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Grand Parcours Alpinisme - Gourette 22&23 mai 2021 (Sat, 22 May 2021)
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Sorties du 10 au 16 mai (Mon, 10 May 2021)
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Falaises Couserans: ATTENTION (Sun, 09 May 2021)
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Le Club alpin de St Girons dans la Dépêche (Tue, 27 Apr 2021)
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Nouveau programme printemps-été-automne 2021 (Tue, 27 Apr 2021)
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PasseMurailles#5 (Sat, 24 Apr 2021)
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Lettre du Milieu montagnard n°66 (Wed, 21 Apr 2021)
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Revue pyrénéenne - Spécial ours (Sun, 28 Feb 2021)
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9 mai 2021: Pic de Courbayran

9 mai 2021: Etang d'Araing

L'étang d'Araing en boucle par la chapelle de l'izard. 

Départ de Frechendech à 8h15 pour 7 participant(e)s dont Rémy (encadrant) et Jean François (co).

Yavanna nouvelle adhérente et le retour remarqué et apprécié de Jean-Paul et Philippe. 

La tempête de la nuit sur le Biros avait causé quelques dégâts sur le sentier qui mène à l'étang. 11h40, arrivée au refuge du CAF. Le vent commence à souffler en rafale, on profite de la terrasse abritée pour le déjeuner. 12h45, la météo ne s'arrange pas, pourtant le groupe de participants veut faire la boucle. Les équipements prévus sont sortis du sac.

La montée vers le col d'Aueran avec le vent de dos se fait facilement avant d'atteindre le pic de Lanères et le tuc de Bouc. Le vent a presque cessé, le ciel s’éclaircit, face à nous  la Calabasse et le  Piele de Mil. La descente est facile mais (hors sentier) vers l'étang D'Uls et direction la sapinière de l'Izard.

A la sortie le refuge forestier et sa source puis enfin la célèbre chapelle et retour au parking à 17h30 .

La boucle a été bouclée avec 8h de marche pour 20km 

Jean-Louis

Photos : Jean-Paul et  Jean Louis 

8 mai 2021: Tuc de la Messe

 

Tuc de la Messe – Col de Crabérous (par la crête de Balame)

 

 

Aller à la Messe un samedi matin ? Drôle d’idée, mais pourquoi pas.

 

2 fois 5 ouailles se retrouvent au col de la Core à 7h40 autour de Yannick, dont c’est la première en tant qu’encadrant rando. Mais il paraît que pour aller à la messe, on peut être jusqu’à 30, on avait donc de la marge.

 

Petit topo avant le départ, il faut dire qu’on va cheminer sur une arête tout du long.

 

On y prêtre (ha, ha…) tous attention et c’est parti ! C’est raide, le caillou est moyennement rassurant, une Aspic se demande ce qu’on fait là, mais ça passe sans souci pour tout le monde.

 

A 13h, la Messe est dite.

 

Pause déjeuner (je découvre la différence entre une pause déjeuner skieur et une pause déjeuner randonneur : environ ¾ d’heure et quelques degrés dans les contenants) et il est décidé de pousser jusqu’au col de Crabérous avant de redescendre direction le col de la Crouzette et retour par la voie normale. Sujets au vertige s’abstenir pour la courte remontée au tuc des Escalettes.

 

Redescente dans des restants de neige, parfois avec des techniques non-homologuées par la FFCAM jusqu’à la cabane d’Eychelle. De là, la route est sèche jusqu’aux voitures. Le club ayant tout prévu, Jean-Louis trouve un autel et lance l’office : croustades et petit coup de champ’ offert à tous pour fêter la réussite de cette belle première. Grand merci à Yannick et au joyeux groupe appliqué du jour.

 

Amen

 

Denis

 

2 mai 2021: Mont Ceint

Nous étions six participants dont les encadrants Vivien et Bernard pour cette randonnée au mont Ceint.

Nous sommes arrivés vers neuf heures au replat de Coumebière où nous avons laissé les voitures.

La marche a débuté à neuf heures vingt dans une fine couche de neige, sous un ciel bas.

Bientôt nous sommes entrés vraiment dans la brume. 

La neige est devenue plus profonde et il a fallu chausser les raquettes.

Au port de Saleix, nous avons quitté le GR10 pour nous diriger vers le sommet avec une visibilité toujours aussi médiocre.

Nous sommes arrivés au sommet aux environs de midi sans avoir vu le paysage.

Nous avons mangé rapidement avant d’entamer la descente après le réconfort d’une tasse de café apporté par Bernard.

Vers seize heures nous retrouvions les voitures.

Une excellente ambiance mais la montagne ne s’est pas dévoilée.

En résumé, température clémente, pas de vent, pas de pluie, … pas de vue :

« de toutes les matières, c’est la ouate qu’elle préfère » !!!

Bernard

Photos: Didier

25 avril 2021: Tuc de la Seube

Le tuc de la Seube par le col de la Core, l'étang et la cabane d'Eychelle. 

Retour par le col d'Auedole. 

23&24 avril 2021: Pic du Crabère, par la Cheminée.

 

  ---- >>>>>>>  la video:

 

Arrivé en début de soirée à la cabane de l’étang d’Araing, je rejoins Cyril, Yannick et Victor (un compère qui était à la cabane). Après une longue escapade pour ramener du bois nous attaquons l’apéro pour poursuivre sur un repas pantagruélique.

 

Nuit ventée, et départ à 5h30. Nous quittons le chemin un peu avant le col d’Auéran pour rejoindre le bas de la Cheminée sous un superbe lever de soleil. Nous nous encordons, commençons à gravir la cheminée pour installer un relai dès le début sur un court passage raide en glace (70°). Nous enchainons ensuite les longueurs et arrivons sur une large pente moins raide (40°-45°). Petite pause goûter, et repartons cette fois en corde tendue. Encore 150 mètres et nous sortons enfin à droite juste avant le sommet. Il est 11heures ! Une vue à couper le souffle et du vent nous y attendaient. La descente rapide se fait dans une bonne neige et nous retrouvons vite la cabane pour de nouveau partager un festin. Petite sieste des uns pendant que les autres font voler leur drone. Nous repartons. « Descente » sur un beau petit chemin, nettoyage de celui-ci, piège à ours et nous voilà au col des Cos. La sortie se termine à travers champ pour arriver enfin à Mourtis ! 

Superbe course et ambiance une nouvelle fois au rendez-vous ! Merci encore à Cyril et Yannick.

Ismaël

Photos : Yannick, Ismaël, Cyril.

 

23 avril 2021: Pic de Pièle de Mil, depuis Labach de Melles.

Première sortie officielle proposée par notre recrue MARIUS  PUJOL, encadrant diplômé pour le CAF de ST GIRONS.

Pour cette randonnée, 9 participants et deux groupes avec Jean Louis Bascaing (co encadrant). Belle journée au pays de L'Ours. 

Bonne réception offerte par le club à l'occasion de la venue du nouvel encadrant.

 

3 avril 2021: Cheminée de Cornave et pic du Pourtillou. La Der des Ders.

Départ à l'aube pour cette dernière de l'hiver... Après une montée rapide pour s'échauffer jusqu'au pied du couloir et avoir fait le plein d'eau, c'est parti pour 700 mètres de dénivelé dans une neige molle. Avec 2 néophytes, l'encadrant est bienvenu et nécessaire pour progresser à travers le couloir quasiment rectiligne.

A la sortie, une dernière montée permet d'atteindre le Tuc du Pourtillou à 2427 mètres et de rejoindre le cap de Raspe où la pause déjeuner est appréciée. Dernière montée de la journée pour rallier la cabane du Clot du Lac avant de retrouver le GR bien connu pour regagner le parking de la Pucelle.

Une bien belle course, mais exigeante. Dommage que le temps maussade ne nous ait pas permis de profiter du paysage au maximum.

Vivien

 

Photos : Vivien, Cyril.

 

31 mars et 1er avril 2021: Coume d'Enfer - Face nord

Soirée chaleureuse à la cabane du Pla des Peyres. Emmanuel M. est en train de parler aux français, mais sa voix ne porte pas jusqu’à nous. Ni le réseau d’ailleurs. Alors, nous nous délectons sans amertume aucune d’un joyeux apéro, de boudin grillé à la cheminée, de pommes succulentes… Dans le plus grand respect des gestes barrières, évidemment. On en a tombé la bouteille (de gel hydro alcoolique aussi).

Le lendemain, réveil matinal pour partir, skis sur le sac. Ils ne les quitteront pas jusqu’au sommet... Je me demande qui a dit de prendre les couteaux et les peaux de phoques si ce n’est pas pour monter ??

Les crampons, eux, prennent du service dès le premier névé, béton de chez béton. Le couloir se profile, superbe, et nous attire largement plus que l’itinéraire habituel, sans le moindre strass ni paillette. Alors c’est décidé, ce sera au plus raide ! La neige est bonne, les pas s’y impriment bien. L’affaire est rondement menée jusqu’à la cime. Vue immense.

Mais il est tôt, alors une fois au col de redescente, et bien nous avons pris le chemin opposé, direction l’Andorre. OK, on n’avait pas nos papiers, mais on a fait vite. Une belle pente chauffée par le soleil depuis le matin, ça ne se refuse pas. Et puis il fallait bien justifier les peaux de phoque !

De retour au col, repas frugal face à notre itinéraire de retour. La même pente, mais au soleil depuis moins longtemps. Si bien, que la neige avait du « grip » (cf nos poursuivants du jour, Annakreenskyrider et Lucas: https://www.camptocamp.org/outings/1299162/fr/pic-de-la-coume-d-enfer-pic-d-anrodat-face-n ). Bref, ça a crissé sévère. Dommage. Toutefois, nous avons réussi un truc de fou : rallier la passerelle skis aux pieds. Et ce n’était pas gagné d’avance ! Du coup, les skis ont bien servi (et les peaux aussi !).

De retour à la civilisation, et au réseau, verdict sans appel. Direction la case prison. Un autre type de cabane, beaucoup moins chaleureuse, avec jardinet de 10km pour au moins 4 semaines… Les skis peuvent sécher jusqu’à la saison prochaine.

Cyril

 

Photos: Ismaël, Cyril

28 mars 2021: Cap de Raspe

28 mars 2021: Tuc de Berbégué

Il n'avait pas oublié de changer l’heure, ce groupe toujours aussi motivé, pour cette rando qui s'annonçait aussi longue que les précédentes mais avec le soleil en plus. Départ du petit parking du col de Pause (avant la barrière) à 7h45. Il fallut arriver jusqu’à la cabane d Areau pour trouver la bonne couche de neige, et pour chausser les raquettes. La couche était légèrement gelée. L'étang l'est aussi et recouvert de neige tout comme celui du prat Mataou. La montée vers le port d Aula est agréable pour faire des raquettes. Arrivée au port (2260), changement d'équipement (crampons et piolet) pour gravir le tuc de Bignau (2395). Là-haut la vue est imprenable (côté France et Espagne). Tout le long de la crête étroite, de grandes congères nous empêchent de rejoindre directement le pied du Berbégué. Il fallut contourner en contre-bas côté Espagne, ce qui ra allongé d'une bonne heure de plus pour atteindre le but (2477).

Retour au port d Aula pour la pause déjeuner. Après ce bon moment convivial et pour le retour, nous décidons de faire une boucle par le tuc de Courvic (2119) et rejoindre la pointe de la Banque (2106) et redescendre directement au col de pause.  Encore une belle randonnée 19km 500.  6 h 30 de marche en raquettes dans une excellente neige et 1511m de dénivelé le tout sous un soleil radieux. Pour clôturer cette belle journée, la bonne pâtisserie et quelques boissons au parking avant de se dire au revoir.

JLouis. 

Photos: Didier.

 

27 mars 2021: Pichaley

Pic du Pichaley (2634 m)

Sortie de printemps

 

Un régal !

La montagne rien que pour nous, un groupe très sympa, de la neige gros grains de sel, un ciel bleu Klein et du soleil partout.

 

Bon, pour être honnête, au départ il fait 2°C et une brume épaisse envahit l'espace. « Conditions dantesques à Espiaube-St Lary », diraient certains. Pas grave. On met les skis sur le sac, direction le Col du Portet.

Après un quart d'heure de marche, on chausse. Ça monte raide, tout droit ou en zig-zag, c'est toi qui « choises ». Petit à petit, on sent que la couche de brume s'affine et on finit par sentir le soleil juste au-dessus de nos têtes. Ça tombe bien, on est arrivés au Col. On sort les lunettes, le chapeau (pour celle qui en a un), la crème solaire trop liquide, on mange (c'est essentiel) et on boit.

Direction maintenant, la crête de Soumaye que l'on l'abandonne vite, pour traverser vers la combe du Pichaley. Le sommet, accueillant, nous attend. Y'a plus qu'à.

Après une montée plutôt tranquille, nous voilà au pied de la face que l'on attaque « direct », mais que l'on quitte aux trois-quart, pour suivre la crête sud du Pichaley.

Le Pic du Pichaley est un véritable terrain de badminton, mais on a oublié les raquettes. Zut ! Alors il est temps de manger là (une décision prise à presque l'unanimité hum hum) et de profiter du panorama : le massif du Néouvielle en exclusivité.

La descente est un véritable plaisir, le soleil chauffe à fond, chacun fait sa trace. Une fois revenus dans la combe, les morts-de-faim se demandent pourquoi on laisserait vierge, cette magnifique face ouest, là, toute blanche, avec de la bonne neige, qui nous regarde. On a le temps. Le groupe repeaute, alors s'ensuit une descente de rêve. Pour rentrer, il nous faut repeauter. Mais personne ne râle, tellement on a la chance d'être là.

Les derniers virages nous mènent, tout pile, à des télésièges esseulés, qui attendent patiemment un éventuel skieur. Denis propose de faire une photo souvenir. On s'assied. A cet instant, je suis sûre que certains espèrent que quelqu'un appuie sur un bouton, afin de pouvoir remonter au Col du Portet, et faire « la » dernière des dernières. En vain.

Vers 16h15, nous voilà aux voitures, tout le monde est content de la journée, petite incursion dans le monde d'avant.

Merci à Emmanuelle, Thierry, Fred, Jean-François et surtout à Denis.

 

En guise de conclusion :

-des chiffres : 16,6 km parcourus et 1370 de D+.

-une des dernières phrases prononcées sur le parking : « Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée. » Ah Ah Ah !!!

 

Muriel

25 mars 2021: Pic Nègre d'Envalira, en boucle par Menera

On ne le dira jamais assez, pour passer une frontière il faut :

1/ Une pièce d’identité. Et le permis de conduire n’en est pas une.

2/ S’arrêter aux DEUX douanes. Oups, je croyais que l’Andorran sommeillait sous son képi.

Bref, ça a justement failli être… bref. Mais l’indulgence était de sortie aujourd’hui. Ouf.

Le parking de Grau Roig est presque vide alors que nous le quittons en même temps que s’ébranlent les télésièges (réservés aux andorrans). La neige est bien béton, ça crisse sous les spatules. On a bien traversé quelques rares plaques de poudre, mais ce sont les crampons qu’il a fallu sortir pour le premier ressaut.

Une fois parvenus au col de Menera, nous avons laissé de côté le pic éponyme, totalement déneigé. Devant nous se déployait une langue de neige et… une corniche de 3m. Nous avons dû la longer longuement pour pouvoir goûter aux délices de la neige de printemps de la soulane. Miam !

Derrière, la remontée sous un soleil de plomb a occasionné un peu (beaucoup) de transpiration. Repas au soleil, en France, sous le pic Nègre d’Envalira. Remontée sans chichi jusqu’à sa cime. A sa droite, le couloir (de descente) se présente plutôt rempli de requins. Allons voir celui de gauche !  Bingo ! 35° de pente continue, sans récif, et en neige pas mal. Ismaël ouvre les hostilités, suivi de Christian, jamais le dernier ! Et pour terminer, à fond les gamelles sur les pistes et la neige bien revenue.

Une bonne journée sous un soleil radieux !

Cyril

21 mars 2021: Tuc de Peyre Mensongère

Belle randonnée raquettes sans le soleil annoncé dans les prévisions météo . Trois nouveaux participants, peut être nouveaux adhérents ? 
Norbert

21 mars 2021: Pic de St Barthélemy par Montségur

Ils s'étaient levés tôt les 8 Cafistes (surtout Didier). 

Aux habitués s'étaient joints Michaël et Jean François pour cette randonnée en pays d’Olmes qui s'annonçait longue et physique. Départ 7h45 du pied du château de Montségur. 

Comme toujours sur un lieu mythique nous avons eu droit à un peu d'histoire sur la vie autour de ce monument Cathare du 13ème siècle. 

La montée sur un sentier enneigé et assez raide dans une forêt de hêtres avant d'atteindre l'estive des Gours.

Le vaste massifs de Tabe est bien enneigé ; il faut chausser les raquettes. Le soleil tentait de percer les nuages. Le paysage est féerique. 

La couche de poudreuse est plus importante ainsi que la pente au fur et à mesure que nous progressons. Les bourrasques de vent balaient la neige, ce qui retarde l'avancement. 

La montée est éprouvante, chacun se relaie pour faire la trace. 

Il est 13h15 et il reste encore au moins trois quarts d'heure pour atteindre le but. L'encadrant et le co décide de renoncer par mesure de sécurité. 

La partie la plus dure restait à faire ; on avait perdu du temps sur la progression ; il fallait revenir par la même trace, la brume commençait à envahir le st Barth.

Une sage décision venait d'être prise. 

Il fallait redescendre pour trouver un coin à l'abri pour la pause déjeuner. Le vent glacial ne faiblissait pas. Le casse-croûte fût écourté. Il fallut vite regagner les estives pour retrouver un peu de calme. Retour au parking à 17h15. Là il était prévu un moment convivial avec la dégustation du gâteau d'Élodie et le pot de Rémy.

Au nom du groupe habituel je remercie les encadrants, Remy et Didier, d'être à l'écoute des propositions pour le futur programme.

Jean-Louis

 

Photos: Didier, Michaël, Jean Louis.

 

17&18 mars 2021: Port de l'Esque

La cabane la Hounta est un vrai petit nid, que nous avons partagé avec 3 ariégeois, le temps d’une soirée, au coin du poêle tandis que les flocons maculaient le sol au fil des minutes.

Réveil fort matinal, et départ sur la neige fraiche de la nuit, le couloir en ligne de mire. Par contre, au moment de s’équiper, voilà que la brume nous emprisonne. Visibilité nulle. Tant bien que mal, au jugé, nous nous sommes engagés dans un couloir qui s’est avéré être le bon. Ouf. Pente à 40, et neige qu’Ismaël a tracée sans relâche, jusqu’à ce que se présente quelques murailles rocheuses sous leur carapace de givre. Sublime. Au milieu, une étroite goulotte nous a irrésistiblement attirés. Au-delà, courte formalité pour atteindre le col, venté, avec visibilité toujours aussi… nulle. Nous nous sommes « confortablement » installés (mais avec de l'eau gelée dans la gourde...) dans une cavité creusée dans la congère (ça réchauffe en plus de manier la pelle !), espérant une fenêtre pour pouvoir aborder la suite. Mais les cieux ne semblaient pas de cet avis, alors nous avons entamé le retour. Bien plus bas, à 11h, enfin la fameuse éclaircie nous permet d’admirer le trajet parcouru, le col, la crête. Mais elle sera de courte durée. Ainsi vont et viennent les brumes...

Cyril

 

Photos : Ismaël et Cyril.

13 mars 2021: Picou Stèle

 

Picou Stèle 2301 m – 13/03/21

 

Rendez-vous nous était donné par Cyril ce samedi matin à 6h45 à Foix.

Nous sommes 3 candidats pour cette journée d’initiation alpinisme (Corine, Léandre, Frédéric).

L’objectif annoncé : la Pointe de Montestaure par le Picou Stèle.

Arrivés au parking de l’Artigue, la température négative nous saisit alors qu’un ciel limpide commence à s’éclairer sur nos têtes.

La journée s’annonce belle et elle tiendra ses promesses.

Départ 7h40, nous nous élevons rapidement par un sentier en sous-bois dans un silence que seul rompt le craquement de nos pas sur le sol gelé.

Au détour d’un virage, nous rencontrons les premiers habitants des lieux : un magnifique couple d’écureuils roux à pelage sombre qui gambadent de branches en branches.

Au bout d’une heure, la progression dans le vallon de l’Artigue est stoppée net : nous devons traverser le torrent alors que la passerelle d’été a été enlevée…

Avec la fonte nivale, le niveau d’eau est haut et la glace sur les cailloux émergeant ne nous permet pas de traverser les 5-6 m qui séparent les 2 rives.

Après avoir reconnu le cours en amont et en aval, et déplacer moultes blocs en vain pour créer des pas, nous devons nous y résoudre : passage à gué…pieds nus !

Déchaussage, acclimatation des pieds sur le sol gelé puis traversée dans une eau glaciale jusqu’aux mollets : le bonheur absolu !!!

Après avoir retrouvé un semblant de sensibilité de nos orteils, nous reprenons notre ascension.

Au sortir d’un rempaillou vers 1600 m, premiers contacts avec la neige. Cyril scrute le versant Nord du Picou Stèle et choisit un goulet enneigé permettant de rejoindre la crête.

Ce sera donc notre terrain d’initiation à Léandre et moi sous l’œil attentif d’une harde d’isards.

Nous attaquons tout droit dans le pentu pour rejoindre la base de cette langue de neige. Après s’être équipés, nous entamons l’ascension, alternance de pentes relevées (30-35°) puis raides (40-45°) où nous nous transformons en quadrupèdes.

Cyril trace, les débutants emboîtent le pas tout en écoutant les conseils distillés par l‘encadrant expérimenté. L’attention est de tous les instants.

Les quadriceps chauffent, les mollets tirent alors que s’enchaînent coups de crampons et de piolets dans la neige dure.

Une fois la crête atteinte vers 2000 m, nous remontons alors la croupe en direction du Picou Stèle. A cheval sur les vallées de l’Artigue et d’Estats, nous contemplons au fur et à mesure de notre progression les 3000 ariégeois qui se détachent dans un ciel bleu azur.

La Pointe de Montestaure est face à nous avec un beau couloir bien enneigé. Mais l’heure tourne, et notre objectif du jour semble encore loin d’autant que nous avons cette satanée barrière horaire.

Si les conditions de neige dure sont identiques dans le couloir, la progression risque d’être plus longue et la descente d’autant.

Après réflexion, Cyril tranche : nous nous arrêterons au Picou Stèle.

Rapidement rejoint, nous nous posons donc sur cet éperon pour un casse-croûte rapide, ensoleillé mais ventilé, signe avant-coureur de la perturbation du lendemain…

La descente sera plus rapide qu’escomptée, directe dans un vallon sur une neige qui s’avèrera souple et portante (idéale pour le ski). Nous rejoignons rapidement la rustique cabane d’Artigue pour déchausser nos crampons.

Échaudés (ou plutôt refroidis) par notre traversée des flots du matin, nous optons pour l’itinéraire bis de la descente figurant sur la carte topo. Certes plus long, le sentier permet cependant de traverser « sur l’eau » le ruisseau d’Estats et de rejoindre le parking par l’autre rive.

Retour au parking à 14h40.

Un grand merci à Cyril pour cette initiation et à Corine et Léandre pour la bonne humeur.

Frédéric

  

Photos: Frédéric, Cyril

 

10&11 mars 2021: Mail de Bulard - Arête nord

Montée par un après-midi radieux et chaud, lesté de plus de 20kg chacun, auxquels se sont ajoutés plus de 4L d’eau car la cabane en est dépourvue. Ces 150 derniers mètres on finit de faire pénétrer les lanières du sac à dos dans les épaules endolories…

A la cabane du Cap de l’Empaillou, vue terrible sur le massif du Valier encore éclairé, et l’arête de la Mail, austère. Soirée festive digne des banquets d’Henry Russell. Ce n’est qu’à 23h que chacun a regagné son duvet. Autant dire que la nuit a été courte…

Le lendemain, l’herbe a progressivement laissé place à la neige. Au Tuc de la Coume de Lauze, nous étions à pied d’œuvre pour attaquer cette très esthétique crête rocheuse dentelée, ourlée de neige. De part et d’autre, le gaz, et un spectre de Broken. La mer de nuage en toile de fond. Les longueurs se sont enchainées.

Le sommet nous a livré un panorama gigantesque, dont il a fallu se rassasier prestement, car l’horloge ne cesse de tourner, et le couvre-feu irrite. Alors on a gagné le col de Villeneuve, bien soutenu au demeurant, puis on a lâché les watts pour rentrer à l’heure. 2h20 pause déjeuner comprise pour passer des 2750m de la Mail au Bocard, à 950m. Les pieds ont chauffé.

Au final, une très belle course à l’allure généreuse réalisée avec Ismaël et Yannick.

Cyril

Photos: Yannick

Photos: Ismaël, Cyril

10 mars 2021: Tuc de la Coume

Une petite couche de neige de printemps et un grand soleil suffisent à embellir une journée de randonnée entourée d'une équipe bien sympathique.
Norbert

7 mars 2021: Pic des Trois-Seigneurs

Malgré un samedi maussade la randonnée avait été maintenue. 

Départ de st Girons à 6h30 et du parking du hameau des Goutets pour la rando à 7h 40 après avoir équipé tous les participants (DVA pelle sonde crampons et piolet). Température de 2 degrés pour le départ le long d'une piste avant de bifurquer à gauche pour emprunter le sentier tout en forêt jusqu'au col et à la cabane de Goulur.

La montagne était bien éclairée par un magnifique soleil. Dans la vallée une mer de nuages. La neige est bien présente et gelée. Nous chaussons les crampons à partir de la cabane et nous mettons les DVA en émission. 

De nombreuses congères et quelques petites avalanches le long de la montée vers le col que nous atteignons à 9h50.

Le panorama est magnifique des deux côtés jusqu'au col de la Pourtanelle à 10h30 (petite pause). 

Et puis rude et longue montée vers le but du jour. Le pic est atteint à 11h45 (sauf pour Bernard qui dans la montée après la Pourtanelle avait cassé une partie de ses crampons).

Le temps de faire quelques photos et de refaire l'histoire des Trois-Seigneurs par le conteur Rémy. 

Retour au bas du pic afin de rejoindre Bernard pour la pause déjeuner. 

La température est encore clémente mais la brume commence à monter au niveau du col (il ne faut pas s'éterniser). La descente s'effectue jusqu'au col par le même sentier puis retour en boucle par les Goutets. Terrain un peu raide dans les rhododendrons, la bruyère et des massifs de jonquilles qui seront bientôt en fleurs. Le passage aux Orris s'effectue dans la brume mais le sentier est bien marqué jusqu'à la piste qui mène au parking à 15h45.

Pour clôturer cette belle journée l'encadrant du jour a offert le pot de l'amitié agrémenté d'une succulente croustade concoctée par Élodie d'après la recette de sa grand-mère. Une murette en guise de table pour ce moment très convivial. 

 JL

 

Photos: Jean-Louis et Didier.

7 mars 2021: Pic de Nord Nère

Pic Nord Nère par la station de ski de Peyragude ;   

1600m de  D+,  7 heures  (repas compris),  3 participants.

Départ de la station de Peyragude à 1550m d’altitude, nous suivons notre encadrant, Jean-Michel Talavera. Nous chaussons au pied des pistes de ski. Le ciel dégagé annonce une journée de beau temps. Nous montons à travers les pistes damées, la neige est dure et tassée. Nous ne croissons que des écoles de ski à l’entrainement.  Nous atteignons le haut de la piste et nous cheminons ensuite en contre bas de la crête côté gauche pour rejoindre l’extrémité de la station, à l’arrivée du dernier télésiège, à 2274 m d’altitude. Nous progressons toujours en contre bas de la crête, mais côté sud cette fois,  à pied sur une pente herbeuse, jusqu’à un point haut (le Cap des Hittes à 2354m), avant de descendre de 200m le long d’une pente abrupte toujours côté sud, pour rejoindre le col Couret d’Esquierry à 2131m. Ascension vers le pic Nord Nère en ski à travers de larges combes garnies d’une neige de plus en plus profonde, fraiche et légère. Nous stopperons vers 2600m avant les 200 derniers mètres qu’il nous restait à franchir jusqu’au sommet (2794m). La journée est déjà bien avancée et après une rapide estimation du temps de retour, nous convenons de redescendre en raison du couvre feu.  Le soleil est toujours radieux. Nous enchainons de très belles pentes dans une neige excellente jusqu’au retour au col.  Remontée à pied des 200m jusqu’à la crête. Retour en haut de la station de Peyragudes. Le brouillard commence à s’épaissir. Descente des pistes dans une  purée de poix qui s’éclaircit à l’approche du parking.  Une belle journée finalement!

Jean François

4 mars 2021: Pic de Nérassol, voie anormale

Nous nous sommes levés de bonheurs à l’idée de nous dégourdir les jambes, et de nous rendre tous les trois à L’Hospitalet-près-l’Andorre non loin d’Andorre.

Après une petite marche d’approche, le couloir envisagé ne semble pas praticable. Cela ne nous fait pas renoncer pour autant, et nous allons chercher et trouver un couloir certes un peu plus loin mais en bien meilleures conditions.

Mais la neige de ce beau couloir inconnu est peu encline à une progression rapide. En haut de celui-ci, surprise ! Nous devons sortir la corde pour franchir un ressaut rocheux. Cyril en tête, nous passons après moult efforts cet obstacle imprévu. Nous poursuivons alors la crête jusqu’au sommet. Suite à un pique-nique frugal, nous entamons la descente droit dans la pente bien enneigée (mais où sont les skis ?). Un dernier ruisseau à traverser et nous voilà de retour au parking pour clore cette somptueuse journée !

Merci à Serge et à Cyril

Ismaël

 

Photos: Ismaël, Serge, Cyril.

28 février 2021: Tuc du Coucou

20 au 26 février 2021: Raid à ski - Barèges

Samedi 20 février : Col de Madamète : 

Départ de Saint Girons pour rejoindre le reste du groupe à l'entrée de Montréjeau. Onze randonneurs se répartissent dans trois véhicules direction Barège. Nous arrivons vers 10h à la station de ski de Tournaboup/Barège (1450m) et chaussons les skis au bas des pistes  pour nous engager ensuite vers une vallée peu enneigée. Nous suivons une route goudronnée parfois recouverte de neige jusqu'à un parking. L'épaisseur de neige est maintenant plus importante et nous progressons ski au pied le long d'un vallon sinueux, celui qu'emprunte le GR10. La pente devient plus raide et nous atteignons à 2064 m la cabane dets Coubous en bordure d'un lac gelé. Le temps est maussade, le ciel est gris et un vent froid souffle assez fort. Nous profitons du refuge offert par la cabane pour déjeuner. Nous atteindrons le col de Madamète à 2508m et ne tarderont pas à nous équiper pour entreprendre la descente à ski. La neige,  dure et glacée au niveau du col, devient par endroit crouteuse ou un peu lourde mais l'épaisseur est suffisante et permet d'enchainer de beaux virages. Au fur et à mesure de la descente, le soleil fait des apparitions, la neige devient plus molle et plus facile, et nous skions à travers les arbres, des sapins et des pins, dans un décor de montagne  trés beau. Retour aux voitures et direction le gite Rollot à 2 ou 3 km ou nous allons nous installer.

Dimanche 21 février : Pic du Midi de Bigorre

 

Aprés un petit déjeuner matinal vers 6h45, nous partons vers la station de Barège que nous dépassons pour aller stationner au terminus de la route déneigée vers  1600m d'altitude. Départ en ski à 8h avec le Pic du Midi comme objectif principal mais non définitif car nos encadrants ajustent en permanence l'itinéraire en fonction de la qualité de l'enneigement, de la pente, des dangers potentiels  . Nous parcourons en traversée de faible dénivelé des pentes enneigées sur une bonne distance . Nous contournons une grosse coulée de neige. Ce long travers nous conduit à une pente plus raide et nous préférons mettre les couteaux tant la neige est dure, et le passage bien marqué par les traces des skieurs qui nous ont précédés. Nous cheminons ensuite dans une zone en fond entre deux montagnes jusqu'au lac d'Oncet . Pose restauration rapide, puis montée au col de Sencours , neige très dure, il vaut mieux éviter de glisser sinon descente trés rapide jusqu'au lac gelé en contre bas. Nous atteignons le col à 2380m et les premières rafales de vent. Il reste la dernière pente qui mène jusqu'à une bâtisse 'hôtellerie des Laquets'  2660m et ensuite à l'Observatoire 2876 m. C'est une montée trés pentue qui nous attends avec des barres rocheuses en dessous. La neige n'est pas trés dure car le vent n'est pas trés froid mais les rafales forcissent. Nous continuons à ski avec précaution alors que d'autres mettent les crampons. Nous passons la bâtisse et, après s'être concerté,  décidons de poursuivre malgré le vent. Mais au milieu de la crête qui conduit au sommet, des rafales de plus de 120km/h (d'aprés la météo que l'on consultera au retour) nous plaquent au sol et empêchent  toute progression. D'un signe, le repli est convenu et nous descendons nous abriter prés de la bâtisse. Nous n'atteindrons pas le Pic du Midi  ce jour la, il n'en manquait pourtant pas beaucoup, peut être environ 150m...Nous débutons  la descente en ski par de belles courbes sur le vaste flanc du Pic. Repas au col en dessous. Poursuite en ski  sur un petit épaulement jusqu'au lac pour tester les petits virages serrés dans de la bonne neige. Retour à Barége dans une neige qui commence à ramollir, à travers de longues traversées entrecoupées de pentes plus raides qui nous accordent les derniers virages.

 

lundi 22 et mardi 23 février:

Lundi le temps est vraiment maussade...mais la troupe ne se laisse pas griser.

Nous voilà partis vers le marché de Luz Saint Sauveur. Après une rapide visite parapluies ouverts nous nous laissons emporter par les arômes des produits locaux...Ce sera donc avec 2 beaux poulets accompagnés de frites et pommes de terre grenailles que nous déjeunons tous ensemble au chaud sans skis aux pieds.

La neige arrive au Hameau de Rollot.

Et, en quête d’autonomie, cette après-midi est consacrée à un atelier d'apprentissage de fartage des skis et affûtage des carres.

Tout doucement le couvre-feu approche et nous nous préparons pour la course du lendemain au Pic Ardiden.

Skis sur le sac, le soleil et la douceur nous accompagnent au travers des pentes herbeuses et des granges d'altitude.

Nous chaussons aux alentours de 1750 m et nous dépeautons à 2031m - Cabane d'Ayguës - le vent est fort et les plaques à vent se sont formées. Par prudence nous faisons 1/2 tour dans 30 cm de neige fraîche.

Après un déjeuner sous le soleil déjà printanier, nous faisons une dernière peau à la station de Barèges avant le retour au gîte pour 18h.

Nadia

Mercredi 24 Février 2021 : Le Turon du Néouvielle.

 Départ de Barèges Tournaboup grâce au covoiturage de Charles qui nous évite un tronçon de portage supplémentaire de presque 2 km. Le groupe se met en marche, skis sur le dos pour atteindre le fond de la vallée. Après plus de ¾ d'heure de réveil musculaire, nous chaussons enfin les skis pour une belle journée qui s'annonce. Première étape, le refuge de la Glère à 2150m avec sa très belle vue sur le lac. Puis de jolis petits vallons biens enneigés s'enchaînent. La neige colle sous les skis et les jambes des plus aguerris commencent à fatiguer mais le paysage est splendide et le groupe motivé avance à son rythme. On devine au loin une longue montée qui nous attend. Une belle trace dans la neige qui scintille grimpe régulièrement dans un large couloir. A deux cents mètres du sommet, le vent souffle très fort. Nous laissons nos skis pour mettre les crampons et prendre le piolet. Le sommet nous tend les bras. Après quelques efforts sur la neige glacée, nous atteignons le Turon du Néouvielle où la vue sur la chaîne est splendide. L'heure du repas sera tardive car la descente sur la neige variable n'est pas aisée mais les pentes sont belles et le groupe est ravi d'avoir atteint le sommet à 3030m d'altitude. Superbe sortie de 23kms et 1760m de dénivelé positif.

Karine

25 février -  Pic du Néouvielle

Je rejoins le mercredi soir (à 17h55) une équipe qui prend l’air depuis le samedi. A priori, du grand air bien violent…

Loin d’être épuisés comme ils le prétendent, ces acharnés se projettent déjà au lendemain ; ce sera le Néouvielle, le pic, cette fois, une bambée de plus pour eux, la première de la semaine pour moi. Départ de l’incontournable Tournaboup et c’est parti ! 1er objectif, la Hourquette d’Aubert, délicate, mais ça passe. Ce qui ne passe pas en revanche, me concernant, c’est une faim coriace qui met fin à mes espoirs d’aller jusqu’au bout alors que nous sommes au niveau de la brèche de Chaussenque, soit 300 m sous le sommet. L’équipe poursuit son ascension, d’abord en peloton, puis une échappée solitaire met fin au suspens quant à savoir qui sera le/la premier/re en haut. En tout cas, de loin, c’était magnifique à voir. Redescente pédagogique et fin de cette belle journée sans vent.

Bière de rigueur au bar de Tournaboup. Le parking, vide le matin, est archi-comble. 

26 février col d’Aoube/lac Bleu/col d’Oncet

Le lendemain 26 février, retour à Tournaboup, puisque les départs de randos y sont nombreux et que la neige y est proche. Direction « un vallon », ce qui est un peu court comme description. Au fur et à mesure, on affine, ce sera le col d’Aoube. Sortie délicate au col, et vue splendide sur un vallon qui mène à l’étang Bleu. Je ne sais plus lequel a dit : « On va jusqu’à l’arbre ! », environ 100 m plus bas. Effectivement, il n’y en avait qu’un. Comme je n’apprends rien de mes expériences passées, je me lance avec les autres… jusqu’au lac Bleu, soit 400 m et des brouettes plus bas. C’est beau, c’est sauvage, mais il faut remonter sous un soleil de plomb. Là, il n’y a même pas de peloton, les écarts se creusent d’entrée. Remontée au col d’Aoube, on rejoint Jean-Michel qui nous a caché 4 dva (rien que ça !) et personne ne bougera avant de les avoir trouvés. Une fois fait, 2 de la troupe qui avec 1400 m de dénivelé dans les cuisses ne sont toujours pas rassasiés s’en rajoutent 300 pour gagner le col d’Oncet. Nous les attendons en les observant, on sort le chrono et on prend les paris. Belle descente pour eux, on regroupe et on enchaîne gentiment jusqu’aux voitures. 

Avant les voitures, il y a là, garées, une douzaine de motoneiges à louer, j’ignorais que c’était autorisé, on en apprend tous les jours ! Ça fait un peu tâche (d’huile) dans le paysage…

Deux beaux jours de ski pour moi et fin d’un séjour éprouvant pour les autres. Grand merci à Jean-Michel et à Alain en co- et bravo à tous.

Denis

 

Photos: Nadia, Karine, Frédéric, Denis.

25 février 2021: Tuc de la Messe

Tuc de la Messe par le lac de bethmale.  

Pour cette sortie qui s'annonçait aussi endurante que le dimanche précédent, c'était pratiquement les mêmes adhérent(e)s qui étaient inscrits, avec en plus Mikaël et Caroline. Départ 7h30 du parking température 8 degrés. La montée dans la forêt de hêtre qui surplombe le lac en guise d'échauffement. Un peu de piste qui mène au cirque de Campuls, et remontée dans la forêt domaniale du Mount Ner jusqu'au col d’Auedole. La neige était absente jusque-là. La vallée d'Eychelle était bien et celle-ci était moyennement dure, ce qui nous obligea à mettre les crampons. La longue traversée jusqu'au col de la Crouzette présentait de grandes congères. Arrivée au col à 12h, bifurcation à gauche et rude montée jusqu'au sommet du Tuc de la Messe à 2446 m. Le temps de faire la photo et de contempler le majestueux Valier. 

Retour au col à 13 h pour la pause déjeuner. Comme l'ambiance était au beau fixe comme le temps, et que la forme du groupe était au rdv, nous décidons de faire une boucle pour le retour. Légère descente vers les Espugues et remontée raide dans une bonne couche de neige jusqu'au Cap D’Auternac à 2361 m. De là, un magnifique panorama tout en longeant les crêtes jusqu'au retour au col d’Auedole. Descente à la cabane d'Eliet et direction le parking, descente rapide. Encore une belle randonnée : 24km parcourus, 1796 m de dénivelé sur un magnifique parcours. 

Une mention spéciale à Didier qui n’hésite pas à faire des km pour venir co encadrer de telles randos où la prudence est toujours de rigueur. Et à Caroline qui la veille avait fait beaucoup (800) de km pour rentrer de vacances. 

 Jean Louis

 

Photos : Didier, Mickael

21 février 2021: Pic de l'Arraing

21 février 2021: Pics de Paumaude et de la Calabasse

 

Départ du parking de Rouech à 7h30, après avoir longé la piste que l'on quitte, pour une montée assez raide dans le vallon de la Lauze. Après une heure d'efforts nous voilà au col de Quimès. Le vent plutôt frais commence à souffler. Une succession de crêtes et nous voilà au pied du Paumaude bien enneigé. Le vent ne faiblit pas, nous chaussons les crampons pour commencer l'ascension (assez rude). Le pic à 2082m est atteint à 10h30. Une nouvelle succession de congères et un léger replat (petite pause le temps d'admirer le magnifique panorama qui s'offrait à nous), le soleil tentait de briller mais les rafales de vent étaient toujours aussi présentes pour la longue montée enneigée de la Calabasse. Le pic à 2210 m est atteint à 11h45.

 

Dans la descente vers l'Herbe Soulette, l'encadrant Rémy, décide de nous initier au maniement du piolet. Après démonstration, chacun de nous devions stopper une glissade sur plusieurs mètres et sur le dos. Une première pour les 5 participants (tes). 13h30, la pause déjeuner à la cabane (toujours aussi conviviale). Là nous prenons le temps car la descente est plus courte. Ce fût une randonnée digne du niveau 3 (physique et endurance). Une mention spéciale pour cette sortie à Elodie et Bernard, qui n'avaient fait que deux randos avec le CAF.

Jean Louis

 

Photos: Didier

14 février 2021: Port d'Aula

Sortie sous le soleil mais dans le vent ce dimanche à l'Est du Valier, la neige est là vers 1500 m. La dernière chute de vendredi a été ventée, c'est de la fraîche frappée par le vent que l'on retrouve par endroits mais en faible quantité. Petit tour en Espagne une fois arrivés à la frontière et on repart terminer la boucle. Amazing Couserans, c'était bien!
Merci Paula, Camille et Cédric.
Virginie

14 février 2021: Mont Fourcat

photos: Véronique et Evelyne.

13 février 2021: Pic de Sérau

 

Départ du parking à 8h45, quelques adhérents  commingeois nous avaient rejoints. Le parcours débute par une longue montée dans les jolies forêts du versant Nord. La brume commence à se dissiper, un peu de ciel bleu permet d'apercevoir le sommet. Les accompagnants du jour  VIVIEN ET NORBERT avaient prévu les bons équipements de navigation (aucun marquage). La montée se poursuit à la sortie de la forêt sur la crête jusqu'au pic  à 1720m. Le soleil commence à s'imposer, ce qui permet d'avoir une vue magnifique sur les montagnes pour la pause déjeuner (toujours aussi conviviale).  Pour le retour ,on chemine sur crête facile avant d'amorcer la descente assez raide dans les rhododendrons , jusqu'à la piste ou plutôt plusieurs pistes.  

 

Merci aux encadrants pour cette sortie bien organisée où le soleil et la bonne humeur étaient au Rdv .

 

Jean Louis.

 

 

 

13 février 2021: Pic de Prada (2712m)

C'est avec plaisir que j'accueille une nouvelle fois les Cafistes de St Girons. Je propose de délocaliser la section de Ski Rando sur St Lary Soulan? Je plaisante!!!

 

La sortie était constituée de deux groupes, un de 6, un autre de 3 skieurs. Le tout piloté par notre grand chef Sioux Denis.

 

- Départ 9h15 des Granges de Lurgues 1400 m, nous portons les skis pendant 30 mn pour arriver à un goulet où nous chaussons et mettons les couteaux car la neige est un peu dure et il y a un peu de pente.

 

Comme dit Denis, il vaut mieux être prudents !

 

Par la suite nous arrivons sur un plateau en pente douce avec une neige agréable qui nous mène à la cabane d'Auloueilh 1850 m.

 

Alain nous conseille de prendre le vallon de Goudo sur la droite avec une montée progressive jusqu'au Pic de Prada. Arrivée à 13h00 où nous déjeunons.

 

Vue magnifique sur le Pic du Midi, le Néouvielle....

 

- Nous entamons une très belle descente en prenant le vallon de Cularas sur la droite, et faisant une boucle. Bien vu Alain ! Tu avais raison sur l’itinéraire. La neige demande un peu de technique, mais reste bonne dans l'ensemble.

 

- Nous déchaussons les skis à la fin du goulet à 14h30 pour arriver aux voitures à 15h00.

 

Super journée, beau temps, je renouvelle mes remerciements à Denis d'avoir eu la super idée de venir dans cette si belle vallée !!

 

Dénivelé positif 1312m

 

Fred Jacques

 

 

 

PS : L’idée a été largement soufflée par Alain, grand connaisseur des lieux, comme plan B, le luchonnais ayant été « rincé » l’avant-veille.

 

Merci à lui. Très belle découverte (Denis)

 

11 février 2021: Couloir, secteur Font Frède

 Nous sommes arrivés au parking du col de Puymorens.

Le soleil et le froid nous y attendaient.

Nous partons pour une longue approche vallonnée, pour pouvoir enfin apercevoir le couloir désiré. Mais le destin en a voulu autrement car celui-ci était complètement pelé à son entrée.

Après analyse du terrain nous trouvons un couloir praticable, le « couloir sans nom ».

Quelques conversions à son pied puis nous délaissons les skis pour les crampons et piolets.

La montée se fait sans encombre hormis quelques problèmes techniques. Nous arrivons en haut sous un beau soleil.

Le pic-nic tiré du sac est dévoré rapidement tout en contemplant cet océan de sommets.

La redescente plus délicate se termine en beaux virages sur une neige douteuse.

Redescente du vallon sur les traces de l’aller, quelques derniers virages pour finir en apothéose et la course se termine.

Magnifique journée

Merci beaucoup à Denis et Cyril !

 

Ismaël V.

 

Photos: Denis, Cyril

7 février 2021: Tuc de la Courate

Randonnée tranquille au Tuc de la Courate qui culmine à 1421m.

Du col d’Ayens, nous empruntons une piste forestière jusqu’au Pic de Calamane au travers d’une forêt. Nous avons déjà un superbe point de vue sur les montagnes enneigées. Il y a une légère couche de neige tombée dans la nuit qui nous permet de distinguer les empreintes d’animaux sauvages : écureuils, chevreuils, peut-être renards (nous avons parmi nous une spécialiste des traces) .

Le soleil est déjà là, qui l’eut cru le temps était bien couvert ce matin !

Nous poursuivons la montée sur les crêtes jusqu’au Tuc de la Courate où nous arrivons après 2 h de marche. Nous nous posons pour la pause déjeuner : devant nous un magnifique panorama avec en prime le soleil et un apéro au vin de pêche. Françoise nous énumère tous les pics remarquables (bon, nous n’avons pas tout retenu) il y a bien entendu le Mont Valier, reconnaissable entre tous et autour plein d’autres sommets : Mont Rouch, le pic des 3 Seigneurs etc ;

La descente se fait tranquillement. Une belle journée ensoleillée et le retour de Norbert parmi nous en grande forme. 

Valérie  

7 février 2021: Cap de Bouirex, en boucle

Départ 8h du col, le jour se lève à peine, les prés sont légèrement saupoudrés de neige tombée dans la nuit. Il fait à peine 3 degrés mais la montée dans la forêt va vite réchauffer les 8 participants (es). À la sortie du bois l'estive autour du relais est bien recouverte de neige ce qui nous permet de chausser les raquettes jusqu'au pied du cap de Bouirex. La montée présente une sous-couche gelée (changement d'équipement crampons et piolet) jusqu’à la cabane du Tartet pour la pause déjeuner. Un léger vent froid balaye les cimes. Le soleil brille sur les montagnes enneigées ce qui nous offre un passage magnifique pour le moment convivial de la journée. Avant de quitter ce lieu, les deux nouvelles jeunes adhérentes, Élodie et Laurie ont été initiées au DVA, par l’encadrant du jour Remi et le co Didier (toujours aussi précieux pour son aide). 

On serait bien restés un peu plus mais (confinement oblige) surtout que le retour fût assez long.  

Encore une belle sortie où tout était réuni (et le matos prévu pour cette randonnée a été utile).

Jean-Louis

7 février 2021: Lenquo de Capo

 

C'est avec un grand plaisir que j'ai pu accueillir sur mes terres pardon sur mes neiges les 6 Cafistes de St Girons, sortie organisée par Denis POUDOU.

 

- Départ 9h30 de la station de Piau-Engaly

 

- petite descente sur la vallée de Badet et nous mettons les peaux de phoques

 

- Montée tranquille sur le Lenquo en contournant une très grosse avalanche descendue samedi dernier

 

- Nous avons un bon rythme de progression sur une neige fraîche; 10cm tombés la veille 

 

- Nous arrivons au col du Lenquo à 12h30

 

- petite descente pour nous mettre à l'abri du vent pour grignoter un morceau, malheureusement, il se met à faire froid et nous sommes obligés de rechausser et continuer notre descente, Manu n'a même pas eu le temps de déguster sa sardine!!!

 

- Arrivée au bas de Badet vers 14h00 et remontée au parking 150 m. Denis a voulu prendre le télésiège, malheureusement le portillon ne s'est pas ouvert!!!

 

- 14h30 nous sommes tous aux voitures sans casse après une magnifique journée passée ensemble.

 

- Encore un grand merci à Denis pour l'organisation de cette belle sortie, à refaire (idée: Hourquette de Charmentas, Pic de Bataillence, Pic de Bourgade....)

 

- Dénivelé positif 900m

 

Fred

 

 

 

28 janvier 2021: Pic de Serembarre

24 janvier 2021: Secteur étang de Lers, Cap du Paillé...

La journée commence avec 5cm de neige fraîche à 1500m, un BERA de niveau 2/3, nous sommes à l’étang de Lers et il neige encore.

Pour une première en tant qu’encadrant je suis verni, la pression monte...

Une fenêtre météo doit s’ouvrir sous peu, au programme aujourd’hui, c’est le Mt Ceint 2088m.

Nous sommes huit surmotivés à braver les conditions pas très clémentes mais le plaisir dépasse toutes les déconvenues. 

Il est 9h la fenêtre météo annoncée est bien là. 

Check DVA, nous voilà lancés dans la Passe de Bispou, pas trop le temps de se chauffer, ça grimpe direct. 

Après de multiples conversions, nous voilà à la Serre de Piède pour un premier drop. 

Opération repeautage, nous sommes obligés d’opter pour le plan B, le Mt ceint est soufflé. 

Nous prenons la direction d’une combe au pied du Tuc des Pédrous où un passage exposé à 35° nous obligera à passer chacun notre tour.

Nous voilà sur un joli belvédère, ce deuxième run de la journée sous les rayons du soleil sera parfait à tel point que nous décidons de remonter pour le refaire. 

Après un déjeuner au soleil, nous prenons direction Nord Est pour rejoindre le Cap du Paillé, 300m au-dessus où un drop final nous attend jusqu’à la cabane du port de Lers. 

Il est l’heure de rejoindre le parking, la journée initialement mal engagée, vues les conditions, nous a finalement offert quelques belles descentes et un cumul de 1050m de dénivelé positif. 

C’est les poumons remplis d’air frais que nous retournons à notre quotidien...

Yannick

24 janvier 2021: Pic du Midi de Bordes

 

Départ de bonne heure il est 7h30 il neigeotte c'était prévu. Au bout d'1 heure de montée, le ciel s'éclaircit et le soleil pointe son nez. Montée en raquettes par la piste forestière jusqu'à Campuls (on aperçoit le Pic du Midi de Bordes 1762m) puis dans la poudreuse jusqu'à la cabane de Lée (1470m). Poursuite jusqu'au Pic où nous arrivons après 4h de marche. Le panorama est somptueux.

 

Redescente à la cabane de Lée pour le déjeuner (à l'intérieur cette fois ci, la cabane est ouverte), la faim se faisant sentir ! Un petit digestif bienvenu pour la descente …

 

Finalement, une belle journée ensoleillée et sportive avec notre encadrant toujours aussi dynamique Rémy et de jeunes adhérents (ou futurs adhérents) tout aussi dynamiques !

Valérie

Photos: Valérie.

16 janvier 2021: Pic de Bernes

Pour cette sortie raquettes au Pic de Bernes (1672m), la neige ne manquait pas et le soleil non plus.

Une sacrée montée de plus de 3 heures au départ du petit hameau de Biellot, (vallée de Liers) dont une grande partie dans la poudreuse (surtout pour le 1er qui fait la trace) jusqu'au col de Goulur. Après une pause déjeuner rapide un peu après le col (la cabane étant fermée), nous voilà en train de gravir la pente jusqu'à la crête à travers bois. A la sortie du bois, la crête se présente devant nous bien chargée en neige, et par prudence nous décidons de rebrousser chemin et redescendre par le même chemin qu'à l'aller. Pourtant elle était bien belle cette crête ! Ce sera pour une prochaine fois.

La descente s'effectue aussi vite que possible, car le parcours s'est trouvé rallongé et il y a couvre-feu à 18h00 (oups). Bravo à Didier qui a affronté les routes verglacées pour participer à cette rando. En espérant qu'il aura roulé sans encombre jusque chez lui !

Valérie

Photos: Valérie et Didier.

16 janvier 2021: Mont Fourcat

Croquié, charmante bourgade au-dessus de Mercus-Garrabet, doit voir son nombre d’habitants tripler tous les samedis et dimanches matins sur les coups de 9h. Je pense même avoir vu un autochtone moustachu compter les voitures qui passaient devant chez lui, en ce jour. Il devait penser que tous ces fadas n’allaient pas tarder à patiner sévère dans les derniers lacets menant au parking final. Pas faux, on a nous-mêmes renoncé dans une épingle pour gagner du temps, le véhicule nous précédant étant « en croix ». Bref, on a eu peur d’une cohue, style Ikea la veille de Noël, mais le massif du Fourcat est assez long et large dès lors qu’on sort de la forêt. 1000m et directissime, pas le choix, pour être accueillis par le vent violent et glacial, on s’éternise pas, le meilleur est à venir. Redescente improvisée dans un joli vallon que nos deux fines équipes ont rayé de part et d’autre, la pause-déjeuner chronométrée et un peu moins de 200m de remontée pour regagner la crête et la piste de retour. 

1200 m de dénivelé pour arrondir, au final. Pas mal, et une belle homogénéité des deux groupes. On a fait des carrés avec les sondes pour respecter les 4m2 octroyés à chaque participant et on a fait en sorte d’être de retour avant 18h dans nos pénates puisque telle est la nouvelle loi du monde d’après l’avant d’après l’avant 3e confi… Qui a dit ça ?

Une belle journée, de nouvelles têtes (dont une nouvelle mais qui remonte à loin, elle se reconnaîtra…), merci à tous et à Fred en co-encadrant du jour, qui aurait voulu remettre ça. 

Mais on te le redit, Fred : « 18h ! C’est pas nous kon fait la loi ! »

Denis

PS : Au retour, le même autochtone moustachu comptait les voitures dans l’autre sens.

13 janvier 2021: Initiation ski rando Guzet - Session n°2

 C’est une sortie qui s’annonce sous un grand ciel radieux. La récupération des skis de location auprès du loueur bougon « on-ferme-à-17h » se déroule sans embûches. Et c’est parti pour une première descente sur les hauteurs de Guzet-Neige. Un bon moyen pour checker le matos et la teneur de nos muscles. La neige est un peu plus lourde que mercredi dernier mais c'est toujours un grand plaisir de la pratiquer. La montée jusqu’au Tuc des Cristaux se consomme comme une bouchée de pain. Les conversions se font plus ou moins dans les règles de l’art, et les plus initiés se lancent quelquefois dans des tracés plus pentus que ce qu’ils pensaient. Le tout dans une atmosphère de grande tranquillité. Hormis Léa, qui doit se lancer dans la reprise d’une déchausse laborieuse, tout se passe comme sur des roulettes (de glisse). L’approche de plus en plus imminente du sommet, nous plonge dans un silence rempli de concentration et sans doute de légère fatigue, à travers un étroit sentier flirtant avec les sapins. Soudain, le soleil nous illumine, c’est bon nous y sommes. Après une brève pause, forcément photographique, nous rejoignons le « vrai » sommet et pris par le temps, nous redescendons tranquillement vers Guzet, alternant hors-pistes et pistes damées. Afin de rassurer Val sur le bénéfice des chutes, Cyril nous fait l’honneur de s’éclater tête la première dans la neige à la sortie de l’avant-dernière descente, s’accompagnant ainsi de grands éclats de rire. 16h55, le loueur peut nous louer, nous sommes à l’heure. Et Léa terminera cette sortie avec ses gants enfilés sur ses pieds.

Merci à Cyril et à toute l'équipe pour cette dernière sortie d'initiation au ski de randonnée. Que du bonheur !

 

Sarah

 

9 janvier 2021: Tuc des Cristaux – formation DVA

4 skieurs et un « raquetteur », une première,  le but de la journée étant de revoir l’usage du dva en mono et multivictimes. 

Au départ du col de Latrape, histoire de se dégourdir les jambes, on monte jusqu’au tuc des Cristaux, 500 m plus haut. Vivien a  vite fait de remarquer que les skis, ça porte mieux dans la grosse poudreuse que les raquettes. Il a donc du mérite à suivre notre trace de montée. Vue sur la station de Guzet déserte et blanche comme jamais, les télésièges à l’arrêt, drôle d’impression du monde d’après l’avant d’après l’avant d’après, etc.

 La redescente par la combe de Fougarolles permet de revoir les basiques dans la « lourde ». Les tests DVA, à l’orée du bois, en revenant sur Latrape prouvent une fois de plus que rien n’est évident et que la recherche en multivictimes peut, selon les appareils utilisés, s’avérer complexe. Malgré tout, record à battre : 4mn 45 secondes pour localiser et sonder 3 dva ! Chapeau !   

Denis

6 janvier 2021: Initiation ski de randonnée - Session n°1

L'itinéraire, en jaune.
L'itinéraire, en jaune.

Nous étions 3 au lieu de 5 à participer à cette sortie avec Cyril. En cause, le manque de matériel de location. Un bon rappel que la station de Guzet-Neige ne possède que 15 paires de ski de rando à louer et qu'il ne faut donc pas attendre pour faire les réservations.  

A 14h30 on part du parking de la station en empruntant le GR 10 avec comme objectif pour l’aprèm d’atteindre, si possible, le Picou de la Mire.  Le soleil brille, la neige est excellente, nous progressons doucement mais sûrement car c’est notre première fois à tous sur des skis de rando.  

Cyril insiste bien sur l’importance de ne pas soulever les skis et nous montre autant de fois que nécessaire les fameuses conversions ! Plusieurs techniques existent. Le coup de pied n’est pas forcément facile à prendre mais on y arrive et pour le plus grand plaisir de tous on atteint le sommet 7 minutes avant le coucher de soleil. La lumière est parfaite, la montagne est belle, on mesure la chance qu’on a d’être là.  

Shooting photo au sommet, retrait des peaux, et c’est parti pour notre première descente qui s’annonce absolument exceptionnelle. La poudreuse scintillante est incroyable, entre la mousse et la crème chantilly, pas trop profonde, elle est légère, elle pardonne tout (ce qui nous arrange bien). On prend le temps de descendre et de profiter de ces instants qui font du bien. Les moments quand tout s’aligne sont rares et précieux.  

Tout sourire on arrive à la voiture avec la nuit, sur le trajet du retour on commence déjà à rêver de la prochaine sortie !  

Cette sortie nous aura permis d’appréhender un peu mieux le ski de rando, de faire nos débuts, de prendre un peu confiance et surtout de prendre beaucoup de plaisir en toute sécurité.  

Un grand merci à Cyril,   

L’équipe !  

3 janvier 2021: Formation et révision DVA  - Herbe Soulette

Initialement prévu par NORBERT, remplacé par Remi. 

Départ 8 h 15 du parking de Rouech avec une température de moins 8 degrés. 

Montée assez raide raquettes aux pieds, on s’est vite réchauffé. Arrivée à la cabane de Barguerasses pour une première pause : café et vin chaud offert par les deux Bernard. 

Le soleil brille sur la CALABASSE, un vent glacial balaye la neige sur les sommets. La montée de l'Estremaille a l'Herbe Soulette s'annonce difficile. 

Devant nous de grosses congères de neige. Remi trace pour contourner celles-ci, nous suivons les consignes, espacement les uns des autres (la prudence étant de rigueur). Arrivés à la cabane les 8 participants se blottissent à l'intérieur. Il y a une cheminée et du bois et des allume feu (merci). Valériane, nouvelle adhérente, s’occupe du feu. Remi explique le fonctionnement du matériel nécessaire au D V A avant la mise en pratique à l'extérieur. Tous ayant passé l'épreuve, nous voilà à nouveau à l'intérieur au chaud pour déguster les bonnes galettes offertes par Remi et Jean Louis. Devinez qui eut les fèves ? 

Après ce bon moment de partage nous sommes repartis sous un magnifique soleil. Retour par la cabane du Taus et les prés de Paris, trop tard pour faire plus, surtout que la neige commençait à geler sous les raquettes. 

17h30, retour aux véhicules avec le sourire d’une journée réussie et bien remplie (physique, instructive et conviviale) avec le soleil au rdv.   

Merci aux organisateurs et une pensée pour NORBERT à qui nous souhaitons un prompt rétablissement.

Jean Louis

 

3 janvier 2021: Secteur du mont Ceint

 Pour la 1re de la saison, 2 groupes de 6 personnes (protocole sanitaire oblige) se lancent vers la passe de Bispou avec pour objectif le classique Mont Ceint. Mais, cela devient une habitude, ça ne se passera pas tout à fait comme prévu...

Après une déambulation toute bucolique au milieu de la végétation, dans le froid et donc la poudre, le mont Ceint apparaît enfin, mais a priori venteux et moins garni que les pentes vierges et aguicheuses du tuc de Pedrous. Le changement de cap est voté à l’unanimité. Une poudreuse de cinéma (le seul ouvert en ce moment), avec pistes bleu, rouge ou noire au choix, une rapide pause sandwich dans un trou glacial (le soleil s’est voilé quelque peu) et une remontée pour gagner le point 1839 sur la carte et rejoindre la combe classique qui ramène sous le port de Lers, assez large pour assurer la distanciation skiable recommandée. Arrivés au parking bondé de l’étang de Lers vers 15h, certain(e)s ont continué (sur proposition d’Alain) de poursuivre à ski jusqu’au parking de Courtignou, soit 300m de descente en plus.

On rappellera juste que quand on décide de sauter un caillou, on s’informe sur le fait qu’il n’y en a pas un 2e derrière et qu’il faut s’arrêter avant les ruisseaux et non pas dedans…

Merci aux deux fines équipes du jour.

 

Denis

27 décembre 2020: pic de Sérau par la Cobe.

Vérification des équipements et des DVA prévus pour cette journée pour les 7 participants, dont Rémi est l'organisateur. Nous suivons une piste peu enneigée mais assez raide pour le départ. Après 1h30 de montée nous atteignons un col d’où l’on a une vue magique sur les montagnes bien enneigées. La bonne quantité de neige poudreuse nous a permis de chausser les raquettes. Puis de boucle en boucle parfois dans une végétation assez dense, nous atteignons les crêtes, tout au bout le but du jour où il est temps de se restaurer. Pour la descente nous avons dû mettre les crampons jusqu'à la piste du retour.

Belle journée même si le soleil n'était pas au rendez-vous. Mais la convivialité et la bonne humeur ont largement compensé. ON EN REDEMANDE.

Jean Louis

19 décembre 2020: Formation/Révision DVA

 

 

Nous sommes sept à nous être retrouvés sur le site de l’étang de Lers pour cette première sortie post confinement. Une sortie dédiée à l’utilisation du DVA. Malgré la neige tombée peu de temps avant, il n’en reste pas beaucoup, mais assez pour nous remettre en pratique et réactiver les connaissances. Denis nous emmène ainsi dans une combe entre le déversoir de l’étang et le col Dret. La neige y est bien dure et ne rend pas la chose facile pour dissimuler le DVA, puis les trois DVA. Chacun à tour de rôle se lance dans la pente à la recherche des victimes, avec plus ou moins de réussite et d’efficacité. Et le verdict est implacable : il faut s’ ENTRAINER REGULIEREMENT ! Sondage, étude des strates de neige, pelletage… Rien n’est oublié et il est midi largement passé lorsque nous nous octroyons la pause déjeuner.

 

L’après midi est quant à elle consacrée à l’utilisation des crampons et du piolet, terriblement d’actualité. Puis l’installation d’une main courante, d’un corps mort avec le matériel dont on dispose, ainsi que son utilisation, les nœuds à connaitre... Nous terminons la journée avec un moufflage.

 

Cette journée aura permis de se remémorer beaucoup de choses, soulignant une fois de plus que la pratique régulière des bons gestes et bonnes pratiques contribuent à l’acquisition des connaissances. Rien ne remplace la pratique, et sans elle, la théorie ne vaut pas grand chose. Alors, comme nous, ne négligez-pas ces temps consacrés à l’utilisation du DVA. Ils permettent de sauver des vies.

 

Cyril

 

Photos : Muriel, Yannick, Cyril

 

 

 

25 octobre 2020: pic du Cagire

 

En tant que nouvel encadrant au caf Vivien Lacone avait proposé le pic du Cagire en boucle. Ce fut une belle journée. Le soleil, la bonne humeur et l'ambiance étaient au rendez-vous, tout comme les 8 participants ariégeois et commingeois. A cette occasion et à l'initiative de Jean Louis  (comité d'animation)  le club a offert un pot après la rando. 

 

Une façon de remercier Vivien d'avoir pris l'initiative d'encadrer et de proposer des sorties 

 

J.L.

 

18 octobre 2020: pics de l'Arraing, Moussaou, Sérau

Une alternative bienvenue en Soulane Biroussanne

 La neige tombée ces derniers jours a bouleversé le premier choix qui était d’aller au Crabère.

 Nous voilà 9 au départ à Balacet à 8 h 30 sous la houlette de Rémy et déjà sous le soleil qui va nous accompagner toute la journée. La montée démarre sans échauffement par un sentier pentu. Après la carrière de marbre, la pause au col de l'Arraing est appréciée et la vue panoramique sur le Haut‑Couserans est une belle récompense.

  

Après une reprise moins intense quoique ! c'est le pic de l'Arraing et la vue sur les  différentes vallées entre Biros et Bellongue jusqu’à Saint-Girons et au delà. Le parcours sur la crête passant par le Pic de Moussaou nous mène au Pic de Serau d’où le panorama sur la chaine est splendide. La décision de faire " l'arrêt  déjeuner" au col des Morères après une descente raide fait l'unanimité. Le repas est l’occasion d’échanges conviviaux tant au niveaux des victuailles que celui de l’esprit. D’ailleurs le groupe en pleine confiance décide d’allonger quelque peu le circuit.   Le retour débute vers l'ouest pour virer au pied du Mail de Laroque. Une alternance de montée et de descentes nous amène à Irazein. Sur le chemin, discussion franche avec le berger rencontré à la cabane de Couledoux (sujets brulants : ours, loups...) descendant  de sa cabane alors que les brebis étaient rentrées depuis quelques jours déjà.

  

Le retour à Balacet est en pente douce. Il est 16h30 et personne ne regrette sa  journée bien remplie à l’évidence.

 

20 septembre 2020: Pic de Lasirouge

Le retour de Larisa:

Nous sommes trois et une fenêtre météo à tenter. On est raisonnable aussi, on reste dans le coin. Ça monte raide dit Cyril ... il ne nous a pas déçus. Mais comme toute chose qui demande un peu d'effort, la récompense est sur mesure. On monte dans une vallée sauvage, qui n'a pas connu la sécheresse. On sort des bois dans l'estive de Soulas et on continue à affronter les pentes herbeuses pour arriver au Pic de Lasirouge. Le brouillard nous cache les versants abrupts, mais la crête n'est pas large. Pour la descente on passe voir l'épave d'avion de la seconde guerre et on joint le Chemin de la liberté. Les paysages sont magnifiques, les nuages jouent avec nous, ils dessinent des ouvertures qui permettent de voir assez pour s'émerveiller. On croise une harde de 7 isards, un faucon qui nous passe juste à côté, des chevreuils, les animaux d'estive, et pas un seul humain ... pas une goutte de pluie non plus. Merci Cyril pour cette découverte.

 

Et celui de Didier:

Après avoir renoncé au programme officiel, cause météo, le groupe reconstitué se retrouve ce dimanche au petit matin, ... avec plusieurs plans sur la table. Heureusement l'encadrant semble avoir préparé les différentes options, et l'optimisme semblant l'emporter sur l’incertitude météo, le groupe se jette un joli défi : 1500m de dénivelé par les rudes pentes du bois des Escalès, puis un retour en boucle !
Direction la vallée d'Estours, ça commence par 2 heures d'ascensions en forêt, sur un itinéraire parfois hasardeux... Estive et cabane du Soulas nous apparaissent soudain. Le Patou, qui garde son troupeau, domine les lieux depuis un éperon rocheux. La brume danse avec les sommets alentours.
L’accès à la crête s’annonce plus abrupt encore. Une longue traversée en crête nous conduit enfin à la base de l’ascension finale.
3h30 tout juste après le départ, nous voici au sommet à 2140m, selon nos 2 altimètres. 2140 contre 2207m d’après la carte, tout de même. D’autres topos sur internet viendront confirmer ce relevé ….
Pause bien méritée, avec l’espoir de voir s’ouvrir à nous le glacier d'Arcouzan. Que nenni, malgré quelques ouvertures le plafond reste bien bas !
Notre volonté ne s’altère pas, et le groupe décide par une traversée horizontale sous le pic de Lasirouge, de pousser vers le pic du Lampaou. Ici, le 19 juillet 1945, 7 membres d’équipage de la 644ème esquadrille basée à Tarrant Rushton, ont perdu la vie …
Le chemin de la Liberté nous offre une jolie panoplie de spectacles tel ce départ d’un troupeau d’isards, alors que la vue se dégage dans la descente… avant que le GR10 n’use nos derniers hectomètres. Persévérance joliment récompensée !

 

Photos: Didier, cyril.

 

13 septembre 2020: Pic d'Endron

10 septembre 2020: Pics de Montmalus, Serra Seca et Menera, en boucle depuis Grau Roig

Départ à l'aube pour rejoindre la station andorrane de Grau Roig. Pause au Pas : certains (1, le conducteur) ne résistent pas à l'appel du shopping, pendant que les autres scrutent le ciel menaçant d'une moue dubitative.

On repart droit dans la purée de pois, arrivés à la station, tout espoir est permis, un rayon de soleil là-bas au nord, où nous n'irons pas, et notre objectif, les crêtes de la Serra Seca, se dévoilent par intermittence « Tu me vois, tu me vois plus, tu me vois, tu me vois plus. »

Emmenés tous trois par un courage inouï, nous nous élançons néanmoins, 

prêts à affronter ces conditions... dantesques.

Nous partons à travers un petit bois pour rejoindre l'estany Primer des Pessons, du nom du cirque, « pessons » « monticules », il s'agit ici des amas de pierres issus des dépôts glaciaires retrouvés dans le cirque.

Nous poursuivons vers le pic de Montmalus, accompagnés par un vent glacial.

Au sommet, 2782 m, le cirque granitique des Pessons et sa myriade de lacs se dévoilent.

Nous redescendons au col du Montmalus  et suivons la ligne de crête face sud pour rejoindre la fameuse Serra Seca,2 776 m. On suit la ligne de crête face nord par le GR, sans grande difficulté tant que la roche est sèche. On accélère le pas pour échapper à une petite pluie fine qui n'est pas sans rappeler le crachin breton. Nous retrouvons la chaleur et les embouteillages qui auront raison du flegme de notre guide tranquille.

Merci à Cyril pour cette chouette randonnée.

E.

Photos: Emmanuelle, Cyril