Actualités

Dr Grip – ressemeler ses chaussons à St Girons (ven., 20 nov. 2020)
>> Lire la suite

Lettre du Milieu Montagnard n°65 (Mon, 16 Nov 2020)
>> Lire la suite

Respyr, 100ème numéro! (Sat, 14 Nov 2020)
>> Lire la suite

Suspension des activités (Thu, 29 Oct 2020)
>> Lire la suite

Revue pyrénéenne (Sun, 11 Oct 2020)
>> Lire la suite

Nouveau programme hiver 2020-21 (Mon, 05 Oct 2020)
>> Lire la suite

Nouvelle saison - Inscriptions ouvertes! (Tue, 01 Sep 2020)
>> Lire la suite

Nouveau Topoguide randos Haute Ariège (Mon, 24 Aug 2020)
>> Lire la suite

Les adhésions sont ouvertes!

Venez nous rejoindre en cliquant ici.

25 octobre 2020: pic du Cagire

 

En tant que nouvel encadrant au caf Vivien Lacone avait proposé le pic du Cagire en boucle. Ce fut une belle journée. Le soleil, la bonne humeur et l'ambiance étaient au rendez-vous, tout comme les 8 participants ariégeois et commingeois. A cette occasion et à l'initiative de Jean Louis  (comité d'animation)  le club a offert un pot après la rando. 

 

Une façon de remercier Vivien d'avoir pris l'initiative d'encadrer et de proposer des sorties 

 

J.L.

 

18 octobre 2020: pics de l'Arraing, Moussaou, Sérau

Une alternative bienvenue en Soulane Biroussanne

 La neige tombée ces derniers jours a bouleversé le premier choix qui était d’aller au Crabère.

 Nous voilà 9 au départ à Balacet à 8 h 30 sous la houlette de Rémy et déjà sous le soleil qui va nous accompagner toute la journée. La montée démarre sans échauffement par un sentier pentu. Après la carrière de marbre, la pause au col de l'Arraing est appréciée et la vue panoramique sur le Haut‑Couserans est une belle récompense.

  

Après une reprise moins intense quoique ! c'est le pic de l'Arraing et la vue sur les  différentes vallées entre Biros et Bellongue jusqu’à Saint-Girons et au delà. Le parcours sur la crête passant par le Pic de Moussaou nous mène au Pic de Serau d’où le panorama sur la chaine est splendide. La décision de faire " l'arrêt  déjeuner" au col des Morères après une descente raide fait l'unanimité. Le repas est l’occasion d’échanges conviviaux tant au niveaux des victuailles que celui de l’esprit. D’ailleurs le groupe en pleine confiance décide d’allonger quelque peu le circuit.   Le retour débute vers l'ouest pour virer au pied du Mail de Laroque. Une alternance de montée et de descentes nous amène à Irazein. Sur le chemin, discussion franche avec le berger rencontré à la cabane de Couledoux (sujets brulants : ours, loups...) descendant  de sa cabane alors que les brebis étaient rentrées depuis quelques jours déjà.

  

Le retour à Balacet est en pente douce. Il est 16h30 et personne ne regrette sa  journée bien remplie à l’évidence.

 

20 septembre 2020: Pic de Lasirouge

Le retour de Larisa:

Nous sommes trois et une fenêtre météo à tenter. On est raisonnable aussi, on reste dans le coin. Ça monte raide dit Cyril ... il ne nous a pas déçus. Mais comme toute chose qui demande un peu d'effort, la récompense est sur mesure. On monte dans une vallée sauvage, qui n'a pas connu la sécheresse. On sort des bois dans l'estive de Soulas et on continue à affronter les pentes herbeuses pour arriver au Pic de Lasirouge. Le brouillard nous cache les versants abrupts, mais la crête n'est pas large. Pour la descente on passe voir l'épave d'avion de la seconde guerre et on joint le Chemin de la liberté. Les paysages sont magnifiques, les nuages jouent avec nous, ils dessinent des ouvertures qui permettent de voir assez pour s'émerveiller. On croise une harde de 7 isards, un faucon qui nous passe juste à côté, des chevreuils, les animaux d'estive, et pas un seul humain ... pas une goutte de pluie non plus. Merci Cyril pour cette découverte.

 

Et celui de Didier:

Après avoir renoncé au programme officiel, cause météo, le groupe reconstitué se retrouve ce dimanche au petit matin, ... avec plusieurs plans sur la table. Heureusement l'encadrant semble avoir préparé les différentes options, et l'optimisme semblant l'emporter sur l’incertitude météo, le groupe se jette un joli défi : 1500m de dénivelé par les rudes pentes du bois des Escalès, puis un retour en boucle !
Direction la vallée d'Estours, ça commence par 2 heures d'ascensions en forêt, sur un itinéraire parfois hasardeux... Estive et cabane du Soulas nous apparaissent soudain. Le Patou, qui garde son troupeau, domine les lieux depuis un éperon rocheux. La brume danse avec les sommets alentours.
L’accès à la crête s’annonce plus abrupt encore. Une longue traversée en crête nous conduit enfin à la base de l’ascension finale.
3h30 tout juste après le départ, nous voici au sommet à 2140m, selon nos 2 altimètres. 2140 contre 2207m d’après la carte, tout de même. D’autres topos sur internet viendront confirmer ce relevé ….
Pause bien méritée, avec l’espoir de voir s’ouvrir à nous le glacier d'Arcouzan. Que nenni, malgré quelques ouvertures le plafond reste bien bas !
Notre volonté ne s’altère pas, et le groupe décide par une traversée horizontale sous le pic de Lasirouge, de pousser vers le pic du Lampaou. Ici, le 19 juillet 1945, 7 membres d’équipage de la 644ème esquadrille basée à Tarrant Rushton, ont perdu la vie …
Le chemin de la Liberté nous offre une jolie panoplie de spectacles tel ce départ d’un troupeau d’isards, alors que la vue se dégage dans la descente… avant que le GR10 n’use nos derniers hectomètres. Persévérance joliment récompensée !

 

Photos: Didier, cyril.

 

13 septembre 2020: Pic d'Endron

10 septembre 2020: Pics de Montmalus, Serra Seca et Menera, en boucle depuis Grau Roig

Départ à l'aube pour rejoindre la station andorrane de Grau Roig. Pause au Pas : certains (1, le conducteur) ne résistent pas à l'appel du shopping, pendant que les autres scrutent le ciel menaçant d'une moue dubitative.

On repart droit dans la purée de pois, arrivés à la station, tout espoir est permis, un rayon de soleil là-bas au nord, où nous n'irons pas, et notre objectif, les crêtes de la Serra Seca, se dévoilent par intermittence « Tu me vois, tu me vois plus, tu me vois, tu me vois plus. »

Emmenés tous trois par un courage inouï, nous nous élançons néanmoins, 

prêts à affronter ces conditions... dantesques.

Nous partons à travers un petit bois pour rejoindre l'estany Primer des Pessons, du nom du cirque, « pessons » « monticules », il s'agit ici des amas de pierres issus des dépôts glaciaires retrouvés dans le cirque.

Nous poursuivons vers le pic de Montmalus, accompagnés par un vent glacial.

Au sommet, 2782 m, le cirque granitique des Pessons et sa myriade de lacs se dévoilent.

Nous redescendons au col du Montmalus  et suivons la ligne de crête face sud pour rejoindre la fameuse Serra Seca,2 776 m. On suit la ligne de crête face nord par le GR, sans grande difficulté tant que la roche est sèche. On accélère le pas pour échapper à une petite pluie fine qui n'est pas sans rappeler le crachin breton. Nous retrouvons la chaleur et les embouteillages qui auront raison du flegme de notre guide tranquille.

Merci à Cyril pour cette chouette randonnée.

E.

Photos: Emmanuelle, Cyril

4 au 10 septembre 2020: Tour du Thabor

6 septembre 2020: Madelon (non) - Grimpe à la falaise d'Auzat (oui!)

La Madelon, c’est un peu l’histoire de Achille et la tortue. Je ne l’ai pas mise au programme 6 mois à l’avance, car j’ai toujours eu le sentiment qu’elle s’éclipsait toujours au dernier moment lors des 2 années qui ont été nécessaires entre le moment où j’ai pensé y aller, et celui où je suis parvenu au sommet.

Alors, je l’ai mise une première fois au programme du CAF, en début de semaine pour le we. Mais non, le pluie s’était aussi inscrite... Et la Madelon ne fait pas bon ménage du tout avec la moindre rosée.

Je l’ai reprogrammée pour la semaine suivante. Grand beau annoncé pour le samedi, et revirement de situation pour le dimanche au dernier moment. Non mais vraiment !

Mais en Ariège, on est tignous ! Alors, quand bien même à 2h du matin Yannick envoie un message pour dire qu’il pleut à St Girons ; qu’à 7h, il pleut à Pamiers… Et bien on y va !

Derrière le tunnel de Foix, la route devient sèche. Et Alain, en avant-poste à Olbier, m’annonce qu’il n’a pas plu et que c’est sec. On persévère !

Entre Tarascon et Vicdessos, une ondée tente une intimidation. Mais rien n’y fait. Tignous je vous dis ! Auzat, le ciel bleu apparaît. On monte, on monte. Mounicou, je mets les antibrouillards. Soulcem, on ne voit pas le lac… Je rétrograde en seconde tant on n’y voit rien au-delà de 15m (et je ne suis pas de Marseille).

Plan A, rien à faire. La Madelon a gagné. Plan B : rando sur sentier dans le secteur ; même pas en rêve avec la visibilité. Plan C : le granit d’Auzat. Nous dévalons le cordon de bitume pour nous garer sur le parking quasi vide. Il faut dire qu’il est tôt ! 9h30, c’est tôt pour les grimpeurs, qui comme les lézards affectionnent particulièrement le soleil. Et le granit sortant de la fraicheur nocturne… c’est froid !

Et bien nous avons testé presque tous les relais du secteur Roxanne. Seuls ! 12 longueurs tout de même au compteur pour chacun! Au sec, sans vent, et même parfois sous un peu de soleil.

Franchement, les prévisions météo étaient toutes dedans pour aujourd’hui. Mais nous avons très bien tiré notre épingle dégaine du jeu.

Ce n’est qu’en repartant, qu’à nouveau quelques gouttes sont venues se déposer sur le parebrise. Les sommets, eux, sont restés coiffés de ouate blanche ou grise, mais qu’importe. Je la reprogrammerai cette Madelon !

Cyril

Photos: Muriel, Cyril