play de leur part devant l’étincelante beauté naturelle de notre collective d’abandonner et de retourner dans leur vallée embouteillée tarasconnaise ! On notera d’ailleurs la relative indifférence que les uns et les autres peuvent se porter à partir du moment où la promiscuité menace l’espace vital de chacun.

 

Car oui, nous étions 15 au départ, juste en dessous de l’étang de Lers. C’est trop pour un seul homme, il y avait donc 2 co-encadrants.

 

« La » classique d’Alain, longue et casse-pattes, avec ses montées bien sûr, ses descentes en traversée avec les peaux pour le plus grand bonheur des mollets et des cuisses, ses re-montées non-mécanisées, et la fameuse » re-sucette », spécialité du chef, en l’occurrence ici, le pic de Barrès que certains ont préféré regarder d’en bas pour garder quelques forces pour la fin.

 

La balade, la vraie, pas loin de 16 km au compteur et aux alentours de 1300-1400 m de dénivelé positif sous un soleil micro-ondesque, mais du bon ski dans l’ensemble. Ça a soufflé, ça a un peu râlé, ça a eu mal aux pieds, ça a chuté aussi (ça, je ne veux plus le voir…), mais ça a tenu le choc jusqu’en haut. En haut, justement, parmi la foule, une tête connue venue par l’autre versant. Belle surprise et… 2 gamelles à la descente.

 

Au soulagement général, au Port de Lers, avant de redescendre sereinement par les pistes de ski de fond, on constate que le groupe est toujours le même et qu’aucune tête nouvelle ne s’est perdue parmi nous.

 

« La première gorgée de bière » comme dirait l’autre fut bien vite avalée avant le retour à… 18h passées. On avait quand même commencé à 9h…

 

Merci à Alain pour « el classico » et à toute la joyeuse et vaillante bande.

 

Denis

 

PS : cours de dérapage obligatoire pour tout le monde à la prochaine session !

 

PS1 : au final, on sait toujours pas si on a vu la Dent d’Orlu ou non…

 

photos : Claire, Daniel

3 février 2019 : Col de Rose

 Fallait vraiment être affamés pour sortir dans de telles conditions. Mais voilà, notre confiance inébranlée dans la décision de Denis de maintenir la sortie parce que «On ne sait jamais», météo ch’sais plus laquelle disait que ça risquait de se lever. Donc nous voilà tous,- 14 quand même -, à se pelleter la neige du parking à la place du chasse-neige et à chausser vaillamment pour viser le Col de Rose puis, sur une idée de Cyril, le Pic de Barrès. 

Et qu’elle est belle cette poudreuse toute vierge où les plus courageux se relaient pour tracer.

Mais le vent s’en est mêlé et le froid avec le brouillard.

Arrivés à la cabane, nous n’avions plus qu’une envie, nous y mettre à l’abri.

On patiente un peu, ça se lève, ça se lève pas. On grignote pendant que 2 motivés font une recherche Dva. Décision prise, on dépeaute, à l’intérieur s’il vous plaît!

Et ça se lève en contrebas juste ce qu’il faut pour une belle descente dans la poudreuse, mais gare aux congères, aux cailloux cachés, et attention les gamelles!

Ce fut un peu court et frustrant, mais bien sympa quand même!

Merci Denis.

Catherine

 

Photos: Emmanuelle, Muriel, Corine, Daniel, Cyril

 

27 Janvier 2019 : Cabane de L'Arraing-Formation «Pratique DVA»

Les jours se suivent et …. ne se ressemblent pas!

A tel point que l'éponge aurait pu être jetée avant d'être mouillée.

Tant pis, nous partons quand même de Saint Girons (sous la pluie).

Première halte à Lédar pour l'achat d'une galette.

Deuxième halte à Engomer pour récupérer la pâtissière de secours (oui, oui, ça a son importance!).

Direction Balacet, la route glissouille un peu, il a dû faire un peu frais la nuit passée.

On s'équipe, tests de DVA, raquettes aux pieds, et on se propulse vers la cabane du col de L'Arraing. Il pleuviote encore, les traces sont déjà faites, la neige est bien dure, que du bonheur!

Miracolo! Une superbe trouée de ciel bleu, le Pic de L'Arraing est inondé de soleil.

Qu'on se rassure, ça ne va pas durer toute la journée.

Arrivés à la cabane, une question existentielle: «Qui a monté la galette?», «C'est toi?», «Non, je croyais que c'était toi.» Bref, vous voyez là l'importance  ….......

Comme la veille, au même endroit, mêmes motifs, mêmes punitions.

Vers 12h30, lorsque nous terminons la séance de recherche mono-victime, le temps s'est très largement dégradé (le mot serait presque un doux euphémisme!).

Heureusement, le feu a été allumé dans la cabane et il est apprécié à sa juste valeur.

Trois personnes sont arrivées à la cabane, probablement avec l'objectif d'aller au Pic de L'Arraing, à condition qu'il fasse moins pire comme temps.

Toujours est-il, ce repas, quel superbe moment de convivialité! On en redemande.

En dessert, financiers aux amendes préparés par Nicole, et aussi, …... galette proposée très gentillettement par nos «très sympathiques invités», ….. avec quelques bulles, bien sûr.

Mais dehors, quel déluge, une belle chute de neige à l'horizontale.

A tel point que certains (plutôt certaines) se disaient «Bon alors, on fini de becqueter, et on descend».

C'était sans compter sur la pugnacité de l'encadrant (bien épaulé par Papounet, il faut le dire) bien décidé à aller jusqu'au bout du programme de la journée.

Ce qui fut fait avec tout le sérieux requis pour cette fameuse phase de recherche multi-victimes.

Il faut quand même se résoudre à quitter ces lieux féeriques et affronter (de face) un redoutable vent qui décolle la neige, la fait superbement bien voltiger (sur nos fragiles visages) et nous oblige à avancer en aveugles. Heureusement, cet épisode s'estompe une fois regagnée la forêt, certains peuvent ainsi repousser leur angoisse.

La descente est rapide, mais nous pouvons quand même apprécier le plâtrage des arbres, réalisé par l'action combinée de la neige et du vent violent.

Et arrivés aux voitures, nous retrouvons notre galette du matin, elle a bien eu le temps de refroidir. Nous lui faisons sa fête au bar à Castillon.

Merci à tous les courageux participants (nous étions quand  même sept), ainsi qu'à nos trois voisins de table (et de Lagardelle) pour leur participation à cette belle ambiance casse-croûtesque.

Quand même, quelle super journée! 

Gérard.

26 Janvier 2019 : Cabane de L'Arraing-Formation «Pratique DVA»

Enfin, elle est arrivée, Dame Blanche!

En piste pour la traditionnelle, mais non moins indispensable, formation «Pratique DVA».

Direction Balacet pour se rendre, raquettes aux pieds, à la cabane du col de L'Arraing.

La neige est présente dès le départ, il y a une trace sur quelques hectomètres, puis il faut se la faire jusqu'au col. Arrivés à la cabane, une petite pause désaltérante (oui, on a bien transpiruté!) avant d'attaquer.

Quelques palabres sur les DVA, les techniques de recherche de victimes, etc ….

On rentre dans le vif du sujet, tout le monde a envie d'en découdre.

Il fait un grand soleil, la neige est parfaite (bien profonde, lourde à souhait)!

Deux groupes, un devant la cabane sur la petite pente, l'autre …. derrière bien sûr, dans la belle pente. 

La fin de matinée est consacrée à la recherche mono-victime.

Au bout d'un moment, les jambes se font lourdes (allez savoir pourquoi) et l'estomac descend dangereusement vers les talons.

Le casse-croûte a lieu devant la cabane, la table n'est pas assez grande, il faut user d'astuce (pour certains) pour se trouver une position le moins inconfortable possible. Tout ça dans une ambiance …. loin d'être morose. Galettes et bulles viennent agrémenter la fin du repas. Profitons-en, c'est bientôt fini, le mois de février, c'est le mois des crêpes!

Retour aux hostilités, pour la recherches multi-victimes. Le soleil tape fort, quelle belle journée!

Au bout d'un moment, il faut se résoudre à arrêter, pour éviter que la nuit ne nous surprenne.

Descente et traditionnel pot à Castillon. Merci à tous les participants (nous étions quand même douze) pour leur entrain.

Gérard.

26 Janvier 2019 : Sommet de Montpius (ou presque)

 

 

Que de motivation et de joie pour cette première (ou seconde) sortie ski de rando de l’année !

 

Nous voilà 16 en route pour tâter du dénivelé et de la descente et s’exercer avec le dva.

 

Le beau temps était clairement au rendez-vous et le vent avait décidé d’aller voir ailleurs (peut être que certains lui en avaient soufflé l’idée).

 

Vielha nous attendait au pied de sa montagne et à l’orée du bois qu’il a fallu traverser tant bien que mal en revoyant (pour certain-es) les conversions dans des espaces très réduits.

 

La traversée du bois faite, nous trouvons les pistes dégagées, la neige brillant au soleil et les sommets parader avec enchantement, réussissant à faire succomber presque tout le monde jusqu’à l’un d’eux.

 

Le repas se fait sur le pouce mais dans la bonne humeur.

 

On serait bien restés plus longtemps à se chauffer et à se reposer après 1050 m de dénivelé positif (et quelques forces perdues dans des conversions qu’il va bien falloir réussir à maîtriser...) mais quelques-uns ne se laissent pas distraire et nous rappellent qu’il est temps de redescendre. On se suit les uns les autres. On entend chez certains les décibels de la joie se libérer.

 

On enchaîne ainsi quelques descentes et c’est bientôt l’entente féminine qui suscite une alliance, d’abord en photo puis sur le compte des gamelles, sachant que celles à l’arrêt ne comptent pas.

 

Résultat en fin de récit...

 

Bientôt nous arrivons sur un replat, où s’étend sur notre droite une forêt de sapins dense dont la fine couche de neige laisse entrevoir son habit bleu, se laissant admirer tandis que nous commençons les exercices de dva. A tour de rôle, nous entamons les recherches primaires (et certains dva nous dirigent à l’opposé de la victime... Il faut comprendre la mécanique de l’appareil) les recherches secondaires et fines pour trouver le point de convergence de celles-ci afin de sonder et de commencer à creuser un tunnel.

 

Et c’est en voyant Denis et Alain amorcer une tranchée que l’idée de la réalité d’une recherche de corps fait pâlir quelques-uns...
Sur ces entrefaites, nous reprenons la descente, mais la neige est beaucoup moins tendre à présent. Elle nous mène jusqu’à l’orée du bois qu’il faut évidemment retraverser pour enfin récupérer une longue piste forestière, en neige compacte et/ou croûtée qui nous oblige à freiner en chasse-neige jusqu’à nous brûler les cuisses.

 

Nous nous quitterons sur le parking, le sourire aux lèvres, avec le sentiment d’une réussite et déjà l’envie de recommencer.

Un grand merci à Denis initiateur de la sortie, pour sa patience légendaire et sa bonne humeur, et à chacun(es) d’avoir pris part à cette formidable sortie.
Pour ce qui est de la bataille filles/ garçons sur le thème des chutes en action (et non pas à l’arrêt parce que sinon...), les filles l’ont remporté haut la main... ️

 Laure A.

 

photos: Claire, Muriel, Emmanuelle, Yannick, Daniel, Cyril.

 

 

13 Janvier 2019 : Cascade au Ribérot

Faute de grive, on…

Ah non, c’est « faute de neige ; on se met à la glace ».

Du coup, en cette grisailleuse journée de dimanche, Olivier nous a emmenés voir si quelques glaçons ne persistaient pas par ci par là. Et il n’avait pas tort. Dès le parking du Pla de la Lau (980m tout juste), 5 cm de neige à peine transformée jonchent le sol. L’hiver !

Chemin faisant, nous bloquons tous sur la cascade de Nérech. Waouh ! Une cascade qui, des dires de tous, est rarement aussi englacée (voire gelée tout court). D’ailleurs, un panneau à sa droite se pare d’une fine pellicule que personne n’a jamais vue à cet endroit. Comme quoi, un hiver sans neige (je sais, il n’est pas encore achevé) peut avoir des avantages. Très belle cascade, mais… on se le garde sous le coude (comprendre le piolet), pour quand nous redescendrons ce soir. Cerise sur le gâteau (ou sorbet sur le granite selon l’évolution thermique).

De fait, nous franchissons le verrou de la cascade pour aller voir ce que nous réserve celle du dessus. Et nous ne sommes pas déçus. Une petite longueur bien sympathique et variée, déjà parcourue il y a trente ans par Olivier et Muriel, et que nous baptiserons aujourd'hui "Ice, cream et ses vices", cherchez le jeu de mots ! Sur ces entrefaites, les autres rideaux glacés du secteur ne récoltant pas l’unanimité, nous redescendons à la « cerise ». Elle n’a pas bougé et nous offre une belle grimpette ludique et... peu ordinaire compte tenu de la rareté où cette cascade se forme en glace. On a fait Nérech, ce n’est pas rien quand même !

Cyril, (dé) vice (la broche).

Photos: Muriel, Cyril.

6 Janvier 2019 : Crête Arraing-Sérau en boucle depuis Uchentein

Au départ de St Girons, le fond de l'air est un peu frais (qu'en est-il du fond de l'eau?).

Arrivés à Uchentein, cette sensation s'est un peu atténuée.

Le temps d'enfiler les godasses et de charger les munitions dans les sacs à dos, nous décollons.

Montée en forêt bien sympathique, le soleil se pointe, il va faire une super belle journée.

Petit arrêt à l'ancienne carrière de marbre rose où nous dissertons sur l'opportunité de la restauration du baracou  qui peine à rester debout. Elucubrations : comment monter les matériaux ? avec des mules ?(payées par le club?), après le travail elles ont de quoi se restaurer. Et puis, il y a une piscine, certes pas olympique, mais suffisante pour faire trempette cul-cul…....

Nous repartons vers la cabane du col de L'Arraing à laquelle nous faisons une petite halte (ravitaillement d'eau ….. fraîche pour certains).

Puis la montée au Pic de L'Arraing. « Quino calou, moussu ! ». On transgoutte à grosses spires !

Re-arrêt pour admirer le magnifique panorama qui s'offre à nos yeux. Dommage qu'il y ait si peu de neige !

Hop ! nous voilà repartis, objectif le Pic de Sérau avec........la super pause casse-croûte que nous allons nous octroyer.

Il ne manquait pas grand-chose, sauf peut-être la nappe blanche.

Nous avons trouvé une petit morceau de neige bien glacée, histoire de rafraîchir les bulles qui vont accompagner les galettes (oui, oui, nous sommes le jour de l'Epiphanie!).

Petit apéro, avec, aussi du Champagne (bon anniversaire Laura!), des charcuteries maison (merci Véro), un peu de jaune, un peu de blanc, un peu de rouquin..... la fête quoi !

Et puis, l'heure du retour a sonné. Col des Morères, petit crochet à la cabane de Coulédoux, cabane des Morères. Nous rejoignons le col de L'Arraing par le GRP « Tour du Biros » (entre nous, les « brigades vertes du Couserans » ont un peu de boulot pour le dégager des gros hêtres tombés en travers !).

Nous rejoignons la table d'orientation par un raccourci indiqué par les locaux de l'étape. Puis quelques hectomètres sur l'asphalte, et nous voilà rendus au parking.

Traditionnel pot au non moins traditionnel troquet de Castillon.

Gérard.

3 au 5 janvier 2019: Traversée sauvage au pays des skieurs de fond (*)

(*): même si on n’en a pas vu un seul !

 

 

 

La boucle proposée par Cyril (alias Charlie, voir la sortie au Pic des Lavans, 15 et 16 septembre 2018) en itinérance ski de rando est ce matin un lointain rêve qu’une autre réalité vient remplacer.

Pas de neige ?

Eh bien peu importe ! L’absence de poudre n’est pas dangereuse pour la santé et en un tour de pied, nous passons des skis aux chaussures de randonnée.

Nous voici donc 3 gros sacs au départ de la station de Beille pour un périple de 3 jours.

 

Après avoir signalé notre itinéraire à l’accueil (faudrait pas qu’ils se mettent à nous chercher ce soir, inquiets de trouver une voiture esseulée sur le parking !), nous empruntons tout d’abord les pistes raquettes du domaine puis nous nous en éloignons afin de rejoindre la cabane de Poussiergues sous le col de Finestre.

En chemin, la pause repas s’impose au magnifique orri de Toudous, sous le soleil et le vol majestueux d’un gypaète.

Peu de temps après, la cabane apparait  et nous y déposons nos affaires. Il reste encore quelques heures de soleil dont nous décidons de profiter pour aller vagabonder sur les crêtes des Génibres. La vue y est superbe sur la vallée du Riutort au premier plan, et le Rulhe au loin.

Nous ne nous éternisons pas car il est désormais temps de regagner la cabane, repensant à l’aigle, aux tétras et au chevreuil qui ont croisé notre chemin.

La douce chaleur du soleil a laissé place à un froid vif auquel notre demeure n’a pas échappé.

Chacun s’active à la corvée de bois afin d’alimenter le petit poêle autour duquel nous comptons bien passer une bonne partie de la soirée. Malgré la « fraîcheur » (10°C à 1 m du poêle), l’ambiance est chaleureuse, l’apéro se prolonge, le repas s’anime…

 

Avant de nous glisser dans les duvets, nous profitons du spectacle étoilé que nous offre cette première nuit.

 

Au petit matin, Cyril, prévenant, réchauffe l’ambiance en rallumant le poêle pour le petit déj’. 2°C, fait pas chaud !

Mais le ciel bleu azur est déjà là, belle promesse pour la journée.

Nous voici donc repartis !

Deuxième passage au col de Finestre qui donne lieu à des discussions étymologico-montagnardes entre mes compagnons…  « Finestre, comme la fenêtre quoi…Ah bon ? Moi je pense plutôt au Finistère, non ?... ».

 

Nous parcourons les crêtes et les débonnaires sommets s’enchainent : Espaillat, Campalou, Bourbourou…Le ciel s’est voilé, le vent froid nous rougit le visage, mais on oublie tout devant la sauvage beauté du monde.

 

Du Boubourou, nous plongeons vers la cabane du Roc de Sorgeat et gagnons enfin la cabane de Gireys, où nous allons passer notre deuxième nuit.

Face à nous, la montagne s’enflamme, depuis déjà quelques heures, sans que l’on comprenne vraiment ce qui se passe. Le seul être humain rencontré durant ce périple, que nous surnommerons Cyril51 (rien à voir avec le vice-président du CAF!) opte pour un canon à neige qui a pris feu…Hum hum hum.

 

Dans la cabane, on s’installe, on s’étale. Comme à la maison, tant ce lieu est chaleureux et douillet.

Le puissant poêle à bois crépite et très vite les polaires sont quittées…Cyril supporte difficilement le t-shirt. 27°C dans la cabane, je comprends !

La suite ? 

Une excellente soirée à trinquer, à grignoter, à discuter voyages, hommes des bois et autres sujets légers.

 

L’heure du repos finit par arriver et ce soir-là, on s’endort SUR les duvets, fenêtre ouverte, tant la chaleur est intense…

 

Samedi, dernière étape nomade avant le retour à la vie normale.

Nous quittons Gireys sous le soleil, remontons vers le Bourbourou, gagnons la cabane de Bretounels, puis celle de Boutas, pour s’enfoncer ensuite dans le vallon conduisant à la jasse de Sauzet. De là, un raccourci improvisé dans la forêt nous permet d’atteindre les pistes du plateau de Beille et de regagner la voiture en évitant la glissade sur le peu de neige gelée qui recouvre le domaine.

La boucle est bouclée, c’est cela qu’on dit ?

 

Merci à Claire et Cyril pour cette belle aventure partagée ensemble dans les montagnes ariégeoises….et dans la bonne humeur !

Corine

 

Modèles-top (ou top-modèles, selon): Claire et Corine.

Photos: Cyril

 

31 décembre 2018 et 1er janvier 2019: Pic de la Calabasse - Réveillon de la St Sylvestre à la cabane de L’Estrade

Dernière randonnette de l'année dont la conclusion prévue est le réveillon de la St Sylvestre à la cabane du col de L'Estrade.

 

Nous voilà donc partis joyeusement de St Girons avec comme premier objectif de rallier la cabane pour y déposer nos lourdes victuailles.

 

Mais arrivés au parking de L'Osque du Couret, notre dynamique chute un peu d'intensité.

 

Il est 9 h environ, et il y a déjà trois voitures garées sur le parking. L'idée, même si ça ne nous enchante pas outre mesure, de réveillonner à l'austère et peu sympathique cabane de L'Herbe Soulette, commence à faire son chemin.

 

En parlant de chemin, eh bien, après avoir réparti la charge dans les sacs à dos, nous allons en faire un brin, par la route forestière de L'Estrémaille, que nous quittons pour rejoindre le col de L'Estrade par un raccourci, un vrai (pas de ceux qui en fait ….. rallongent).

 

Et là, Halleluja (aurait chanté Léonard C), la cabane est totalement libre de tout intrus !

 

Nous voilà parfaitement sereins, nous nous installons, pour ne pas dire, nous nous étalons, nous prenons nos aises. En fait, nous avons bien investi les lieux.

 

Bon, maintenant, il s'agit d'aller perdre quelques calories …. avant d'en regagner le triple, au moins, le soir !

 

Direction le col de L'Herbe Soulette, puis une petite grimpette jusqu'au Pic de Calabasse.

 

Je serais tenté de dire : « une simple formalité » avec ce beau soleil, pas ou très peu de neige.

 

Une vraie baladette estivale. Arrivés au sommet, toujours le même panorama magnifique, et ...un petit vent frisquet, coutumier de ce modeste sommet.

 

Nous ne sommes pas seuls, un groupe arrivé peut-être une heure avant, et trois « sportifs » qui nous mis un vent à la montée. Des sportifs, des vrais, et ce n'est pas péjoratif, puisqu'ils n'ont pas réussi à se faire une bouteille de bulles (du Champagne SVP!), et nous avons eu la gentilleté des les aider à finir plutôt que de gaspiller. C'eût été dommage !

 

Casse-croûte, siestounette, descente à la cabane. M.... ! elle est ouverte, un dénommé Pascal s'est invité, il attend deux autres convives. Pas de souci, plus on est de fous, plus on rit, et.... moins il y a de riz. Ça tombe bien, on n'en avait pas prévu.

 

Corvée de bois obligatoire. Victime d'un « accident de travail » (heureusement, notre infirmière attitrée a fait, pas des miracles , mais …. pas loin), je suis contraint de ne pouvoir que donner des ordres et conseils (« Tous ensemble, tous ensemble ! »).

 

Et la suite …... je ne me rappelle plus de tout, tellement la soirée a débuté de bonne heure. Il est vrai qu'à cette époque, la nuit tombe vite, même si les jours ont commencé à rallonger un tantinet. Je sais tout ce que nous avons mangé, bu, jusqu'aux bulles après les poutous des douze coups. Nous avons aussi quand même pris le temps de contempler un ciel magnifiquement étoilé. Quel régal, surtout avec les précieuses indications dispensées par les passionnés.

 

Bon, ce n'est pas tout, il faut aller faire dodo. Exercice périlleux, il faut grimper à l'étage par une échelle, qui a été rafistolée dans l'après-midi.

 

Et le lendemain, après un sommeil réparateur, petit déj et descente au parking.

 

Merci à tous les participants à ce moment de convivialité (Françoise, Christine, Evelyne, Christouil, Serge, Vivien).

 

Avec une mention particulière à nos « co-locataires » (Caroline, Emilie, Pascal) à qui nous avons fait partager nos co...... .

 

Gérard.

 

Photos Françoise, Serge, Gérard.

 

22 décembre 2018: Pla de Béret - initiation ski rando DVA

Départ 7h15 du parking de l’ancienne gare de Saint-Girons pour Yannick et moi (Laure). On récupère un peu plus tard sur le trajet Tristan et son fils, Thomas. On reprend la route pour retrouver à Saint-Gaudens l’équipe -fine- composée d’Alain, Jean Michel, Thierry et Frédéric. Direction Baqueira - Beret en Espagne. Sur le chemin, le temps est mitigé, entre brume, crachin et sommets cachés par les nuages (côté France) et du soleil (coté Espagne). On croise les doigts pour que le temps se maintienne côté Espagne et que la neige soit au rendez-vous.
Nous stationnons sur le parking au pied de la montagne, où la neige est bien visible malgré quelque végétation encore apparente. On s’habille, on se chausse, et on n’oublie pas l’Arva. C’est parti pour le sommet ( 2418m).
Il fera relativement beau tout le long de la montée, jusqu’au sommet (arrivée vers 12h) mais alors le temps se couvre un peu, et le vent se lève. Le déjeuner sera en mode snacking, les doigts s’engourdissent. Les skis sont dépeautés.
On repart pour la descente, la première de l’année ! Les frissons arrivent aussi ! Premiers plongeons dans la neige... Les gamelles sont vites oubliées. On se suit les uns les autres. On s’attend sur le plat pour se retrouver tous puis repartir. Finalement, on s’arrête un bon moment afin de commencer les exercices avec l’Arva, à tour de rôle (2 victimes à retrouver. On y parvient, avec quelques conseils et un peu d’aide technique). C’est reparti.
Les skis sont repeautés. On entame l’ultime montée avant de poursuivre définitivement la descente jusqu’au parking. Un plat nous sollicite encore quelques forces dans les bras. Arrivés sur le parking, direction la pinte qui se fait attendre pour certains dans un café de Bossost. On s’y rejoint et s’attable pour un moment convivial autour de pintes, plus ou moins hautes, et d’un chocolat (épais) chaud.
Qui a pris quoi ?
Je vous laisse mettre le nom sur les boissons - il n’y a aucun piège ; )
Laure A.

15 décembre 2018: Col de L’Herbe Soulette - Col et Cabane de L’Estrade CASSE-CROÛTE de NOËL

 

2017 : 9

2018 : 10

nous progressons !

 

 

Météo pas très engageante, mais qu’importe, pour aller casser la croûte en cabane, ça compte si peu.

 

Tout compte fait, météo moyenne mais sèche.

 

Montée depuis le parking de Coulau par le sentier découverte, ancienne mine, cabane de Barguérasses, col de L’Herbe Soulette avant de «plonger » vers le col et la cabane de L’Estrade.

 

Nous avons foulé un peu de neige fraîche de la cabane de Barguérasses jusqu’à L’Herbe Soulette.

 

Puis humidification …... du gosier à la sympathique cabane du col de L’Estrade après une petit échauffement de coupe de bois.

 

Feu, grillade, blagounettes, etc …… Enfin, un bon petit moment.

 

Résultat des courses, 500 calories dépensées à la montée, 2000 ingurgitées à la cabane. Somme toute, un bilan hyper …. positif !

 

En regardant le calendrier de La Poste, j’ai constaté que c’était la Saint Ninon, mais, en fait, je l’ai vécu comme si c’était la Saint Alain. Peut-être l’effet Kiss Gaillac ou Génépi …. ou pas !

 

Vous l’aurez compris, une journée sportive à fond à fond !

 

Merci à tous les participants.

 

Mention spéciale à deux participantes qui ont eu une charmante attention à l’égard de l’encadrant : un magnifique bonnet de Père Noël et une tablette de chocolat très originale.

 

Gros bisous à toutes les deux.

 

Gérard.

 

Photos Jeanine, Serge, Gérard

 

9 décembre 2018: Sommet de COURNUDÈRE, Tuc de TUCOL, Cap des TÈCHES

 La neige tardant à nous gratifier de sa présence, pas de formation DVA possible.

Donc, randonnette vers la crête de Cournudère, en boucle depuis Galey.

Et nous pourrons nous vanter d'avoir été …. ventés. Pratique, aucun moustique tigre en vue, aucune crainte d'être « chikungunyé » !

Toutefois, la montée en forêt, à l'abri de la « ventoulère » était fort agréable.

Au sommet de Cournudère, aucun parapentiste candidat au suicide sur l'aire de décollage !

Cheminement en crête jusqu'au Cap des Tèches en passant par le Tuc de Tucol et le Pas de L'Âne et retour vers la cabane de Cournudère.

Quelle tristeté ! Calabasse, Cap de Gauch, zéro neige.

Tant pis, ça ne nous a pas empêché d'affûter les crocs.

Quelques spécialités « maison » à base de génépi en début et en fin de repas, histoire d'agrémenter un moment bien convivial.

La cabane était juste à notre taille pour accueillir les neufs randonnistes du jour.

La descente sur Galey, est bien sympathique, bien qu'elle se termine par un « calvaire » après un arrêt à la chapelle …. du Calvaire.

Pot habituel à Castillon, et voilà une petite journée bien remplie.

Merci à tous mes compagnons du jour pour leur présence et la bonne humeur qu'ils ont apportée.

Gérard 

23 novembre 2018: Assemblée Générale

 

Le 23 novembre s’est tenue l’Assemblée générale annuelle du club alpin de Saint-Girons et du Couserans.

 

Après les habituels bilans et projections pour la saison à venir, les participants se sont réunis autour d’une conviviale auberge espagnole.