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29 août: Lacs Bleu, Charles et Célinda

29 août: Pic de la Robiñera

Au départ de Parzan, après le tunnel de Bielsa/Aragnouet, on emprunte une route (ne pas oublier de prendre un ticket à Bielsa) vers le petit village de Chisagues. Au delà, la route de transforme en piste de terre et de cailloux. La circulation en 4x4 est recommandée, bien que de nombreuses voitures de tourisme y accèdent. Nous établissons le campement au niveau du premier parking, une aire plane et herbeuse. Ce parking s'avèrera être aussi l'endroit où les vaches viennent passer la nuit, et on a profité du son des cloches jusqu'au matin... Au lever du jour, départ vers le parking supérieur par la piste, puis nous continuons sur un sentier à travers des pentes herbeuses. Le soleil finit par apparaitre et dissipe la fraîcheur de la nuit. L'environnement devient plus minéral et on progresse alors sur des pentes au milieu de pierres plates en forme d'ardoise, avant d'atteindre une crête. Cette crête, peu difficile même s'il faudra s'aider parfois des mains, nous conduit au sommet du pic de la Robiñera à 3001 m d'altitude. Magnifique vue sur le pic de la Munia, très proche, et sur les massifs du mont Perdu ou du Vignemale. Nous redescendrons vers un étang à 2500m d'altitude où certains n'hésiteront pas à se baigner malgré une eau très fraîche, et nous retournerons aux voitures.  

7h de marche, 14 km, 1360 m de dénivelé.

Merci à Serge pour cette belle randonnée dans les montagnes espagnoles.

 Jean François

27 & 28 août: Mail de Bulard, Maubermé...

Photos à venir.

22 août: Turon de Néouvielle

11&12 août: Aneto

Une randonnée ambitieuse, un peu trop même…

Après avoir passé la nuit au parking de l’Hospice de France, nous voilà partis avec nos gros sacs à la conquête du plus renommé et du plus haut sommet de toute la chaîne des Pyrénées, « l’Aneto (3404m) ».

 

Premier objectif de la journée, rejoindre le Pas de l’Escalette situé à 2396m où nous trouvons la borne frontière 333. Un simple plot de béton. Nous voilà passés en Espagne sans Pass... Olé. 

Nous poursuivons ouest pour franchir le Port de la Picada avant d’entamer la descente sur le replat de la Besurta. Ce sont quelques centaines de mètres plus loin, en descendant de la Picada, que le patron des Pyrénées va se dévoiler, assis sur son massif des plus imposants. À ce moment-là, à vrai dire, notre objectif est encore loin… très loin. Et le soleil a déjà dépassé son zénith depuis un bon moment…

Après une pause rafraîchissante et énergisante à la Besurta (1900m), nous entamons la digestion sur la deuxième montée. Un arrêt au stand est prévu au refuge de la Rencluse. Ce sera l’occasion d’y effectuer le plein de H2O et pas que… Chut ! Les sacs s’alourdissent encore un peu plus, et nous n’avions pas besoin de cela…

Direction plein sud, pour rejoindre le Portillon supérieur à 2900m. Mais les blocs rocheux se font de plus en plus présents et la progression s’avère de plus en plus éprouvante. 

D’ailleurs, on se demande si l’on ne nous a pas mis l’un de ces blocs de granit dans nos sacs. Et dire que j’ai vendu cette excursion à Élodie pour une nuit de rêves sous les étoiles sur le plus haut sommet des Pyrénées… Cela prend la tournure d’une publicité mensongère... 

L’horloge a tourné, nos corps éprouvés commencent à accuser la fatigue et, comble du comble, le Nethou a la tête dans les nuages. Inutile de persévérer, nous conclurons la journée ici, au Portillon supérieur. Malgré tout, nous profiterons d’un beau sunset auréolé de teintes rouge feu qui embrasent le glacier de la Maladeta. Un glacier déjà bien meurtri par les températures en hausse de ces dernières décennies.

Confortablement installés sur notre aire de bivouac, nous passons une courte nuit baignée d’une atmosphère particulièrement douce (6°) où la pleine lune et les étoiles jouent avec quelques nuages en vadrouille.

Le réveil retentit à 3h45. Là, par contre, ça pique ! Nous apercevons déjà le scintillement des premières frontales devant le refuge 800m en contre-bas. 4h30, c’est avec les frontales à pleine puissance que nous prenons pied sur la moraine, un chaos de blocs tous aussi grands les uns que les autres. Dans ce dédale dont l’obscurité renforce l’austérité, nous nous sentons minuscules. Nous mettrons deux heures à nous en extirper pour enfin poser le premier pied (et les crampons !) sur le glacier de l’Aneto qui lui est à vif.  Même fraîchement affûtées, les douze pointes acier ont du mal à pénétrer dans cette glace aussi dure que du béton. D’ailleurs, vu la couleur, ça y ressemble fortement. Mais qui a coulé cette dalle ici à 3000m d’altitude ??

L’objectif se présente devant nous. Nous n’avons jamais été aussi proches. Le jour se lève, le soleil ne va pas tarder à éclore, c’est le feu sur les sommets Couserannais. Crabère, Maubermé, Mt Valier, etc. Ils sont tous là, si près et si loin à la fois. 

La traversée sur le glacier se poursuit avec une montée pas trop soutenue. Nous sommes les seuls. Enfin, c’est ce que nous pensions, car quatre silhouettes éclairées apparaissent devant nous au col de Coronas (3198m). Mais comment est-ce possible ?

Nous ne tardons pas à rejoindre le col, au pied de l’Aneto, où un bivouac a été installé. Des duvets lovés sur une minuscule plateforme au milieu des cailloux. Les deux-cents derniers mètres se redressent brusquement et la pente ne faiblira point jusqu’au fameux pas de Mahomet. Nous voilà sur l’antécime. Nous y sommes presque, le toit des Pyrénées est juste là à 30m. Le panorama est déjà splendide.

Effectivement nous ne sommes pas les premiers. Les quatre silhouettes aperçues sont là. 

Quatre nanas catalanes à la voix douce et mélodieuse…lol ont passé la nuit au col de Coronas.

C’est le moment de s’encorder, car Élodie n’a pas l’air rassurée ! Et elle m’a bien fait comprendre qu’elle ne comptait pas passer sans corde. Cette muraille plus impressionnante que dangereuse offre de bonnes prises avec quelques passages en II gazeux.

Une arrivée matinale, c’est la chance de ne pas patienter pour prendre un ticket. La foule déambule dans le lointain, deux bonnes heures derrière nous. 

Après ces quelques mètres d’acrobaties aériennes, parfois à genoux ou à califourchon, nous voilà enfin sur le toit des Pyrénées. Élodie est émue. C’est sa première fois. Et moi toujours en contemplation devant ce panorama époustouflant. L’instant sera immortalisé à plusieurs reprises. 

Après un p’tit déjeuner tartine confiture de myrtilles maison façon Élodie, elle fera une courte sieste de récupération pendant que je m’occupe à prendre quelques photos aériennes avant que la foule n’arrive. 

Nous entamons la descente en direction du Rio Esera et du Plan d’Aiguallut (trou du Toro en français). Cet environnement sauvage est peu parcouru et nous serons quasiment les seuls à l’emprunter. La descente interminable nous mène jusqu’à la source de la Garonne qui disparaît dans les entrailles de la terre à 2000m d’altitude. Pas le temps de s’attarder, nous reviendrons, une montée de 600m nous attend…

Le second objectif de la journée : rejoindre le Port de Venasque (2444m) et descendre sur le refuge éponyme pour retrouver le parking.

Décidément l’horloge espagnole tourne très vite… Nous avons toujours un décalage horaire sur les prévisions ! À tel point qu’une fois de plus, nous terminerons cette longue journée à la frontale.

Yannick 

 

J1 : D+2108m, D-674m, 19km

J2 : D+674, D-2763m, 25km

 Total : D+/- 3430m, 44km

  

21 août: Mont Rouch

Une belle montée de 2000m au départ de Salau : le départ est précisément situé au début de la piste qui mène aussi au port de Salau. On suit cette piste sur quelques centaines de mètres puis on bifurque à gauche vers un sentier indiqué par un panneau : Mont Rouch 9h. Le sentier monte très rapidement à travers la forêt qui longe le ruisseau de Léziou et ainsi tout au long de la randonnée. Il est souvent peu dessiné en particulier à travers les pâturages mais reste quand même visible. 

On atteint à 2023m la cabane du Clot de Dessus à mi-chemin du parcours, puis on continue pour atteindre une crête rocheuse assez large qui conduit au sommet du Mont Rouch de France. Deux courageux poursuivront vers le Mont Rouch d'Espagne moins facile, puisqu'il faut s'aider des mains pour le gravir. Très belle vue côté Espagnol sur le refuge de Mont Roig et une enfilade d'étangs.

Merci à Vivien pour cette randonnée exigeante vers un des sommets de plus de 2800m du Couserans.

Jean François

18&19 août: Pic de l'étang Blaou, et pic d'Arial

 

Jour 1 : Pic de l’étang Blaou – 2661 m (1700m D+, 700m D-, 17 km)

Rendez-vous était donné par Cyril à 8h sur le parking de Bouychet au-dessus de Siguer. Nous serons 2 pour ce périple de 2 jours à la découverte du sauvage et peu fréquenté val de Siguer.

Au programme du jour, la longue remontée de la vallée jusqu’à l’étang Blaou, l’ascension du pic  éponyme et retour à la cabane de Peyregrand.

Le départ se fait sous une chape nuageuse tenace en plaine mais qui se morcèle au fur et à mesure de la montée, pour laisser place à un soleil radieux.

L’ascension est rapide et les paysages sauvages de la vallée s’enchaînent : l’étang de Brouquenat d’en haut avec son torrent sinueux bordé d’une forêt de plantes aquatiques ; le pont de Gespédière constitué d’un agencement de blocs de granite ; la grande étendue de l’étang de Peyregrand et enfin la magnifique et verdoyante jasse du Roc Rouge dans laquelle le torrent dessine des méandres au sein de tourbières gorgées de vie.

C’est au fond de cette jasse que se trouve la petite et austère cabane de Peyregrand qui nous servira de camp de base. Nous serons accueillis par les sonnailles d’un troupeau de vaches qui ont pris leur quartier d’été dans ce vallon.

Une fois délesté de notre bivouac, l’ascension continue en direction de l’étang Blaou.

C’est sur la rive de ce lac profond aux eaux bleu saphir que nous nous posons pour un déjeuner rapide. 

Le pic de l’étang Blaou, objectif du jour nous domine. Seulement, pour atteindre ce sommet quelque peu délaissé, point de sente. Qu’à cela ne tienne, Cyril en bon cartésien sait que le chemin le plus court entre 2 points, c’est la ligne droite !

En guise de digestif, nous voilà donc partis à mettre en pratique ce précepte pour gravir les 300 derniers mètres. Une première pente de gispet raide nous permet de rejoindre un collet. De là, après moult hésitations, nous nous engageons finalement dans un couloir abrupt (>45°) au débouché incertain. 

Une fois la crête atteinte, après une déambulation sur l’arête où les mains s’avèrent ponctuellement utiles, le cairn sommital sera finalement atteint.

De là, la vue est magnifique sur les vallées, étangs et sommets du Vicdessos, de l’Andorre et même du Couserans.

A la redescente, nous croisons l’hôte de ces lieux reculés : un bel isard.

Compte tenu de la distance déjà engrangée dans nos gambilles, la descente vers la cabane de Peyregrand sera… rectiligne, selon un tracé imaginé par Cyril au travers d’un champ de rhododendrons.

La cabane sera atteinte à 16h30. 

Détente, contemplation et partage seront alors les maîtres mots de la soirée.

 

 

Jour 2 : Pic de l’Arial – 2681 m (900m D+, 1700m D-, 20 km)

La nuit fut belle, étoilée et baignée par la lumière de la pleine lune. Le sommeil fut cependant quelque peu perturbé par un petit habitant de la cabane qui a la fâcheuse manie de s’agiter la nuit…

8h : la collation du matin engloutie, nous voilà à nouveau partis pour la découverte d’un vallon reculé aux multiples lacs : les étangs de Llassiès surplombés par le pic de l’Arial.

Nous progressons en direction de la jasse de Bélesta en longeant le ruisseau des Llassies. Les muscles tous juste chauds, nous voilà dans une pente raide nous permettant de gravir la cinquantaine de mètres séparant la jasse et la base du vallon des lacs. Nous continuons notre ascension sous l’œil perçant d’un circaète qui depuis son promontoire se réveille sous les rayons de l’astre solaire.

Lors de la remontée du vallon, chaque ressaut s’accompagne de la découverte d’un nouveau lac. Nous atteignons la magnifique cabane des bergers avec son toit végétal.

Nous décidons de poursuivre en direction d’un col sur la crête du Rouch où la vue est imprenable sur le lac du Rouch dont le bleu contraste avec les parois rouges ferraille du pic de Font Blanca.

Face à nous se présente l’austère paroi rocheuse du pic de l’Arial, rayée de couloirs abrupts. Seulement, pas de sentier tracé pour franchir cet obstacle de 100 m. 

Cyril avait préalablement repéré sur géoportail un couloir qui pouvait être remonté pour atteindre la crête. Sauf que sur le terrain, il s’agit d’un pierrier instable… et que les autres solutions sont encore moins engageantes.

La remontée de ce couloir sur ces roulements à billes fait brûler les cuisses et monter le cardio ô také !… Cyril me répètera un brin goguenard la maxime du jour : « pierres rouges, pierres qui bougent ! ».

Le parcours sur la crête débonnaire côté andorran sera une formalité.

Le point culminant atteint, la vue sur le vallon du Llassies et ses multiples lacs en guirlande ravit nos yeux.

Reste à redescendre vers le port de Siguer, haut lieu des échanges franco-andorran de nos aïeux. 

Après la pause casse-croûte, nous dévalons le sentier jusqu’à la cabane de Peyregrand afin de récupérer notre paquetage. S’en suit la longue, très longue descente vers notre point de départ en fond de vallée que nous atteignons à 16h15.

Merci Cyril pour cette découverte des contrées reculées du Val de Siguer.

Frédéric.

photos: Frédéric et Cyril.

17 août: Puigpedros, pic de Camp Colomer, pic Negre d'Envalira...

 

Une longue virée au départ du Pas de la Case, à la recherche de point de vues, mais également d'itinéraires pour la saison hivernale. Et la journée a été fructueuse!

 

Cyril

15 août: Pic de Hourgade

Départ de la station de ski de Peyragudes, au niveau de Peyresourde, prendre une piste peu carrossable qui monte jusqu'au niveau d'un restaurant d'altitude à 1800m, au départ du télésiège des Cîmes, secteur Gourdosses. Nous avons longé la montagne de l'Ourtiga. Une traversée à flanc de montagne assez longue sur un sentier quasi horizontal, en contre bas de la crête. Nous avons ensuite passé le ruisseau d’Esquierry à 1900m environ, avant d'entamer la montée vers les lacs de Nère à 2400m d'altitude. Le sentier est bien tracé, sans aucune difficulté, à part un rocher pentu où l'on passe sur de petites prises. Le dernier lac, le plus étendu est entouré d'un cirque minéral très marqué. On continue la progression à travers de la pierraille, parfois de couleur argentée, pour rejoindre une petite cheminée à gravir en s'aidant des mains, qui débouche sur la crête à quelques dizaines de mètres du sommet. Très belle vue sur les alentours par un ciel ensoleillé et un peu de vent. Comme il y a peu de place au sommet, nous choisissons de descendre nous restaurer au bord du premier étang où trois courageux n'hésiteront pas à se baigner malgré une eau très froide. Retour aux voitures par le même itinéraire qu'à la montée.

Merci à Marius pour cette très belle sortie.

altitude : 2964m, durée de marche AR : 7h30, dénivelé positif: 1405m, distance parcourue: 15.8 km

Jean François 

14&15 août: Bivouac sur le toit du Couserans : le «Tuc de Maubermé ». En bonus, la Mail de Bulard par l’arête N.

Départ du Bocard d'Eylie (943m), direction le Col de l'Arech par le Gr10. Dès le départ ça grimpe sec.

De là, nous nous dirigeons S, vers le Tuc de Cagonille (2200m), puis nous poursuivons sur la croupe où je découvre les ruines des anciennes installations d’une cité minière datant du début du XXème siècle, construite à près de 2500m.

On y extrayait la Blende (zinc) et la Galène (plomb et Argent) 

Ça monte encore bien raide pour atteindre le Tuc de Coume de Lauze 2489m, où l’arête tant redoutée commence. Des paysages superbes se profilent, avec des vues splendides sur le Mont Valier et notre hôtel pour la nuit à venir, le Maubermé. Sans oublier la vue spectaculaire sur les ruines de la « Mangeuse d’hommes», 

 

Après une pause repas, place à "La mail de Bulard", sommet emblématique de l'Ariège. Nous nous sommes encordés afin de parcourir cette magnifique arête en toute sécurité. Grimpe aérienne superbe avec une vue plongeante fabuleuse. 

Au bout des 500m d’arête, un énorme cairn sonne la fin des hostilités. 

Il reste alors à gravir le sommet et atteindre la Mail du Bulard à 2750m.

Vue à 360° magnifique : Mont Valier, vallée de Baqueira, Massif de la Maladeta... 

La journée est loin d'être terminée. En route vers le Pic de l'Homme (2713m) appelé aussi Tuc Der Óme en Catalan. Nous apercevons une harde de biches à proximité d’un petit étang. Après quelques photos, nous quittons ce joli sommet pour rejoindre le Port d'Urets (2512m), et sa charmante petite cabane tout en rondins construite en 2009. De là nous attaquons l'ascension finale : le sommet du Maubermé, plus haut sommet du Couserans avec ses 2880m.

Le soleil vient de se coucher quand nous arrivons au sommet. Un panorama immense s'offre à nous. Nous avons passé la nuit la tête dans les étoiles ; une belle récompense après une rude journée. 

Et que dire du Sunrise.... Encore un moment unique et exceptionnel. 

Nous rentrons en début de matinée par le Port de la Hourquette (2452m), et nous ferons une pause repas aux mines du Bentaillou. 

Nous quittons le site pour partir vers la cabane de Sans, pour rejoindre notre point de départ.

Elo

 

11&12 août: Pic Russell

On a rejoint le village d'Aneto en Espagne, après le tunnel de Vielha, puis on suit la route qui mène au barrage de Llauset (11km d'une route goudronnée assez dégradée)

Nous avons laissé les voitures sur le parking du barrage à 2200m d'altitude, et emprunté le GR11 qui longe la retenue d'eau avant de monter, pour atteindre 250m plus haut, le refuge du Cap de Llauset situé à 2450m. C'est un refuge récent et confortable, le repas du soir est très copieux. Départ au petit matin dans la fraicheur sous un ciel plutôt nuageux et avec des rafales de vent. Il fera plus tard 2° au sommet du pic.

Nous sommes montés au col de Vallibierna, et avons quitté le sentier pour faire une boucle par le col des Isards. Nous sommes montés par une crête vers l'antécime et le pic. C'est un parcours à travers de gros blocs de granit, avec des pentes parfois très prononcées, où l'on s'accroche avec les mains. La crête est effilée par endroits, la progression est lente avec des passages assez aériens. On évite un petit rappel en passant plus bas.

Nous atteignons le sommet à 3207m sous les rafales de vents et de brume. Quelques éclaircies furtives nous permettront d'apercevoir les montagnes alentours. Retour par le sentier classique plus facile et plus long, avec descentes et remontées, vers le refuge et le barrage de Llauset. 

Merci Serge pour cette belle rando et la découverte de ces montagnes.

Depuis le refuge de Llauset : durée de marche : 5h25, dénivelé positif : 1064 m, distance : 8.2 km.

 

Jean François

8 août: Etang Bleu

7 août: Carlit, bivouac sommital

Un énième bivouac réussi !

Nous avions pris rendez-vous avec le Tuc de Maubermé pour une nuitée sommitale mais les mauvaises conditions météo nous ont contraints à un changement de dernière minute !

C’est la direction du soleil des Pyrénées-Orientales que nous prendrons.

Du haut de ses 2921m, le Puig Carlit est le plus haut sommet des Pyrénées-Orientales. 

Son ascension par les Bouillouses nous a permis de découvrir une succession de douze magnifiques lacs rendant la randonnée unique. 

Un cheminement varié et agréable s’est déroulé à travers les pins et les lacs, avant d'atteindre un univers plus minéral et une pente beaucoup plus prononcée jusqu'au sommet. 

Malgré une météo quelque-peu capricieuse nous avons pu profiter d'un beau sunset enflammé, un moment unique où l’on a toujours la sensation que le temps s'arrête. 

La nuit tombée, nous étions en admiration face à un ciel des plus étoilés. 

Pour clôturer la soirée nous avons eu la surprise d'assister à un feu d'artifice tiré sur Font-Romeu.

Après avoir passé une nuit très fraîche au sommet du Carlit (1°C) nous avons pris le chemin du retour.

 

(D+1100m, 17km)

25 juillet: Pic Garmo Negro et Pic de Algas

Direction l'Espagne via le col du Pourtalet. Les 12 randonneurs rejoignent les "Banos de Panticosa" situés en bout de vallée, à une vingtaine de km de route du col. C'est une station thermale à 1637m d'altitude avec des bains, quelques hôtels, un refuge et une retenue d'eau entourée d'une promenade. Le tout situé à l'intérieur d'un cirque de taille à peu près comparable à celui de Gavarnie. On a installé la veille notre bivouac sur une aire où étaient déjà stationnés de nombreux camping-cars.

Départ au matin vers 7 h. La montée est raide sur le flanc du cirque et même sur la totalité du parcours. Nous atteignons le sommet du Garmo Negro à 3064m, après 4 h de marche et décidons de redescendre le long d'une crête peu difficile sur une centaine de mètres pour atteindre un petit col, et remonter toujours en crête vers le Pic de Algas à 3031m. Ensuite, redescente au petit col pour le repas et retour en vallée. Randonnée sous un ciel légèrement voilé.

Merci à Serge pour nous avoir fait découvrir ces belles montagnes.

Jean Francois

18 juillet: Pic des Trois-Seigneurs

17 juillet: Pic de Maubermé

Une météo clémente nous a permis d'envisager sereinement l'ascension du point culminant du Couserans, le Maubermé. Deux groupes partirent du parking avec un regroupement au barrage d'Urets à 1947 mètres. Le plein d'eau ayant été fait, nous continuons sur le GR environ 45 minutes et nous décidons de poursuivre hors-sentier pour ascensionner par la face Nord sur un chemin peu cairné nécessitant le pied montagnard et de poser les mains, mais au parcours évident. Sortie de la face, nous poursuivons sur 30 mètres sur la crête pour arriver au sommet. Un ciel légèrement nuageux nous offre un panorama magnifique sur le massif de la Maladeta alors que côté français un épais brouillard nous empêche toute vue sur les montagnes couserannaises. Nous redescendons ensuite par la voie normale via le port d'Urets. 2000 mètres de dénivelé et 20 km en fin de journée nous confortèrent dans la beauté et la rudesse des lieux.

Vivien

11 juillet: Grand pic de Tapou

On accède au point de départ, en traversant le village de Gavarnie, en remontant la vallée d'Ossoue par une route goudronnée assez étroite qui finit en piste de terre assez carrossable.

Arrivée la veille et nuitée aux voitures sur un parking en contre bas du barrage d'Ossoue.

Nous avons progressé sur un sentier de pente régulière, à travers des pâturages, parsemés de nombreux iris bleus (endémiques des Pyrénés). L'itinéraire est certainement peu fréquenté car par endroit, le sentier est mal dessiné. La végétation laisse place vers 2500m à un environnement minéral, nous traversons quelques névés qui résistent dans les combes et entreprenons de monter par une épaule qui nous conduit au Pic du Milieu (3120m). Le coin est le territoire des marmottes, vraiment peu farouches. De là, par une crête assez large, nous rejoignons le Grand Pic de Tapou ou nous déjeunerons au sommet sous un beau soleil et très peu de vent. Nous descendons ensuite sur l'autre versant du Tapou, le long d'une crête suffisamment large, ce qui nous permet de faire une petite boucle avant de rejoindre le sentier initial.

Une belle randonnée avec une belle météo.

alt 3150 m, déniv 1500m, 9h de marche,  11 participants, dimanche 11 juillet

Jean François

11 juillet: Pic de Montaud

8 juillet: Pic de Montfaucon

Pic de Monfaucon en Vallée D'Aure 

 

Nous sommes partis tôt de st girons (6heures) pour participer à la première sortie officielle de Didier en tant qu'encadrant au CAF de st Girons. 

Après avoir organisé le co voiturage à Valentine (31) avec un seul commingeois, Charles, nous partons rejoindre l'encadrant à Arreau pour rejoindre le col de la 

Hourquette d’Ancizan (départ de la randonnée) à 1450 m.

Il est 8 h 15,   il a plu dans la nuit,  le sentier bien tracé serpente au milieu des troupeaux (chevaux  vaches moutons et chèvres)  sur une estive verdoyante et propre. 

Après 1heure de marche nous atteignons le lac d’Ariu à 1785 m. Première pause à la cabane. 

En arrière-plan à gauche on distingue L'Arbizon qui est en partie masqué par la brume, et à droite l'arête nord du MONFAUCON (le but du jour). 

Le brouillard tente de se dissiper, on continue sur un sentier absent de marquage, seuls quelques  cairn. 

Après 1h 30 de montée au travers des éboulis et des roches nous arrivons au fond du cirque au pied de la face ouest du pic à 2170 m.

Le plafond est de plus en plus bas et ça commence à remonter de la vallée. Après concertation, une sage décision est prise (redescendre) tant qu'il y a un peu de visibilité. 

Retour à l'étang à 12h30 pour la pause déjeuner. La brume est déjà descendue derrière nous. 

La température s'étant rafraîchie nous ne  traînons pas. 

Retour par le même itinéraire qu’à l’aller.

Dommage que les sommets ne se soient pas dévoilés car ce que l'on a pu observer était magnifique.  

Mais on s’est promis de revenir dans de meilleures conditions atmosphériques.

Jean-Louis

12 au 14 juillet: Vignemale (et plus encore)

lundi 12 juillet, c’est le jour J tant attendu !

Un long week-end en totale autonomie en perspective. (Je ne précise pas le poids de nos sacs…)

 

Jour 1 : Nous déposons la voiture au parking de La Fruitière où un taxi nous attend pour nous amener au Pont d’Espagne.

Aujourd’hui c’est principalement le GR10 que nous emprunterons jusqu’au col de la Hourquette d’Ossoue avant de rejoindre notre hôtel 100 millards**** situé au sommet du Petit Vignemale (3032m)

La vallée de Gaube est sublime. 

Pins, rhododendrons, torrents, cascades, lac ; tout est réuni, même le soleil nous accompagne. 

Nous prenons une pause bien méritée en terrasse du Refuge des Oulettes de Gaube, depuis lequel la face nord du massif du Vignemale et les glaciers nous laissent sans voix. 

Nous reprenons notre chemin tandis que les marmottes nous surprennent de part et d’autre du sentier.

Nous voilà à la hourquette d’Ossoue (2734m) où l’on aperçoit le refuge de Baysselance, le plus haut (gardé) des Pyrénées (2651m) qui a fêté ses 120ans en 2019. 

Dernière ligne droite, 300m nous séparent du sommet.

Ce sera le premier 3000 pour Elodie ! 

Celui-ci nous a offert un merveilleux sunset, au-dessus des brumes présentes dans les vallées. 

C’est autour d’un apéritif dînatoire de bon augure, d’un savoureux repas lyophilisé et de millas flambé, digne des montagnards Couserannais, que nous terminerons cette première journée. 

Nous nous coucherons la tête dans les étoiles filantes. 

(D+ 1552m ; D- 63m ; 16,4km) 

 

Jour 2 : La nuit fut courte, le réveil était à 5h30.

Nous n’avions qu’à lever la tête pour ne pas manquer l’éclosion solaire. 

Le temps est modérément nuageux, la Pique Longue a la tête dans les nuages,

Mais nous étions optimistes pour cette journée. 

Elodie ne sait toujours pas ce qui l’attend réellement. 

Ce n’est pas le plus haut sommet des Pyrénées française par la voie normale qui l’attends mais cinq 3000m enchaînés par les crêtes. 

Mais chut ! 

P’tit dej tartines, confitures et biscuits fait maison par Elodie, pis descente vers le refuge de Baysselance. 

Nous commençons par y effectuer un arrêt pour nous délester de nos affaires de bivouac et enfiler le baudrier.

Après quelques centaines de pas nous voilà au pied du second plus grand glacier des Pyrénées. 

Le glacier d’Ossoue avec ces 32 hectares de superficie. 

Nous nous dirigeons SE pour récupérer la crête du Montferrat.

C’est seulement à 2800m que nous sortons les crampons, piolets, casque et la corde!

Encore une première pour Elodie. 

« Mais où tu m’amènes » dit-elle ! 

C’est dans une pente raide à 40/45° à travers brouillard, blocs et pierriers que nous atteindrons ce premier sommet, le Montferrat à 3219m où le soleil nous attend. 

De là vont s’enchaîner le Pic Central (3235m), Pic Cerbillona (3247m), Pic du Clôt de la Hount (3289m) où certains passages méritent une attention particulière, et pas que…

Nous finirons cette course de crêtes à la Pique Longue (3298m) appelée également le Grand Vignemale. Le sommet tant attendu et mérité par ma compagne de cordée. 

La vue est à 360° le soleil est toujours là.

On ne pouvait pas espérer mieux. 

Mais l’horloge a tourné et nous devons rentrer.

Si les prévisions météo avaient été bonnnes, nous aurions bivouaqué à 3195m au col Cerbillona. Mais celles-ci n’étant pas rassurantes pour la nuit, ce sera un bivouac devant le refuge de Baysselance. 

Nous ferons le retour par la voie normale, sur un glacier de 1,4km encore bien enneigé. 

Ce n’est qu’à 18h40 que l’apéritif Couserannais saucisson, pâté de caille et bière locale sera apprécié après cette longue journée.

(D+ 1134m ; D- 1496 ; 15,9km)

 

Jour 3 : La nuit a été agitée! Orage, vent et forte pluie se sont donnés le mot vers les 23h.

C’est avec 10mm de pluie que nous nous lèverons, fatigués. 

Nos voisins, deux espagnols, ont dû quitter le navire ; enfin, la tente ! Ils étaient inondés. 

Ils finiront leur nuit au vestiaire du refuge.

Et dire que c’était leur emplacement que nous convoitions la vieille ! 

Le temps de tout essorer, nettoyer et ranger, notre départ se fera tardif…

Fatigués et ayant repris nos sacs bien chargés, ce sera une longue journée jusqu’au refuge d’Estom. En passant hors des sentiers et de la foule, nous rejoindrons le col des Gentianes à 2729m.

La matinée fut belle et ensoleillée. Ce ne sont pas moins de six lacs magnifiques que nous longerons. 

Le septième (lac d’Estom), nous ne le verrons pas… Le brouillard épais et la bruine s’étant donnés rdv. 

On en sera de devoir revenir. 

(D+ 496m ; D- 1332m ; 13,2km) 

 

Jour 4: Une nuit humide dans le brouillard a fini de nous rincer physiquement. 

Ce sera retour très matinal au parking de la Fruitière où nous attend notre voiture. 

(D+ 22m; D- 428m; 6,14km)

 

Total D+ 3204m, D- 3319met 51,6km.

 

Yannick

30 juin: Soirée grimpe à Bonrepaux

 

Belle reprise de l’escalade pour le club, après la tempête Covid et l’impossibilité de fréquenter la salle. Peu nombreux pour cette traditionnelle soirée de fin juin dans la nouvelle falaise de Bonrepaux, nous avons invité le local de l’étape, Gildas, de passage, pour la grimpe nocturne.

Rainer était descendu de Massat, remonté à bloc avec son épaule bionique, Nicole nous avait concocté un dessert de l’espace, Muriel avait porté des melons et Denis des graines de Fabas. La bière n’a pas eu trop de succès…Nous avons bien grimpé, dans des voies mille fois connues et de nouvelles équipées par Gildas, toujours en nous demandant « Pourquoi on fait pas ça tous les jours ? »

Olivier

Photos : Muriel

25 au 27 juin: Crabère; bivouac sommital

Vendredi 25 juin 2021 :

Une nuit inoubliable au sommet de Crabère.

Départ avec Yannick du parking de Freychendech.

La randonnée commence par une montée facile le long du ruisseau de l'Isard dans une belle forêt de hêtres en direction de l'Étang d'Araing.

À la sortie de la forêt, petite pause à la cabane d'Illau sous un beau soleil.

La pente s'accroît sensiblement par de jolis lacets nous menant à la cabane d'Araing.

C'est l'heure du casse-croûte, nous nous installons devant l'Etang d'Araing.

Le soleil n'était plus de la partie, laissant place à un épais brouillard dans lequel nous avons fait l'ascension finale.

Arrivée au sommet, la magie opère, nous nous trouvons sur la mer de nuage.

Fabuleux panorama sur le massif de la Maladeta et le mythique Aneto.

Nous avons été aux premières loges pour assister à un sunset des plus magiques.

Fondue et Millas flambé ont agrémenté la soirée devant un joli feu de bois.

Je garderai un merveilleux souvenir de ce bivouac sommital.

Élodie.

 

Samedi 26 juin 2021 :

RDV du deuxième groupe était donné à 06h30 de Saint-Girons pour attaquer ce beau weekend en perspective. Arrivés au parking, nous récupérons de quoi passer une bonne soirée autour d'un feu au sommet du Crabère, mais chut... Et c'est parti pour une montée ombragée à travers la forêt pour arriver à la cabane d'Illau. L'ascension se poursuit à travers une forêt de sapins puis sur un chemin pierreux pour aboutir jusqu'au refuge CAF. Nous montons ensuite jusqu'au col d'Auréan pour retrouver un autre groupe monté depuis Melles en Haute-Garonne. Encore une heure et nous arrivons au sommet du Crabère, point triple entre l'Ariège, la Haute-Garonne et l'Espagne. La vue directe sur le massif de la Maladeta est splendide et nous fait vite oublier les efforts consentis depuis le matin d'une part et le déjeuner grandiose pour fêter l'anniversaire d'un des membres d'autre part. 

Après le déjeuner, une partie du groupe redescend jusqu'à Melles tandis que l'autre échange sur les futures sorties à venir en attendant le 3ème groupe parti la veille. Ce dernier, arrivé en milieu d'après-midi, nous permet d'arpenter les crêtes à proximité. 

En fin de journée, le campement sommital se prépare avec la montée des tentes et la préparation du dîner. Grâce à la contribution de chacun, c'est un repas que seuls les montagnards peuvent très bien s'imaginer mais qui ne peut se raconter ici... Repas qui fut interrompu par une pluie annoncée... En revanche, vient avec la nuit un vent violent, non prévu au programme du weekend, secouant les tentes et nous à l'intérieur... La nuit se résumant ainsi à une courte sieste pour toutes les personnes présentes...

Vivien.

 

Dimanche 27 juin 2021 :

Dalila et moi nous sommes partis le samedi après-midi à 14h30 du parking de Frechendech. Arrivée au refuge CAF à 17h 15 où nous avions réservé la demi-pension (top !).

Dimanche matin, départ du refuge à 7h 15 pour rejoindre le groupe de Yannick et Vivien qui avaient bivouaqués au sommet du Crabère. 

Nous les avons rejoints à 8h45 pour le petit déjeuner pris en commun. 

Après rangement du bivouac, nous, les 7 Cafiste, avons regagné le col d 'Aueran. Montée au tuc de Bouc puis en longeant la crête jusqu'au col d'Aurade et de la Terme.

Il est 12h 30 ; trop tard pour gravir la Calabasse. 

Nous décidons de descendre déjeuner à la cabane de Pugues.

Pause toujours aussi conviviale avant de repartir vers la cabane de Turmes, la chapelle de l'Izard et retour au parking à 17 heures 

Merci pour c'est excellent week-end passé en montagne.

Jean-Louis.

 

Photos: Yannick

 

19&20 juin: Mont Valier, en boucle par Trémul

Mont Valier / Refuge des Estagnous

 

Départ le samedi 19 juin du parking du Pla de la Lau 926m, par une météo incertaine. Nous étions 11 randonneurs amenés par Yannick et Vivien. Montée par la rive droite du ruisseau du Muscadet. Le sentier serpente en lacets à travers une forêt de sapins dans une zone très peu fréquentée. Nous passons devant la cabane de Trémul et atteignons la Brèche de Trémul. Très belle vue sur le secteur de Milouga, le pic de Lampau, le pic de Pomebrumet, la cabane d'Espugues... Nous déjeunons en contre bas entre deux averses et poursuivons notre progression vers le col de Pécouch et ensuite la montée vers le Mont Valier. La météo s'est dégradée : rafales de vents, passages de brouillard et averses par moment. Le sommet du Mont Valier 2838 m, reste cependant sous le plafond de nuages mais nous ne tardons pas à redescendre vers le refuge des Estagnous nous mettre à l'abri. Repas du soir réconfortant pour ce jour d'ouverture du refuge agrémenté de boissons d'altitude, kir maison et génépi, et ambiance festive assurée. Redescente le lendemain dimanche 20 juin par la voie normale sous une pluie battante au début mais le soleil nous attendait au parking. Repas de midi au restau de Bordes pour conclure cette belle et rafraîchissante rando d'au moins 1900m de dénivelé.

Jean François

 

Récapitulatif du dénivelé :

Samedi: d+2257m, d-1012m, 16km

Dimanche: d+17m, d-1274m, 9km
Total : d+/- 2280m à plus ou moins 5m, et 25km
Photos: Yannick (d'autres à suivre).

 

 

12&13 juin 2021: Que la Montagne est Belle - Cabane des Espugues et d'Eychelle - Massif du mont Valier

Le samedi 12 juin, pour le week-end Que La Montagne est Belle, quatre groupes de randonneurs se sont élancés du Pla de la Lau, de Mount Ner et du col de la Core, dirigés par les encadrants du Club alpin de Saint Girons et du Couserans. Après une matinée radieuse, tous ont convergé à la cabane des Espugues, dans la réserve du Mont Valier. Ce fut l’occasion de participer à des groupes de discussions particulièrement nourries, menés par divers intervenants (agent ONF, accompagnateur en montagne, agent du PNR). La montagne et son caractère fragile ont été placés au centre des débats : faune, flore, forêts, météorologie, présence humaine… Tout le monde s’est ensuite rapatrié aux abords de la cabane d’Eychelle pour la soirée festive, autour d’une grande grillade, qui s’est poursuivie avec de la musique traditionnelle et des contes locaux en occitan.

Après une nuit sous un immense ciel étoilé, la cinquantaine de participants s’est séparée pour une dernière randonnée dans ce majestueux massif avant de retourner en vallée.

Au bilan, un événement réussi, pour le plus grand plaisir des participants.

10 juin 2021: Montcalm, Estats, Sotllo

Ce n’est qu’au-dessus de 2500m que nous nous extrayons de la soupe. La ligne étroite d’un couloir singulier dans la face est du Montcalm nous tend les bras. Une fois la pause sommitale effectuée, nous allons chercher la base du couloir N du pic Verdaguer. Totalement à l’ombre, la neige y est compacte. Après le salut à la Pica, nous redescendons toute la crête qui mène directement au port de Sotllo. Et à y être, en quelques enjambées nous parvenons à la cime du dernier 3000. Il est alors temps de rentrer car les nuages gonflent, et la soupe remonte de la vallée. Une (très) grosse journée à l’arrivée, avec des conditions météo de rêve. Un final de rêve, pour cette dernière sortie piolets traction.

Cyril

Photos: Ismaël, Cyril

6 juin 2021: Cap de Ruhos et pic de la Montagnoule

3 juin 2021: Pic Madron et Pointe d'Argent

31 mai 2021: Boucle d'Aula: Cabane d’Aula et Etang d’Areau par le Col de Pause

27 mai 2021: Pic Negre de Joclar

23 mai 2021: Pic de l'Har

20 mai 2021: Pic des Bareytes - Couloir ouest

9 mai 2021: Pic de Courbayran

9 mai 2021: Etang d'Araing

8 mai 2021: Tuc de la Messe

2 mai 2021: Mont Ceint

25 avril 2021: Tuc de la Seube

23&24 avril 2021: Pic du Crabère, par la Cheminée.

23 avril 2021: Pic de Pièle de Mil, depuis Labach de Melles.

3 avril 2021: Cheminée de Cornave et pic du Pourtillou. La Der des Ders.

31 mars et 1er avril 2021: Coume d'Enfer - Face nord

28 mars 2021: Cap de Raspe

28 mars 2021: Tuc de Berbégué

27 mars 2021: Pichaley

25 mars 2021: Pic Nègre d'Envalira, en boucle par Menera

21 mars 2021: Tuc de Peyre Mensongère

21 mars 2021: Pic de St Barthélemy par Montségur

17&18 mars 2021: Port de l'Esque

13 mars 2021: Picou Stèle

10&11 mars 2021: Mail de Bulard - Arête nord

10 mars 2021: Tuc de la Coume

7 mars 2021: Pic des Trois-Seigneurs

7 mars 2021: Pic de Nord Nère

4 mars 2021: Pic de Nérassol, voie anormale

28 février 2021: Tuc du Coucou

20 au 26 février 2021: Raid à ski - Barèges

25 février 2021: Tuc de la Messe

21 février 2021: Pic de l'Arraing

21 février 2021: Pics de Paumaude et de la Calabasse

14 février 2021: Port d'Aula

14 février 2021: Mont Fourcat

photos: Véronique et Evelyne.

13 février 2021: Pic de Sérau

13 février 2021: Pic de Prada (2712m)

11 février 2021: Couloir, secteur Font Frède

7 février 2021: Tuc de la Courate

7 février 2021: Cap de Bouirex, en boucle

7 février 2021: Lenquo de Capo

28 janvier 2021: Pic de Serembarre

24 janvier 2021: Secteur étang de Lers, Cap du Paillé...

24 janvier 2021: Pic du Midi de Bordes