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21 mai 2022: Falaise de Massat

LE KER ETERNEL

6 secondes d’approche, de l’ombre, une table de pique-nique, un thermo régulateur naturel qui assure de l’air à 14° pour tempérer les 35° degrés prévus et effectifs ce samedi, un tapis d’herbe fraîche et rase (merci Stéphane) au pied des voies, des relais neufs, une forte équipe de 6 motivés dont deux grimpeuses, la falaise rien que pour nous, voilà la recette d’une belle après-midi de grimpe !!! Alors on a profité, du 4, du 5, du 6, du 7, des cordes neuves qui ne demandent qu’à servir, en moulinette, ou en tête, loin au-dessus du point avec le stress pendu au baudrier mais réconforté par des assureurs vigilants. Une belle sortie CAF quoi !

 

Olivier

18 mai 2022: VTT Sourroque, Table des Quatre Seigneurs, Char de Moulis

Quand Jean-Paul E. s’inscrit à ma sortie VTT, c’est un peu comme si Perrine Laffont venait skier le Bouirex lors d’une sortie club. On n’évolue pas dans le même monde (ni le même braquet). Ou plutôt, on ne l’appréhende pas du tout de la même manière ! Disons que je passe beaucoup moins de temps les fesses sur la selle. Attention, n’allez surtout pas croire que c’est parce que je l’attends ! Loin de là ! Bref, l’itinéraire a quelque peu été modifié (et étoffé !), pour aller chercher (pour mon plus grand bonheur), des single de toute beauté que Jean-Paul connaît par cœur ! Quant au paysage, il était splendide !

Une traversée particulièrement esthétique, dont les efforts consentis sont largement compensés par le plaisir d’y rouler.

Merci Jean-Paul !

Cyril

15 mai 2022: VTT vers l'antenne du Bouirex

Départ du col de Catchaudégué avec le beau temps, et la mer de nuages en dessous. Une première partie de piste ombragée, à la pente jamais trop soutenue : le top pour s’échauffer. Puis la longue piste, roulante, jusqu’à l’antenne du Bouirex. La vue est large vers les cimes frontalières. La descente s’amorce, d’abord dans la lande, dont le terrain bastonne un peu, puis la forêt, sublime single track d’anthologie ! il déroule, avec juste la bonne dose de pilotage pour profiter au max. On dépasse la voiture pour poursuivre, toujours et encore sur quasi-exclusivement du single track magnifique, offrant beaucoup de « flow ». Quelle descente ! 1150m de pur bonheur ! Et quelle vue !

Il ne reste plus qu’à remonter avec un second véhicule pour récupérer le premier.

Cyril

14&15 mai 2022: Week-end à Gavarnie

Taillon par la brèche de Roland en ski rando, et cirque de Troumouse, le lendemain

Itinéraire classique vers le Taillon pour les 5 skieurs de rando emmenés par Alain. Belle descente sur des pentes encore bien enneigées depuis le sommet du Taillon (3144 m). On n'est pas descendu jusqu’à la cabane des Soldats, pas assez de neige.  On est arrivé au max de l'enneigement et remonté ensuite vers le port de Boucharo. Puis on est monté un peu au dessus du col des Tentes, le pic de Saint André nous faisait de l'oeil mais les gros nuages orageux nous ont dissuadés. On est sagemment descendu au parking. Soleil voilé le matin, et devenant orageux en début d'après midi. On a échappé à la pluie. Neige molle mais tout à fait skiable. On a eu besoin de rien, pas de couteaux ni de crampons,  mais avoir une raclette pour essorer les peaux est très utile et efficace, avec cette neige de printemps !

Déniv : 1600 m Distance : 19,2 km

6H30 Départ à la voiture, 10h32 Taillon, 14h30 Retour.

 

 

Par contre, le lendemain, nous devions aller au Vignemale mais la piste d’accès était fermée. Nous somme allés  vers le cirque de Troumouse, suivant les conseils de la gardienne du gite.  Partis au départ pour faire le Boumeu, on a dû renoncer dès l'arrivée au parking. Manque de neige dans tout le cirque et un risque d'avalanche assez prononcé. On a fait ce qu'on a pu avec la neige qu'on a trouvée sur notre parcours... Déniv 700m Distance 8 km

Charlotte, Jean François.

14 mai 2022: VTT vers le pic de l'Estelas, au dessus de Cazavet

Une longue montée sur une piste forestière ombragée, parfaite pour cette matinée avec un thermomètre grimpant en flèche (déjà 15° au départ à 7h40). Une vue sensationnelle au sommet vers Calabasse, Crabère, Serre Haute, Maubermé, Mail de Bulard, Barlonguère, Valier... et même les 3000 de l'Ariège. Une descente, rapide au départ sur la piste roulante, puis mesurée sur une piste forestière herbeuse avec une végétation haute, puis technique sur la fin avec des hautes herbes masquant les passages pierreux techniques d'un single track.

Cyril

11 mai 2022: Escalade, falaise de Rémillassé

Loin des Spotlights de l’escalade olympique, c’est sous un soleil de feu que nous avons démarré le cycle falaise ce mercredi à la falaise de Rémillassé-Couserans. Depuis la fermeture de la falaise de Bonrepaux, c’est la plus propre et la mieux équipée que nous ayons sous la main.

9 grimpeurs donc, dont deux représentantes féminines, la plus jeune et la plus ancienne du groupe, dont la moyenne gravite autour de la soixantaine. Rester jeune, c’est ce que nous proposent les longueurs de dalle de la falaise. Un peu de 5sup et puis du 6 principalement au menu, l’ombre est bienvenue au pied des voies. Toutes les cordes du club sont déployées et c’est parti, en moulinette ou en tête, belle ambiance et grosse émulation, tout le monde est à fond.  Vers 18h, ça se calme, seuls les Massatois morts de faim grimpent encore. En parlant de Massat, ce pourrait bien être la prochaine destination si la chaleur persiste !

Olivier

7&8 mai 2022: Pic du Néouvielle et d'Estaragne

Sortie de deux jours dans le Massif du Néouvielle

-          Samedi 7 Mai 2022

Pic d’Estaragne alt 3006 m

Dénivellation positive 1415 m

Encadrant : Alain SABLE, et 4 Cafistes

Départ aux environs de 9h00 du Parking d’Artigusse alt: 1591 m, portage jusqu’au bas du vallon d’Estaragne 2079 m, où nous chaussons les skis vers 10h00 pour une montée douce du vallon, sur de la neige agréable. Arrivée au sommet aux environs de 12h30, avec malheureusement un peu de brume.

Nous entamons une descente sur une neige légèrement dure mais qui reste très agréable à skier.

Arrivée au Refuge d’Orédon vers 15h30, où nous passons une agréable soirée avec un gardien fort sympathique qui nous a préparé un délicieux dîner.

-          Dimanche 8 Mai 2022

Pic du Néouvielle alt 3091 m

Dénivellation positive 1239 m 

Départ du refuge d’Orédon alt 1852 m à 6h30, portage jusqu’aux laquettes alt 2080 m où nous chaussons les skis pour entamer notre ascension vers les premières pentes du Néouvielle. La montée se fait assez aisément, nous mettons les couteaux par sécurité car la neige est un peu dure.

Arrivée au sommet à 11h00, encore dans la brume !

Descente sur une neige toujours aussi agréable à skier

Retour aux voitures aux environs de 14h00

 Frédéric J.

7 mai 2022: Etang de Peyregrand

Une randonnée pour découvrir la vallée de Siguer et l'étang de Peyregrand, pas de difficultés particulières hormis un sentier rocailleux assez humide.

Météo assez froide sur la matinée jusqu'au repas vers 13h.

Groupe très homogène et très bonne ambiance.

Premier encadrement pour Agathe.

7h de marche AR

15,5 km

1000m de dénivelé

 

1er mai 2022: Pic de Portarras

 Nous étions 13 au départ des granges de Lurgues à 8h avec comme encadrant Didier et co encadrant Marius.
Le ciel est dégagé, le soleil nous accompagne. Nous allons avoir une belle journée.
Nous montons avec allure soutenue à la cabane d’Auloueilh (1853m).  Une pause s’impose! Grignotage …. jusque-là aucune difficulté.
Nous continuons et rencontrons la neige vers 2200 mètres; la couche atteignant parfois entre 30 et 50 cm. La progression devient alors plus difficile , la température est douce et la neige est molle. La pente devient plus raide et les relais sont plus fréquents. L’état de la neige n’a pas permis d’utiliser les crampons. Vers 11h45 nous atteignons le Pic de Portarras (2697 m). Nous prenons le temps d’admirer le paysage, les pics voisins : le Néouvielle, le Bastan, le Campbieil, le Ramougn … et décidons de longer la crête jusqu’au Pic Prada (2712 m) pour la pause déjeuner. Toujours avec cette vue magnifique.
Le retour se fait en boucle dans des pentes parfois assez raides dans une neige abondante mais molle et profonde, avant de retrouver des parties herbeuses sur le sentier du retour. Nous regagnons le parking vers 16h15. 


Distance parcourue 16 km. D+ 1350m.
Merci à Didier et Marius, ce fut une très belle randonnée avec le soleil au rendez vous.

Les passagers de la voiture Ariégeoise.

 

26 avril 2022: Pic du Midi de Bordes

 

Photos:Cécile.

 

26 avril 2022: Tuc de Baciver (2644m)

La question ne s'est plus posée au Pla de Beret au vu de l’enneigement : cap vers le BACIVER. Météo idéale, il a neigé les jours précédents, donc exceptionnel manteau neigeux vierge, station de ski fermée, le domaine nous appartient, top pour une belle rando raquettes en perspective ! Grâce au cheminement judicieux de Marius, toute la troupe motivée a atteint le sommet sans difficulté, pour un émerveillement devant un magnifique panorama à 360°. Au pied de la croix, une petite brise nous a contraints à emprunter la crête ludique afin de gagner une salle à manger abritée. Retour en boucle sur de la neige légèrement ramollie à la fin. Journée, bien qu'assez sportive, dotée de convivialité et bonne humeur. Bravo à tous pour cette ascension baptisée par Jean-Pierre: "La Réconciliation avec le Baciver!".

Nath.

22 au 24 avril 2022: pic d'Aneto et pic d'Albe

Départ du parking au terminus de la vallée de Benasque. La route menant au pied de la montée au refuge de la Rencluse (2150m) n'étant pas bien enneigée, nous empruntons un itinéraire dans la forêt , à flanc du versant Nord de la vallée, qui mène en oblique jusqu'au refuge. Arrivés en fin d'après midi, nous nous installons dans un refuge peu garni  en ce dimanche soir,  juste avant l'heure du repas. 

 Le lendemain, départ 7h30 vers l'Aneto dans la fraicheur matinale mais sous un ciel clair. La neige est dure et nous montons les couteaux aux skis par la voie habituelle jusqu'au col du Portillon, qui permet de basculer sur le glacier de l'Aneto, illuminé par le soleil. A cette altitude,  à partir de 2800m, la neige est abondante et plus légère. Le petit  groupe sera seul devant le fameux pas de Mahomet, que nous franchirons encordés, et seul aussi  au plus haut sommet des Pyrénées (3404m). Une très belle descente à ski nous attend, plus de 1000m de dénivelé jusqu'au trou du Toro. Poudreuse en haut, la neige devient crouteuse, puis de plus en plus molle vers le bas. Les pentes skiables sont très larges, ce qui permet d'enchainer de belles courbes ou des petits virages serrés suivant les envies de chacun. Nous passons par le goulet du vallon d'Aigualluts, atteignons le bas du vallon,  pour aller traverser plus loin le plan d'Aigualluts et remonter vers le refuge par le col de la Rencluse,  par un itinéraire encore bien enneigé sur le versant  gauche du plan.

Seconde nuitée au refuge avec quelques déceptions au niveau de la restauration : le refuge n'a pas été approvisionné récemment, et quelques ingrédients indispensables pour revigorer un bon randonneur manquent à l'appel.  Malgré cela ou peut être grace à cela, la nuit a été calme et ressourçante.

Le lendemain, départ vers le pic d'Alba (3112m) vers 7h30 sous un beau ciel bleu en prenant à droite vers l'étang de la Rencluse gelé. On progresse ensuite en traversée sur le flanc du massif de la Maladeta, en dessous du pic Cordier et de la pointe Delmas, pour finir par une pente raide jusqu'au col d'Alba. Nous laissons les skis pour les crampons piolet sur les 100 derniers mètres  dans  une pente devenue très raide. Il faudra façonner des  marches  pour rassurer tant la sensation de vide est grande. Belle descente en ski à travers des combes bien enneigées,  la neige est un peu mouillée et lourde, il fait chaud sous un soleil radieux. Nous rejoignons les voitures à travers la forêt, par un chemin entrecoupé de passages trop étroits pour permettre de virer facilement, mais nous arrivons quasiment au parking sur les skis.

Un grand merci à nos encadrants  Alain et Jean Michel pour ce beau périple à skis dans le massif de la Maladeta.

Jean François

Photos: Frédéric, Jean-François

17 avril 2022: trilogie Pique d'Estats, Verdaguer, Montcalm

17 avril 2022: Pic de l'Arraing et Tuc de Sérau

16 au 18 avril 2022: Séjour en Aragon

Premier jour :  Congost de Montrebéi où bien que le niveau soit plus bas, l'eau turquoise et les falaises ocres offrent un paysage magnifique. Juste un petit bémol, un grand nombre de visiteurs car c'est " Semana Santa" en Espagne. Deuxième jour les Murailles de Finestres, rando géologique exceptionnelle : grandes parois rocheuses parallèles formant un mur d’écailles au bord d’un immense lac à la couleur turquoise. Une beauté à couper le souffle ! agrémentée des commentaires avisés de Jean-Mi. Pour finir notre séjour, le Lundi de Pâques, escalade de la Sierra nous permettant de surplomber le panorama du Congost, des lacs turquoise et toutes les chaînes environnantes accompagnées de vautours et milans. Bonne humeur et humour au RDV, bien inspirés entre autres, par le couple Cricri et Paulette, les histoires de Jean-Mi. Nouveaux venus : Hervé Laroque, escaladeur confirmé, moi-même nouvelle adhérente venant de la route de l'Ours invitée par André. Nouveau groupe donc, qui n'a pas dérogé aux habitudes d'un séjour de rando très réussi à tous les niveaux. Nous sommes tous très reconnaissants envers Marius et Nathalie qui nous ont concocté cette bonne surprise !
Pascale
Photos Malou et Alain

16 avril 2022: Pic d'Espaillat (2263m)

En circuit par l'Étang d’Embizon depuis les granges de Savignac.

dénivelé:  1300 m

 

Au départ à 8h du parking des granges de Savignac nous longeons le ruisseau du Najar pendant un bon moment, nous laissant peu à peu découvrir une vallée de plus en plus cachée et sauvage au fil des pas.

Nous sommes 8, tous motivés et menés par Rémy qui nous guide sur un sentier plus ou moins balisé qui alterne entre roche, herbe et bois.

A la traversée de quelques cours d'eau nous trouvons très vite le soleil, passant par les deux cabanes de la Jasse d'Esquers.

La neige est presque là, nous nous rapprochons du mur du fond de la vallée, nous laissant découvrir un large passage sur la droite menant à l'Étang d’Embizon.

Nous chaussons les raquettes vers 1900m, progressons rapidement jusqu'au fameux étang encore entièrement gelé, niché dans un cirque de toute beauté.

Une courte pause s'impose, la vue est splendide et nous ne sommes pas encore arrivés en crête.

Nous entamons la montée en crête et déchaussons vite les raquettes, la neige étant molle en surface mais assez compacte pour nous permettre de progresser en toute sécurité dans la pente.

Après un petit passage rocheux (on met les mains, youpi !) nous atteignons la dernière montée qui nous amène en crête. En quelques minutes nous sommes au Pic d'Espaillat où nous cassons la croûte avec une vue à couper le souffle.

Bien reposés, nous repartons sur les crêtes, alternant rocher, neige et passages herbeux. Le paysage est magnifique.

Au bout d'une heure de marche environ nous arrivons enfin en bout de cette incroyablement longue et belle crête et piquons vers la cabane de la Jasse de Girèys, bel et robuste ouvrage en fuste où nous nous étonnons de ne trouver personne un samedi de Pâques.

La descente assez raide jusqu'au parking se fait à travers bois.

Une très très belle randonnée avec un enneigement surprenant en haute altitude guidé avec sérieux et bienveillance par notre encadrant Rémy, un grand merci !

Michaël Bourry

Photos: Michaël et Didier

 

14 avril 2022: Pic de Camp Colomer (2869m)

Journée à couloirs !

Ascension d’un premier candidat dans la face nord du pic Nègre d’Envalira. Descente sur neige bien dure pour rejoindre la pied de l’objectif principal : un couloir dans la face nord du pic de Camp Colomer, le plus étroit, le plus à l’Est. Après une sortie plus redressée que la moyenne, nous débouchons sur l’immense plateau sommital. Ça contraste ! Mais le vent nous incite à ne pas tarder pour aller chercher le couloir de descente, défendu par une généreuse corniche. Dans son antre, des boules et une température qui ne veut pas décoller… la descente se montre sportive. Car le soleil n’apparaît qu’une fois gagné notre point bas ! Au moins nous l’aurons pour le casse-croute. Remontée sous la chaleur vers les alentours du pic Nègre d’Envalira, et descente par un ultime couloir, parfaitement ramolli.

On aura passé la journée sans voir personne, ni même de trace sur notre itinéraire. Le top de s’accaparer une virée vierge, rien que pour nous !

La boucle est bouclée, les perles enfilées, les sourires très larges, y’a plus qu’à se laisser glisser par les pistes collantes du Pas.

Cyril

Photos : Olivier, Cyril

10 avril 2022: Pic d'Estibat - Turon Ner

10 avril 2022: Tuc de Rosari (2607m)

Belle journée ensoleillée en ce jour d'élections; procurations bien rédigées mais ce n'est pas fini car il faut encore choisir le matos pour la rando. Au parking d' Orri, "Vote utile": chausser les raquettes dès le départ afin d'évoluer sur un exceptionnel manteau neigeux de velours. La "Team Marius" le suit scrupuleusement sur un itinéraire, bien à lui, entre sapins et lacs gelés, avec un paysage vierge et magnifique grâce à ce parc naturel préservé. Au pied de l'objectif, "Vote efficace" adopter crampons/piolet pour gravir la dernière pente raide. Nos raquettes bien alignées, abandonnées et nostalgiques, nous regardent grimper. Seules les pointes forment une trace, mais ça tient, c'est bon pour arriver sans encombre au sommet du Rosari qui nous accueille avec la récompense bien méritée : une incomparable lumière sur toute la chaîne!!! Jean aurait bien passé la nuit là-haut mais vous connaissez la suite : descendre avant la transformation de la neige, puis casse-croûte et gentil retour aux voitures. Merci à Jean-Paul pour ses multiples friandises, à Nicole et Jean pour les photos et à Tous pour le partage de ces bons moments sportifs.
Nathalie
Photos: Nicole

9 avril 2022: Pic de Bassibié (2114m)

Dénivelé :

   + 1323 m / - 1325 m d’après mon GPS (Iphigénie)

   + 1500 m d’après le GPS de Didier Laurent

Distance : 14,57 km

Temps hors pauses : 7h00

 

Nous sommes partis à 8h35 depuis le parking de "Gourbit" sous un ciel couvert avec l’espoir que la météo ne se soit pas trompée en prévoyant des éclaircies dans l’après-midi.
5 randonneurs au départ n’ayant pas peur d’affronter les intempéries.
Dalila, Karine, Didier Laurent, notre encadrant Rémy et moi-même Didier FB.

Montée dans le "bois de Pladaniels" jusqu’à la cabane de l’étang d’Artax.
Le temps se gâte. Une courte pause barre énergétique et c’est reparti pour la montée au sommet sous un vent violent.
On met les crampons au-dessus du sac et la fine équipe repart tête baissée pour éviter les rafales de neige dans le visage.
Petit passage délicat en dessous du pic qui nécessite un peu d’attention.
Les crampons sont aux pieds, le piolet fermement tenu, Rémy fait la trace. Nous passons les uns derrière les autres en laissant un écart entre chacun d’entre nous en cas de glissade.
La neige est bonne. Ça passe facilement.
Nous arrivons au sommet sous un vent glacial accompagné de rafales de neige qui viennent nous cingler le visage.
On ne s’éternise pas, et on repart après que Didier Laurent a fait des photos pour attester notre performance...
Nous parcourons les crêtes en direction du "Pas de l’étang d’Artax" en évitant quelques corniches. On quitte les crampons et on continue vers le "Pla de Madame" à la recherche d'un endroit moins venté pour notre pause déjeuner.
On s'arrêtera à 13h30 au "Roc de Querquéou" pour notre pique-nique.
Déjeuner rapide, et on repart pour la descente.
Descente assez raide par la crête du "Courtal Terrous" jusqu'au col de "Lastris" sous quelques 
flocons de neige.
De là, la descente se fait dans le bois des "Taillades" sous quelques averses... La météo n'étant pas une science exacte, les éclaircies prévues en début d'après-midi ne seront là qu'à notre arrivée au parking...
Très belle sortie malgré une météo capricieuse et le regret de ne pas avoir pu profiter du panorama au sommet du Pic.
Un peu fourbu mais ravi d'avoir été de cette sortie.
Merci Rémy.

Didier FAVRE-BERTIN

 

photos: Karine, Didier-Laurent

3 avril 2022: Refuge Salvador (1533m) & Le Gazet (1732m) en traversée

 

Photos: Didier.

 

3 avril 2022: Crêtes de Cornudère en raquettes

Comité restreint pour cette rando raquettes vers les crêtes de Cornudère. Nous sommes 2 et j'ai l'honneur de partager cette journée avec ...notre président! Inespéré cadeau, ce poisson d'avril, de la NEIGE, une belle couche de 20cm de poudreuse à souhait, froide et légère.

Départ du col du Portet d'Aspet. On chausse de suite les raquettes, il neigeotte, grimpette dans la forêt domaniale de Paloumère, on est les premiers à passer, le soleil apparaît, la pente se raidit (mes cuisses avaient oublié qu'il fallait faire les traces...).

On zappe le pic de Paloumère et on file direct sur le tuc de Haurades, puis on enchaîne Cap de Tèches, Pas de l'Âne, Tuc de Tucol. Neige immaculée, pas un pet de vent, arbres givrés, magnifique! Pour les points de vue on se contentera du premier plan.

Une éclaircie, le sommet du Cornudère se dévoile, se recouvre illico, on vise la cabane de Cornudère pour le pique nique; mince, elle est occupée, on se restaure à proximité sous un sapin, ...et sous une bonne averse de neige; le vin chaud est le bienvenu. Un carré de chocolat et on redescend direct dans la forêt domaniale de Bellongue pour rejoindre la piste ... interminable qui nous ramène au parking.

N.

3 avril 2022: Montségu

 Monstégu (1400 m D+ ) - Pow  Pow Day ! les junkies en action

L’Anéto étant trop incertain ce week-end pour cause de météo capricieuse, Alain propose une sortie de dernière minute dans le Luchonnais.

Au traditionnel rendez-vous du Bazert, 6 cafistes se présentent, attirés par un avide appétit d’or blanc. Cependant l’objectif du jour n’est pas encore connu car le BRA est à 4 toutes pentes. Il faut aller se rendre compte de plus près.

Direction plein Sud vers Luchon. Les sommets émergeant des nuages en crête frontière sont bien (trop) plâtrés. Finalement c’est sur la station de Peyragudes et la sécurisante vallée blanche que nous jetons notre dévolu. Objectif, Pène Nère puis le Montségu, et plus si affinité…

Départ en skis depuis le parking à la sortie de Gouaux de Larboust dans un froid vif (-7°C). Nous ne sommes pas les seuls, déjà une poignée de voitures ; le spot semble bien couru des locaux.

La remontée du vallon s’effectue dans une neige profonde, légère, froide. De bon augure.

Jean Michel, de retour aux affaires, impose un rythme soutenu et rapidement nous arrivons à la cabane Montmédan. On regroupe et on enchaîne jusqu’à la Serre Doumengue et enfin le Pène Nère.

Sous nos spatules, au moins 50 cm de poudre cristalline. Décision unanime, on descend ! : 1er shoot direct dans la pente (150 D-), de la bombe !

Remontée illico au Pène Nère, puis, en une enjambée, nous voilà au Montségu.

Pause casse-croûte en contemplation des Pic Nord Nère, Nère, Hourgade, Belle Sayette, et Estiouère, tous endimanchés d’un blanc immaculé !

Revigorés mais pas rassasiés, nous attaquons LA descente : 2ème shoot de poudre, chacun sa ligne, du grand ski dans une peuf de dingue ! les cuisses brûlent mais quel pied, la banane sur tous les visages.

Arrivés au Layoué, scission du groupe. Certains sont pour le coup rassasiés et filent direct sur la cabane Montmédan. Mais 3 drogués ne résistent pas à s’en remettre près de 300 m de plus dans les spatules pour aller tracer le vallon vierge de la Montagnette (3ème shoot).

Retour aux voitures ski aux pieds, les visages rayonnants !

Des journées de neige poudreuse en une saison, elles se comptent sur les doigts d’une main.

Il ne fallait pas laisser sa part aux autres !

 

Frédéric

27 mars 2022: Pic de Nérassol

Départ matinal du foirail pour le petit groupe de personnes.

Direction l’Andorre, et oui ça motive parfois !

Mais une fois de plus, l’appel de la montagne a été le plus fort, et c’est à 8h00 à peine, que nous quittons l’Hospitalet-près-l’Andorre sous les regards un peu ébahis des premiers Toulousains appelés par d’autres attractivités !

Quelques centaines de mètres à peine, et ça commence à crisser sous nos pieds.

Nous repérons l’embranchement du retour en circuit au niveau du pont de pierre, alors que nous continuons à remonter le ruisseau du Siscar… mais rapidement un ressaut nous invite à cramponner.

Le temps de le franchir, et le vallon s’ouvre… les raquettes deviennent nos meilleures alliées ; nous ne les quitterons plus jusqu’à la Porteilla. Nous passons successivement la Jasse del Form, la cabane de Vésine (la pause), et l’étang du Siscar, alors que le Cylindre d’Escobes s’impose majestueux face à nous !

Nous obliquons Nord-Est vers la Porteilla. La pente se redresse, mais la neige qui commence cependant à transformer reste portante.

Depuis la Porteilla du Sisca, le pic de Nérassol nous apparaît (ou son antécime, comme bien souvent). Il est à peine midi, et nous sommes à peine à 200m du cap. C’est en crampons que nous l’attrapons sur le coup de midi et demie. Idéal pour la pause déjeuner : un soleil à peine voilé, pas de vent… et quelles vues sur le cirque de Siscar, Puymorens, les Puig Pedros, de Coma d’Or et même Carlit.

Il fallut bien songer à s’en retourner. Dès la Porteilla où nous rencontrons les deux seules autres personnes de la journée, les raquettes aux pieds, nous entamons la descente en direction de l’étang de Pedorrés, avant de bifurquer dans le val d’Arques par la Jasse de Brougnic puis le barrage.

Rémy ne manquera pas de rappeler les consignes de prudence dans ce vallon aux portions resserrées, où les risques hivernaux peuvent être réels ! Rien de tel aujourd’hui…

Une rando qui nous invite à dépasser le panorama de ces derniers mois, et enfin à rendre aux raquettes leur attribution première… Merci Rémy !

Didier-Laurent

 

Photos : Karine, Didier-Laurent

27 mars 2022: Tuc de la Coume

27 mars 2022: Lac de Sadagouaus

27 mars 2022: Pic de Barlonguère

 Le Barlonguère fait partie de ces quelques sommets à la beauté sauvage incontestable que d’aucuns préféreront au très couru Seigneur du Couserans. Sa silhouette sommitale singulière avec cette face striée accroche l’œil dès que l’on rentre dans le Castillonnais.

Alain nous propose aujourd’hui d’aller à sa rencontre.

8h20 : nous sommes 7 au départ du Pla de la Lau, fort motivés car beaucoup souhaitent enfin se confronter à lui en hivernale.

C’est chargés, skis sur le dos, que nous nous engageons dans la première difficulté du jour : une muraille boisée de près de 600 m, lézardée par un sentier qui ne laisse que peu de répit à celui qui s’y engage. Jean Marc mène la troupe sur ce chemin qu’il connaît comme sa poche. La progression est rapide, le souffle est court et les grosses gouttes perlent rapidement sur les fronts.

Passé cet obstacle naturel, nous chaussons rapidement les skis rive droite du ruisseau et c’est sur une neige dure que nous remontons la longue et sauvage vallée de Peyrelade. Passée la cascade, les couteaux s’imposent, les cares ne laissant qu’un léger trait sur la neige ressaisie par un léger vent froid.

Ce souffle de Sud a cependant l’avantage de dégager la crête frontalière des brumes tenaces de la nuit. Le sommet nous toise désormais.

Une fois sous le Garbet, nous bifurquons plein Ouest pour remonter dans un long travers en direction du col. La progression est régulière, les organismes sont à plein régime et mis à rude épreuve.

Arrivés au col, nous laissons les skis et chaussons les crampons pour gravir l’épaule et accéder enfin au sommet tant convoité. Il est 13h30. Les sourires sont sur tous les visages, le Barlonguère nous accueille avec sa magnifique crête cornichée.

Rapide coup d’œil sur les 2 versants et les principaux sommets émergeant des nuages et nous engageons la redescente. Retour au col pour se poser et reprendre des forces afin d’attaquer la descente.

Alain opte pour une boucle en allant chercher les pentes Est « revenues » du Clot de Pichès au dessus de Trinqué. Piégeuse jusqu’à 2200 m, en deçà, nous skierons une neige printanière jusqu’au déchaussage légèrement en dessous de la cabane de Peyrelade.

S’en suit la redescente par le sentier du matin pour rejoindre les voitures, le cœur léger d’avoir enfin gravi cet autre Seigneur du Couserans (et les jambes lourdes des 1900 m D+/-).

Jean Marc et sa compagne nous accueille gentiment chez eux où la maîtresse des lieux nous a concocté un succulent gâteau aux noix le tout accompagné d’une bonne bière. Bonne maison ! Encore merci à vous.

Frédéric

 

26&27 mars 2022: week-end Camporells

 

Départ de Saint Girons et direction les Angles dans les Pyrénées Orientales. Ce weekend en Capcir s’annonce mitigé niveau météo avec des éclaircies çà et là. La motivation, elle, est au beau fixe ! Nous nous retrouvons à onze au n°4 rue de la piste verte de la station des Angles pour entamer notre ascension vers les hauts plateaux du Capcir où le Péric et son petit sont maîtres des cieux. Nous progressons à travers les forêts de pins à crochets pour rejoindre l’Estany de la Balmetta et sa cabane. Bifurcation vers le Nord. Nous laissons le Puig del Pam à notre droite et les Pérics à notre gauche pour monter et descendre maintes fois dans un décor dantesque de dunes enneigées parsemées de pins. Cette pérégrination de 450m de D+ nous amène au refuge des Camporells, quasiment enseveli sous la neige. Un très beau refuge, minimaliste, cosy et fondu dans le paysage où une partie de l’équipe se restaure. L’autre partie va tenter l’ascension du Pic des Camporells par les Estanys de Camporells. Un beau sommet qui surplombe les Estanys en contre bas et avec une superbe vue sur les faces Nord du Péric et de son petit. Le temps est magnifique avec quelques nuages seulement. La descente est excellente, la neige a eu le temps de transformer dans les pentes exposées et nous rejoignons le refuge pour le repas… le dernier de la saison d’hiver pour nos hôtes du refuge. Un repas de fête est annoncé avec Fidéoa de viande, soupe aux légumes, fromages et gâteaux aux pépites de chocolat. Sans oublier, à la fin du repas, la tradition Catalane avec le Porrò de vin blanc !

Le lendemain, après une nuit pleine de bruits de pets et de ronflements de la part d’autres clients du refuge, nous déjeunons et partons pour le petit Péric. Un joli sommet de 2690m avec une belle face Sud délicatement pentue à descendre en ski.  Pour la montée finale certains d’entre nous mettons les couteaux car par endroits la neige est dure. Bien que ce ne fut pas indispensables, cela rassure aussi d’avoir une meilleure accroche. Malheureusement, le sommet est dans les nuages mais la descente est agréable ; en particulier dans la partie basse du petit Péric où le soleil a rendu la neige souple à skier. Enfin, repas sur le pouce à la cabane de la Balmetta puis remontée par l’Est du mont Llaret pour rejoindre le haut du domaine skiable des Angles. De là nous rejoignons les voitures par les pistes de ski. Merci à Cyril pour l’organisation de ce weekend !

Alexandre

 

 Photos: Alexandre, Cyril

26 mars 2022: Formation noeuds/crampons/piolet

A la demande de ses adhérents, le club a proposé une nouvelle journée de formation sur la maîtrise et l'utilisation des crampons, des piolets et des nœuds. Elle aura lieu sur les contreforts de l'Andorre, côté français pour être certain d'avoir de bonnes conditions d'enneigement. On démarre par la marche en crampons en montée et en descente avec différentes techniques, puis on enchaîne avec l'arrêt avec un piolet en cas de chute et on termine la matinée avec l'apprentissage des noeuds de base (8, cabestan, demi-cabestan et noeuds autobloquants) sur des mousquetons attachés sur des corps morts. L'après-midi sera consacrée à la marche en cordée avec les anneaux de bustes et comment gérer la chute d'un membre, puis à la descente en rappel sur des pentes fortes avant de terminer par les techniques de mouflage pour sortir une personne d'une crevasse. Tous les participants étaient ravis de leur journée suite au débriefing réalisés autour d'un verre.
Vivien

24 mars 2022: Mont Rouge d'Aulus

Après le plan A, le B, puis le C, c’est au Mont Rouge que la sortie aura lieu. Mais bien que non initialement envisagée, elle s’est révélée parfaite.

Au départ, un petit 0° qui ne semblera guère évoluer, jusqu’au cirque des Casiérens, où les crampons sortent du sac pour prendre du service. Et c’est pour la bonne cause, car en face, la muraille offre les premiers couloirs. Lequel choisir ? Ce sera celui de droite, a priori le plus soutenu. La neige y est dure, parfaite. Les mollets s’échauffent. A la sortie, l’étang d’Aubé, et le départ de la VN du Mont Rouge, est encore un peu plus haut. Mais à gauche, un particulièrement esthétique couloir semble filer directement vers la cime. Mais qui dit direct, dit court…  et raide ! Là, les mollets sont bien chauds, d’autant qu’il n’y a pas le moindre repos. Et même, la pente semble se redresser. Cueilli par le soleil au moment de prendre pied sur la crête sommitale, le bipède peut enfin se redresser et déguster cette portion finale ourlée d’une neige froide et légère. Le paysage, lui, est grandiose !

Pour le retour, après une large pale, il faut basculer vers le cirque du versant nord. Les pentes modestes au départ, plongent au fur et à mesure que l’on se rapproche du bas. A tel point que la désescalade s’impose, prudemment, sur une neige toujours aussi dure.

La cabane de Guzettou offre une halte roborative avant de terminer dans les bois jusqu’au parking. Il est 12h30, c’était une sortie à la demie journée des plus fructueuses !

Cyril

20 mars 2022: Tuca de Mulleres

Tuc de Molières (3001 m – 1600m) ou le baroud d’honneur de Chioné.

C’est un réveil bien matinal qui s’imposait aux 7 cafistes afin de se rendre en Val d’Aran. 

Objectif du jour : remonter le vallon de l’arriu Nere pour prendre pieds au collado d’Alfred et atteindre la convoitée Tuca de Mulleres.

8h20, 1420 m, départ depuis la piste au-dessus de l’entrée Nord du tunnel de Vielha. La température est relativement douce, le vent faible. Une chape nuageuse dense accroche déjà le fond de vallée.

Après 20 min de marche, au bout de la piste, nous chaussons sur une neige humide.

Nous remontons alors le fond du vallon sauvage de l’arriu Nere. Une femelle isard et sa portée, dérangées par notre procession, prennent un peu de hauteur pour surveiller ces intrus du jour. 

L’ambiance est feutrée, il fait même chaud à l’effort.  Le vent de Sud transporte une fine couche de neige fraîche qui recouvre désormais la neige « saharienne ».

Ces grains roulés, agréables à skier, ont tout de même une fâcheuse tendance à coller à nos peaux humidifiées…

10h00, arrivés au lac Deth Horo, le fart est de sortie. La Forcanada se présente face à nous mais garde sa tête fourchue bien emmitouflée dans d’épais nuages … 

On commence à comprendre que l’objectif du Tuc de Molières est en passe de nous échapper même si de fugaces trouées de ciel bleu entretiennent l’espoir.

Nous décidons de continuer et remontons désormais la ribereta de Nere dans une pente plus soutenue. La luminosité et la neige d’un blanc uniforme estompent le relief. Tracer dans ce paysage immaculé devient difficile faute de repère. Drôle de sensations que d’être à plus de 2000 m et d’avoir le mal de mer…

11h15, 2350 m, nous abdiquons au pied d’une pente soutenue réceptacle d’avalanches récentes. La chape nuageuse ténue tend à jouer au yoyo une centaine de mètres sur notre tête, poussée par des rafales de vent vigoureuses. S’engager plus haut serait hasardeux surtout pour la descente : faire preuve d’humilité c’est savoir renoncer.

Nous débutons alors la descente dans une pente sans relief où les « ouvreurs » font de belles prouesses d’équilibristes (ou pas !). Pas de chevauchée fantastique  alors que la couche de poudre était excellente à  skier. Raaaah !!!

De retour au lac Deth Horo, la clarté permet une meilleure lecture du relief, décision est prise de rajouter un peu plus de 200 m manière de passer la barre des 1000 m de dénivelée !

12 h-12h30, redescente sur le lac puis enchaînement direct jusqu’aux voitures dans différents type de neiges « pédagogiques » : ferme, souple, croûtée, abrasive, moquette stoppeuse (séance de stretching douloureuse pour certain) et pour finir, des squales sournois.

Bref, une sortie qui ne restera pas dans les annales du CAF.

Le groupe se retrouve à Bossost, devant la traditionnelle bière et une planche de serrano, afin de se projeter sur les objectifs à venir.

En ce premier jour de printemps, dans l’un de ses derniers barouds d’honneur, Chioné a jalousement défendu les cimes aragonaises face à l’assaut de ces 7 ambitieux. 

Dont acte, nous reviendrons avec Hélios !

 

Frédéric B.

20 mars 2022: Cap de Campet 1504m

Nous étions 10 dont 7 femmes au départ du parking de gamm vert et nous devions récupérer Françoise à Castet d'Aleu  puis direction le hameau de Bordalis après Biert (949m).

Le temps est nuageux, nous partons tranquillement vers Miremont puis atteignons " les carols de nanil" puis le roc de Peyre Caussile et enfin le Cap de Campets ( 1504m ) où nous déjeunons un peu en dessous à l'abri du vent. Après une bonne pause, nous redescendons en direction du col de Portel et nous rejoignons le chemin pris à la montée que nous quittons pour prendre la direction des Plagnols puis les Arils et le parking. (11,5km et 630m )

Merci à Norbert pour cette belle randonnée bien appréciée par tous les participants.

Bernard

20 mars 2022: Pic de la Tèse

De bon matin nous sommes 11 à prendre la route vers Couflens et je contemple les montagnes au loin, pourtant si proches ce matin. Mais je dois vous avouer qu’en rentrant dans la voiture au départ du foirail, je ne connais ni le secteur qui sera visité, ni le niveau réel de difficulté de la randonnée qui s’annonce sportive, je n’en suis pas moins excité.

 

La première heure, nous accordons nos respirations au rythme de nos pas sur les feuilles mortes. Les corps montent en température et se préparent pour cette belle journée. Cinq cents mètres de dénivelé positif plus tard sur le GR10®, le groupe est formé, plus de fausse note possible, Dalila est notre métronome, Rémy et Didier les chefs d’orchestre, et Manon aux arrangements. 

A la sortie de la forêt nous découvrons la belle vue du col de la Serre du Cot (1546m) où nous nous accordons un petit entracte. Une longue crête se déroule sous nos pieds, grimpante et encore en partie vêtue de son manteau blanc, jusqu’au Tuc de la Tèse (2254m) que nous apercevons au loin. Nous attaquons donc le morceau principal de la journée, l’approche du sommet. Très vite nous chaussons les raquettes, et Manon se charge de vérifier nos DVA avant d’attaquer la partie enneigée. L’air de rien, Rémy effectue le passage de flambeau sciemment et en douceur. Le changement de décor s’effectue et nous entrons dans une immensité immaculée. Et contrairement à ce qui était annoncé, le vent s’est tu pour nous laisser passer. Les crampons et le piolet remplacent vite les raquettes et pas à pas, pas dans les pas, nous poursuivons notre quête. Un dernier ‘’rampaillou’’ et le sommet est là. 1440m de dénivelé positif, cette vue magnifique se mérite. Le plafond nuageux et le vent qui se réveillent rendent l’atmosphère d’autant plus sauvage. Les deux sages du groupe se concertent et décident de ne pas pousser jusqu’au pic de Soubirou vu l’heure qu’il est. 

Nous entamons donc le retour en direction de la lisière blanc/vert vers 1900 m, où nous cassons la croûte. Un bout de fromage de pays et quelques succulents cookies, une discussion instructive sur les techniques de recherche de victime en avalanche, et c’est reparti. 

Nos corps vites refroidis s’ébrouent et se remettent en marche. Très bon choix que de couper un peu pour rentrer au bercail, un peu de hors-sentier descendant d’abord sur une large pente et ensuite le long d’une épaule rocheuse à travers la forêt. Cet itinéraire très peu utilisé aura permis de parfaire notre journée. Notre repère suivant est une clairière que nous trouvons sans difficulté. Et au bout de cette clairière une ruine de maison de « sorcière ». Peut-être que la belle mélodie de la journée nous a été soufflée par ces chimères envolées ? Nous finissons par retrouver un sentier balisé aux allures de film fantastique qui nous mènera aux fermes de Roumingau puis à la voiture postée au parking de Rouzé d’en Bas. 

 

Voilà ce que fut ma première journée au Caf en carte découverte, et certainement pas la dernière.

 

 

Jean-Baptiste Parent.

 

Photos Karine, Didier.

19 mars 2022: Pic de Tarbésou

L’accueil est hostile à Ascou-Pailhères, on sent dès le parking qu’il y a un invité surprise : le vent. La montée tranquille vers le Tarbésou devient cauchemardesque et au bout de ¾ d’heure de peeling de la joue gauche, on est à un filet d’air de plier boutique, car au vent s’ajoute une visibilité intermittente et parfois totalement nulle et les nuages noirs s’accumulent au loin. Mais…

le départ matinal de St-Girons, le soleil qui perce très haut par moments le plafond, l’itinéraire connu et sans risque pour atteindre le sommet nous poussent à avancer. 

Bonne pioche ! Il y a moins de vent au sommet et surprise, le vallon de l’étang de Rabassoles est clair et même légèrement ensoleillé. Entre deux passages brumeux, on s’élance donc vers la Coumeille de l’ours, point de passage vers l’étang de Rabassoles. 

On ira même un peu plus loin que ce dernier, jusqu’à environ 1700 tellement la neige est excellente. Pause bucolique au bord d’un ruisseau, seuls au monde. On en oublierait presque qu’il faut remonter à la Coumeille. 450 m dont une bonne partie dans le raide, ça accélère la digestion. A la Coumeille, 2e surprise, le vallon de la Maure est lui aussi dégagé. Redescente sur une pure neige de printemps jusqu’à 2000 m avant la petite remontée jusqu’au pic de Mounégou histoire d’assurer les 1 200 m de dénivelé prévus. 1 400 pour l’inénarrable JP qui, sûrement une erreur, est remonté jusqu’au Tarbésou depuis le col.

On a fini par « la noire » de la station et une « blonde » en terrasse à Ax. 

Merci à l’équipe du jour qui a serré les dents et que le dantesque n’impressionne même plus.

Denis

Photos : Muriel, Emmanuelle

15 mars 2022: Paloumère-Roque Pi en boucle au départ du col du Lac (Nord de Galey)

12 mars 2022: Lenquo dé Capo (2716m)

Le Lenquo dé Capo signifie « langue de cape » en référence au triangle d'étoffe appelé lenquo (langue) qui doublait  sur les épaules,  la cape des hommes, bergers ou des moines.

Sortie encadrée par Alain Sablé plus 6 cafistes endiablés...

Nous trouvons la neige à la hauteur de Fabian et croisons les chasse neige en montant à Piau.

Nous attendons un peu que la météo s'améliore en buvant un kf. 

Départ du parking au bas de la station à 9h30, altitude 1877 m.

Nous débutons par une petite descente du Mouscadès sous la neige et entamons l'ascension le long de la piste de ski.

Arrivés à  la cabane de berger nous bifurquons sur la droite pour prendre la passerelle et traverser le ruisseau de Badet.

Alain fait la trace dans une belle poudreuse de 20 cm.

Montée tranquille avec un clin d'oeil du soleil qui nimbe et réchauffe les parois du Campbieil, déclenchant des coulées de neige agréables à regarder mais sans risque pour nous.

Arrivée du groupe à 50 m du col vers 13h30 sous la fameuse corniche du Lenquo à 2700 m, le vent ayant provoqué une surcharge de neige, Alain souhaite par sécurité que nous arrêtions notre progression pour éviter un risque éventuel d’avalanche. 

Puis redescente jusqu'à la cabane de berger dans une poudreuse de cinéma. Nous déjeunons à 14h00, et prenons le temps d'admirer ce paysage paradisiaque qui n'a d'égale que les photos de Louis Audoubert.

Retour aux voitures à 15h30. 

Journée de rêve, à réitérer !

Fred JACQUES

10 mars 2022: Pic de l'Estanyo

Une participante de la dernière sortie ski s’était demandée si je ne sortais que par météo capricieuse (l’appréciation des conditions météorologiques restant subjective). En effet, lors de sa première sortie, elle (et tout le groupe) avait essuyé une averse de neige, un peu de brouillard, et une descente plus que sportive en jour blanc. Lors de la seconde, la visibilité s’était réduite à quelques poignées de mètres tant le brouillard était épais. Et bien, je ne commenterai pas le fait qu’il y ait un lien de cause à effet entre une météo mouvementée et le fait que je sorte les skis, mais, comme on dit, jamais 2 sans 3 ! En tout cas, encore une fois, nous étions seuls. Et là, c’est tout à fait un critère que je prends en compte pour donner une direction à mes spatules.

Donc, pour revenir à nos moutons (les grassouillets qui s’accrochent au-dessus de nos têtes, sur les cimes), et bien ils sont apparus après une petite demi-heure de beau soleil. Plus on montait, moins on voyait, au point qu’il a fallu sortir les techniques de progression en visibilité nulle. Car là, on était en plein dedans. Exit la cime de l’Estanyo. Il a bien fallu se résoudre à battre en retraite. Mais avec 3m de visibilité (non, je n’exagère pas), la descente à ski est un art… impossible. Alors, scrutant notre trace de montée, je me suis élancé, suivi de mes comparses qui me faisaient aveuglément confiance (sens propre, et figuré), et espérant que je ne la perde pas ! Et bien, ce fut du bon ski sur une petite couche de poudreuse. Un régal. Plus bas, enfin nous avons pu voir l’abime se creuser de part et d’autre, et choisir une belle variante de descente, sur une neige toujours aussi complaisante. Au final, une sortie qui n’usurpe pas son qualificatif de dantesque ; nous en étions tous d’accord.

Cyril

9 mars 2022: Vallée de Balagué

8h parking Gamvert tous les jeunes randonneurs sont à l'heure. Nous prenons la direction de CAZAUX où nous garons les voitures près du lavoir. Gérard nous avait sélectionné 3 parcours et nous décidons de prendre la version 2... la plus longue naturellement !!

Le temps est beau, le moral des troupes est bon. Le départ est donné, tranquillou au début. Ça discute dans les rangs. Parti de 400m nous atteignons le Baus 600m puis 961m avant d'atteindre les granges de Balagué vers 11h. Trop tôt pour déjeuner. On continue vers le point le plus haut Roc Maléchart 1114m pour faire la pause casse-croute. Retour en partie hors sentier vers le point de départ.

Merci à Gérard pour cette belle randonnée bien appréciée par les participants.

Bernard

6 mars 2022: Mont Fourcat, par les Monts d'Olmes

Quelques flocons virevoltaient au départ de la rando. Traversée des bois agréable car quelques centimètres de fraiche jonchaient le sol et habillaient encore la hêtraie. Un fois parvenus au col dans cette ambiance hivernale, nous avons découvert avec stupeur un gigantesque front nuageux nous arrivant dessus à tombeau ouvert. Mais il en fallait plus pour nous déstabiliser ! Nous élevant sans repère, avec tout au plus une vingtaine de mètres de visibilité, nous sommes parvenus au cairn sommital, caparaçonné de givre. Ambiance… dantesque ! Évidemment, nous étions seuls, et aucune autre trace que les nôtres ne trahissait de présence humaine. Nous n’avons pas compté le temps pour ôter les peaux, et grand bien nous en a pris car une vaste trouée s’est produite, nous livrant la vue sur quelques cimes alentours. Et je dois dire qu’elle nous a également permis d’entamer la descente ; chose qui aurait été plus que délicate 30 minutes auparavant. Virage sur virage, nous avons réussi à dégotter un mince cordon de neige qui nous a donné tout le loisir de descendre au plus bas, sur une neige sans piège, agréable, avant d’entamer la remontée pour repasser le col de l’aller.

Mais entre-temps, le ciel s’était à nouveau gonflé de nébulosités gommant le relief devant nos yeux aveugles. Qu’importe, une sapinière, puis une hêtraie allaient bientôt nous offrir les repères qui nous faisaient défaut jusque-là ! et par la même occasion, un vaste slalom où chacun s’est empressé de tester le rayon de ses spatules !

Cyril

Photos: Raphaël, Cyril

1er mars 2022: Sommet du Tourroc

1er mars 2022: Pic de Subescale

En ce premier jour du mois de mars, c'est une belle journée d'hiver qui s'annonce avec un grand soleil, aucun nuage à l'horizon et sans vent. Les voitures étant garées aux granges d'Espone, sous le plateau de Superbagnères, nous voyons en face de nous l'objectif de la journée, le Pic de Subescale, à une altitude tout à fait respectable de 2436 mètres. C'est parti vers 09h00 par un sentier qui nous conduit jusqu'à un petit vallon traversé par l'eau provenant de la fonte de la neige. Arrivés sur l'autre versant, nous chaussons les crampons et commençons à monter. Nous traversons la zone où nous avons fait la formation en février consacrée à l'utilisation des crampons et piolets ainsi que les nœuds et progressivement, et après plusieurs pauses, nous arrivons jusqu'au col de la Coume de Bourg. La face gelée pour arriver jusqu'à l'antécime nécessite vigilance et concentration et nous amène à un replat. De là, Marius, notre encadrant du jour, part en éclaireur pour voir si le sommet est praticable, ce qui est le cas. Redescendu, il guide les membres du groupe jusqu'au sommet. Quelle vue splendide sur les massifs du Luchonnais et du Néouvielle ! Par mesure de sécurité, afin de descendre en toute sécurité jusqu'au col, une cordée est faite où chacun assure son prédécesseur. C'est alors une longue descente jusqu'aux voitures qui permet à chacun de discuter avec ses voisins. En arrivant aux voitures, après avoir tous remercié Marius pour cette sortie, ce sont deux gâteaux qui nous attendent pour fêter l'anniversaire d'un membre du groupe !
Vivien

27 février 2022: Sommet d'Antenac

Sortie rando raquettes, Sommet d’Antenac depuis Mayrègne avec Norbert TOGNET.

Carte 1848 OT – Distance 13 km – Dénivelé + 970 m. Open Runner 14334311.

 

Après avoir laissé 1 véhicule au Parking de Saint-Paul-d’Oueil et les 2 autres véhicules sur une aire de stationnement à la sortie de Mayrègne, Norbert mène 12 raquettistes : Marius, Nathalie, Jean-Michel, Didier, Christelle, Corinne, Valérie, Sabrina, Angèle, Jean-Paul et nos photographes, Marie-Laurence et Laurent. Nous montons un sentier en dévers direction Nord dans la Coume de Juantès, passons la cabane des Tups, la fontaine de Sarrès et en contre bas la cabane de Scarauettes, passons des abreuvoirs pour arriver à la cabane de la Plagne où nous faisons une halte .

Le soleil est avec nous.

Ensuite direction Nord-Est à travers les pelouses enneigées pour atteindre le col à 1850m environ, entre le Mail de Salières 1873m et le sommet de la Serre Traversière 1973 m que nous gravissons .

Direction plein Sud, nous passons le Sommet de Conques 1965m, Sommet d’Antenac 1990m, Cap de la Passade des Agnères 1952m.

Pause repas à la cabane du berger avec un joli panorama 360° de nos Pyrénées.

Le temps change, se couvre et la température descend, nous repartons cheminer sur le GR de Pays du Tour d’Oueil- Larboust et passons Cap de Bassias 1890 m, Cap de la Pique 1878 m, Cap de la Coume 1843 m, Cap de la Coume  Moudère 1830 m, Cap de la Laragouère 1793 m .

Si on continue, on peut atteindre le col entre le Cap de Salières 1774m et la cabane ou le Cap de la Pique du Plas et le refuge de Courrau.

Nous coupons vers Sud-Ouest à travers la prairie Pale de Mourdère pour rejoindre la piste jusqu’à Saint-Paul d’Oueil et le parking.

Nous n’avons pas utilisé nos crampons, une fine couche de neige tombée récemment assura notre marche.

Quelques glissades sur les fesses « sans risque » pour des adeptes de souvenirs d’enfance et pour s’économiser dans les descentes.

Le temps est venu de se séparer et de remercier Norbert pour l’organisation de cette belle sortie en crête.

Jean-Paul

 

27 février 2022: Cap de Gauch

6h45, dimanche 28 février, les coqs chantent.

Rémy m’a donné rendez-vous à Orgibet. Il est accompagné de Jean Louis, Dalila et Michaël.

Nous arrivons au Couéou et entamons la montée vers 8h.

Je ferme la marche à la recherche d’un second souffle facétieux.

A la cabane du Piéjeau la cheminée fume ; deux groupes de randonneurs y ont passé la nuit.

Après une courte pause, nous repartons.

La neige est encore rare ; aujourd’hui nous n’aurons pas usé les raquettes et il faut attendre avant de

chausser les crampons au Col de Grataux à 1600m.

Le temps est agréable sans ostentation, parfait pour gravir la pente.

Vers 11 h 30, nous arrivons au sommet du cap de Gauch (2148 m) où une équipe albigeoise, ayant

dormi dans la cabane précédemment citée, nous a devancés.

Le paysage est grandiose et la lumière accentue les reliefs; à l’ouest se dressent les Hautes-Pyrénées

et nous retrouvons vers l’est le paysage familier des montagnes ariégeoises.

La Calabasse se dresse majestueuse, mais le Crabère se cache à mi pente dans des nuages venus

d’Espagne.

Nous préfèrons redescendre pour trouver un emplacement agréable et moins venté où nous

pourrons déjeuner.

C’est ensuite la dernière partie de la descente avec une variante sans repasser à la cabane du Piéjeau

et nous rejoignons les voitures vers 16 heures.

Merci à Rémy et à tous les participants qui ont fait de cette sortie un moment de convivialité.

Le dénivelé positif s’est établi à 1400m mais le mètre étalon m’a paru varier sensiblement entre la

base et le sommet; sans doute une illustration de la théorie de la relativité !

Bernard

 

Photos: Jean-Louis.

 

PS: Les participants remercient Bernard et son épouse pour le succulent gâteau et les boissons 

offerts au retour de la rando. 

27 février 2022: Sommet de la Coume de Bourg (2367m)

C’est ciré ou c’est tôlé ? L’angoisse est grande au départ (à 1450 m) car l’enneigement devient quelque peu compliqué. Eh bien, surprise, à part les 300 premiers mètres de dénivelé, les couteaux resteront au fond du sac, il y avait même une fine pellicule de fraîche à partir de 1800 m. En revanche, la descente prévue du Céciré nous faisant douter, on file d’abord vers le mail de Castéran et on finit au sommet de la Coume de Bourg.

Une 1re redescente de 200 m environ, un repeautage (ça devient une manie !) pour aller rechercher l’arête et redescendre par le vallon de montée. Le temps s’est couvert, le relief devient compliqué à lire (surtout sans masque !), on se fait un peu secouer à la descente, mais au final, 1100 m de dénivelé avec des conditions inespérées.

Merci à la bande du jour, spéciale dédicace à Raphaël pour la tournée offerte.

Denis

21 au 25 février 2022: Raid à ski secteur Panticosa

 

Lundi 21 février 

Début du périple lundi matin par le ramassage des 6 participants côté Couserans dans le fourgon de Denis. Nous rejoignons les 4 autres du secteur Comminges emmenés par Jean Michel sur le trajet qui mène au col du Pourtalet. La consigne avait été donnée de partir équipé en prévision d'une mise en jambes au niveau du col. Le ciel est assez clair mais un vent frais et fort nous extrait de longues heures de voiture. A partir du parking à environ 1700m, nous entamons l'ascension d'un versant enneigé vers le col d'Anéou, 2246m, au pied du pic éponyme, puis à la descente, nous bifurquons à droite et remontons sur un versant opposé pour une descente directe en ski vers le parking. 

Après le village d'Escarrilla, prendre à gauche vers Panticosa et poursuivre jusqu'aux Baños de Panticosa, station thermale nichée dans un cirque en bout de vallée. Le refuge Casa de Piedra se trouve à l'extrémité du village à 1640m d'altitude. Installation de l'équipe dans deux chambrées qui communiquent. Lits superposés, le confort est satisfaisant sauf l'eau de douche qui sera à la peine pour nous réchauffer. Apéro en attendant le repas servi à 20h, assez copieux, pâtes en entrée, viande en sauce et yaourt. 

Mardi 22 février 

Après un petit dèj pris à partir de 7h, nous partons dans le froid matinal pour le Garmo Negro 3064m. L'ascension débute par un sentier caillouteux qui monte rapidement pour sortir du cirque au-dessus de la forêt. Portage sur environ 300 m de dénivelé avant de pouvoir chausser les skis. La neige devient alors abondante mais dure en surface, parfois glacée et très changeante suivant l'exposition au soleil. Jean-Michel nous oriente vers les passages les plus aisés et progressifs, assez ouverts mais parfois aussi très étroits, comme lorsque l'on a dû gravir un couloir avec des conversions à faire tous les trois à quatre pas. Le dernier tronçon est beaucoup trop pentu pour le ski et nous finissons donc en crampons, skis sur le dos. La descente n'est pas facile non plus, dans une neige qui peine à décailler à cette altitude et qui rend les virages très difficiles. Nous finissons par descendre à un petit col pour souffler un peu, tandis que Jean-Michel, Alain et Tristan décident de remonter vers un autre 3000 à proximité, le pic de l'Algas. Plus bas, en milieu de journée, la neige finit par ressembler à de la neige de printemps et le ski devient plus aisé. Retour au refuge pour une petite bière (ou autre) bien méritée. 

Mercredi 23 février 

Nous quittons Baños de Panticosa vers 8h, direction le refuge de Bachimaña, seconde étape de notre séjour. 2h de portage en perspective avec les sacs chargés à bloc de victuailles et de matériel : c'est rude comme réveil d'autant plus que le rythme est soutenu mais les gorges ponctuées de cascades sont splendides.
Nous déposons une partie des affaires au refuge et ensuite départ vers de nouvelles aventures à la recherche des précieuses "faces sud", promesses de bon ski. Mais pour atteindre ce graal il faut traverser deux lacs gelés. Nous montons ensuite en direction de la brèche de la Badète. La fatigue du 3ème jour se fait sentir, ça grince, ça ronchonne mais tout le monde passe un petit couloir, séance spéciale de révision des conversions toutes les 3 foulées. Une partie du groupe s'installe au soleil pour un confortable pique-nique tandis que 4 courageux grimpent jusqu'à la brèche. On se croirait à la plage tellement il fait chaud.
La descente est un moment de pur délice. Une neige parfaite, douce et accueillante. Nous repeautons pour éviter une partie du lac et profiter d'une dernière descente. On finit avec la traversée du lac en pas de patineur, c'est sportif ! 
Installation au refuge très confortable dans une grande chambrée. Cette fois c'est sûr personne n'échappera au trio, quatuor voire quintet des ronfleurs.....

 

Jeudi 24 février

Lever tout aussi matinal que les autres jours avec pour objectif… eh bien, on verra. Comme les autres jours, il s’agit de trouver les bonnes pentes au bon moment, pas évident. Une aspirine pour débuter la journée, (quelle idée aussi de fêter son anniversaire en plein séjour) et retraversée du même lac que la veille. Une première pale plein est nous tend les bras. Je décide de prendre les choses en main après avoir été quelque peu « à la ramasse » les autres jours. Mauvais choix, la neige n’est pas revenue comme on dit, mais c’était pour la beauté du geste. Descente sportive et remontée vers le col de Marcadau. La 2e descente est déjà meilleure. Pause. Atelier conversions et mesure de pente. On est dans du 31-32, parfait pour repartir et remonter à 2676 au Muga Nord. C’est raide, mais la descente s’annonce très bonne. Confirmation. La suite, c’est une pause atelier DVA, pour éviter d’aller « s’entuter » trop tôt au refuge. Révision générale et on apprend tous une chose : mettre un casque sous la neige en guise de test de sondage est une mauvaise idée… Celui d’Alain est ressorti comme troué par une volée de plombs (du 12). Fin des exercices, redescente au refuge, bière, lectures diverses, repas à l’heure des poules (18h47), les gardiens avaient envie de se coucher tôt, et une dernière nuit à venir toute aussi symphonique que les autres, avec un final wagnérien.

Vendredi 25 février

Le programme est assez simple. La météo est annoncée mauvaise, donc on remballe et on se coltine 2 heures de portage en guise de redescente. Ça va un peu plus vite qu’à la montée, mais quand même. Les isards sont de sortie et nous toisent du haut de leurs rochers. Je me demande toujours quelle impression on leur donne…

Atterrissage aux Baños de Panticosa, dont on n’a pas précisé l’étrangeté. Curieux endroit, totalement désaffecté, dont seuls restent a priori un hôtel de luxe et le refuge vieillissant des 2 premiers jours. Entre « Shining » et un champ de ruines. 

La route du retour, longuette, est ponctuée par un repas dans une brasserie de Laruns.

Les adieux déchirants se font à Soumoulou, au péage de l’A64, il y a plus romantique, certes, mais c’est le moment des « A la prochaine » et des « Merci ». Merci donc à Jean-Michel et Alain pour la découverte de ce massif (compliqué).

CR de Jean-François, Marie et Denis (dans l’ordre d’apparition) 

  

23 février 2022: Pic de Bacanère

Sortie Pic de Bacanère par Marius PUJOL. Dénivelé positif 1200m, 16 km. RDV à Cierp-Gaud  pour 8 h

L'équipe de Saint-Girons (Jean-Paul, Michel et Claire) arrive au parking du rond-point de Cierp-Gaud suivi par l'équipe Marius, Nathalie, Paulette, Monique et de Christian. Nous voilà tous réunis, et nous partons pour Artigue. 

Au stationnement à l'entrée du village à 1200 m, nous nous élançons d'un bon pas à l'ascension du Bacanère dans le brouhaha de nos conversations.

Première halte à la cabane de Saunères à 1675 m, prise de petits encas et boisson et l'on repart pour le plan de Montmajou où nous équipons les chaussures avec les crampons. Monique inaugure les siens, flambant neuf, le stress monte d'un cran: " Vont-ils tenir à mes pieds ? Ai-je fais le bon choix du matériel ? 

Vais-je galérer comme l'autre fois ?  Va-t-on se moquer de moi ? ". Marius rassure et l'aide à les régler, Nathalie avec Christian l'accompagnent et l'épaulent pendant le cheminement. Nous voilà arrivés au sommet du Cap d'Estanhs 2081m. Nous cherchons la borne frontière invisible, ensevelie sous un mètre de neige verglacée. Vient une étude des sommets qui nous entourent par Paulette technicienne et historienne de la mémoire du club. Après quelques photos du groupe et panorama de la chaine des Pyrénées, nous entamâmes la descente verglacée avec Michel et Nathalie en éclaireurs qui profitent de la "vitamine D" à gogo. Monique met en pratique la technique de la descente en crampons expliqué par Marius lors du stage effectué récemment par le club. Grande victoire à l'arrivée au col des Taons de Bacanère 1972 m. Il faut se remotiver pour atteindre le Pic de Bacanère 2193 m.

Marius et Nathalie nous débouchonnent un vin rouge "Pujol" de très bon cru et que nous apprécions à sa juste valeur. Paulette nous offre son gâteau au citron.

Ce sont des moments de partage avec des sujets de conversations qui sont débattus dans notre société, échanges contradictoires très vite écartés par la convivialité et par l'offre de gourmandises,  chocolat noir par Monique  ou encore d'autres gâteaux par d'autres participants, le café clôturant le tout.

Marius, après consultation du groupe, prévoit pour le retour une boucle. Nous voilà devenu aventurier, il faut se remémorer les techniques d'orientation, la lecture de carte et gérer, pour Marius, le groupe. Nathalie veille au grain, pour que tout se passe bien, rien ne lui échappe, tout est analysé pour que le but soit atteint. Première étape cabane d' Ourdiès, quelques discussions du groupe pour la prise de décision c'est la cabane du plan de Bosc et le PR qui est trouvé, nous passons sur l'autre rive du ruisseau du bois des Ayres, nous remontons la pente et entamons une longue descente sur le chemin verglacé de la forêt domaniale de la Cigalière  pour rejoindre l'embranchement 1441 m et le GR 10. Le circuit est fait et nous rejoignons les véhicules stationnés à Artigue. Nous pouvons déguster la pâtisserie au citron de Paulette et le cidre brut de Christian, Monique est devenu FAN des sorties raquettes.

Merci à l'initiateur et à toute l'équipe pour cette journée ensoleillée  riche d'événements.

Jean-Paul     (circuit sur Open Runner 14315106 )

20 février 2022: Cap de la Pique

Première sortie en Espagne depuis le début de l'année au départ du petit village de Canejan, juste après la frontière de Fos. Alors que nous sommes partis à 08h30 du parking au cœur de la cité, ça démarre très fort avec un dénivelé important, permettant aux participants de se réchauffer rapidement.  Arrivés au premier col de la journée, nous retrouvons une couche épaisse de neige, malgré de faibles chutes depuis début janvier et un chien qui nous suivra jusqu'au sommet. Peu après, nous mettons les crampons et commençons à progresser pour passer devant une borne frontière et en longeant une forêt avant d'arriver à une cabane. Nous continuons jusqu'à un second col avec la longue arête qui nous amène jusqu'au sommet du Cap de la Pique où nous déjeunons à l'abri du vent à l'heure espagnole. Nous entamons la descente de l'autre côté pour faire une boucle. Une main courante est alors installée avec un corps mort, technique révisée le weekend précédent, pour descendre une corniche avant de rejoindre un vague sentier et revenir au premier col. Enfin, nous rejoignons le village par l'autre versant vers 18h30 où un gâteau encore chaud nous attend ! Encore une magnifique journée entre France et Espagne !
Vivien

13 février 2022: Pics de la Montagnette et de Ballonque

 Randonnée du 13 février en boucle au pic de la Montagnette puis au pic de Ballonque.

 

 

Didier avait donné rendez-vous au casino de Capvern. 

Les machines à sous étant fermées, nous décidons de poursuivre vers le sud.

Nous laissons les voitures au bord de la D 918 et empruntons le chemin des courageux muletiers qui participèrent à l’édification de l’observatoire.

Bientôt apparaissent les cabanes de Tramezaîgues et une heure après celle d’Arizes (1746 m) ; nous marquons une pause pour grignoter, boire et chausser les crampons.

La neige commence à crisser sous nos pas mais Didier a bien fait de nous éviter la charge des raquettes car il n’y a pas de poudreuse.

Nous dépassons le lac d’Arizes (2050 m) et continuons de nous élever sous le regard protecteur du pic du Midi qui ne cessera pas de nous observer toute la journée.

Le spectacle est grandiose, aussi bien vers ce promontoire que vers le sud avec de multiples sommets ou vers notre objectif, plus avenant.

Avenant…, il faut quand même monter et je m’arrête souvent…bien sûr pour contempler le paysage.

Finalement, nous arrivons au sommet (2235 m) et admirons le panorama à 360° avec toujours en apothéose le pic du Midi (2872m).

Didier attire notre attention sur le pic de Montaigu qui était son projet initial et qu’il compte bien reprogrammer dans un futur proche.

Après la photo, nous entamons une courte descente et remontons vers le pic de Ballonque (2285 m).

J’arrive un peu en retard à cause d’un crampon récalcitrant, mais grâce aux efforts des techniciens du groupe, tout finit par s’arranger.

Toujours le même émerveillement au sommet et nouvelles photos.

Toutefois, pas question d’y manger en raison d’un vent très violent.

Nous perdons rapidement de la hauteur et finissons par trouver une aire de pique-nique.

Jean Louis ouvre une bouteille (bio s’il vous plait) à laquelle nous faisons honneur comme aux biscuits cuisinés par Nicole.

Nous songeons à repartir quand Dalila pousse une exclamation et nous montre à courte distance une harde de biches traversant une langue de neige ! Cabotines, elles s’arrêtent suffisamment longtemps pour nous laisser les photographier.

A regret, nous les laissons suivre leur route et reprenons notre descente pour atteindre les voitures à 16 heures.

Didier nous guide vers un torrent dans la vallée et nous trouvons une table pour  terminer cette randonnée en dégustant les galettes qu’il a apportées et un cake succulent  d’Alain. 

Enfin le groupe se sépare en rêvant d’autres sommets et d’autres rencontres avec la faune sauvage.

Bernard

Merci à Didier pour cette sortie féérique parfaitement organisée et pour son imperturbable gentillesse.

Merci à tous les participants pour l’excellente journée.

Bernard

 

Photos Jean-Louis, Didier

13 février 2022: Formation crampons-piolet-noeuds

A la demande des adhérents, un collectif d'encadrants a organisé une journée formation destinée à connaître les nœuds de base et la bonne utilisation des crampons et des piolets. Le lieu retenu est vers le Subescale après les granges de l'Espone dans le secteur de Superbagnères au-dessus de Luchon. Après une rapide marche d'approche, les différents ateliers se mettent en place avec les bons réflexes à acquérir en cas de chute et comment s'arrêter avec un piolet d'une part et les noeuds de base à connaître (le huit, cabestan, demi-cabestan et le machard) et l'utilisation d'une sangle pour faire un baudrier de secours d'autre part. Après un déjeuner au soleil, l'après-midi est consacré au mouflage, à la pose de main-courante et la marche en cordée. Cette journée enrichissante se termine par un partage de gâteaux maison face aux 3000 couverts du Luchonnais.
Vivien

12&13 février 2022: Mont Rouge d'Aulus

Une sortie qui n’annonçait sous les meilleurs auspices…

Jusqu’ici tout allait le plus parfaitement du monde. L’ascension était réalisée à pied, d’abord sur les feuilles mortes puis sur la neige dure particulièrement portante. Puis à l’approche de la combe de Guzettou, une pellicule de neige fraîche redonnait un aspect hivernal au paysage. Un paysage qui nous offrait toutes les lignes possibles de l’ascension du lendemain, lovées au cœur du cirque nord du mont Rouge, fendant la barre de la ceinture rocheuse. Le plus dur serait de choisir dans quel couloir nous jetterions notre dévolu ! Tout au-dessus, l’antécime minérale et acérée du Mont Rouge nous toisait. Au centre du cirque, la toute mignonne cabane est un véritable havre de paix où le poêle est d’une vigueur telle que la température monte très vite. Chaleureuse et cosy, notre cabane a tout pour elle.

Au lendemain d’une soirée fort agréable, crampons aux pieds, casque vissé sur la tête et DVA en ordre de marche, je m’élance, suivi de mes camarades. La neige a redurci au profit de la nuit claire. Nous avançons sereinement jusqu’à ce que ce survienne le drame… Jusqu’ici tout allait vraiment bien. Et tout bascula. Crack ! Mon dos se mit à grincer et couiner. Sans appel, le retour s’imposa. Tandis qu’Ismaël et Corine me prirent toutes mes affaires, je les suivis à distance, claudiquant comme un petit vieux, jusqu’à la voiture, décidément bien basse.

Mais ce n’est que partie remise ! 

Cyril

 

Les sorties précédentes sont ICI.