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Sorties du 12 au 18 juillet (lun., 12 juil. 2021)
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Glacier d'Arcouzan (Thu, 01 Jul 2021)
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Que la Montagne est Belle dans la Dépêche (Sun, 27 Jun 2021)
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Passe Murailles n°5 (Tue, 01 Jun 2021)
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Pyrénéisme ariégeois (Tue, 25 May 2021)
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Falaises Couserans: ATTENTION (Sun, 09 May 2021)
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Nouveau programme printemps-été-automne 2021 (Tue, 27 Apr 2021)
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11 juillet: Pic de Montaud

8 juillet: Pic de Montfaucon

Pic de Monfaucon en Vallée D'Aure 

 

Nous sommes partis tôt de st girons (6heures) pour participer à la première sortie officielle de Didier en tant qu'encadrant au CAF de st Girons. 

Après avoir organisé le co voiturage à Valentine (31) avec un seul commingeois, Charles, nous partons rejoindre l'encadrant à Arreau pour rejoindre le col de la 

Hourquette d’Ancizan (départ de la randonnée) à 1450 m.

Il est 8 h 15,   il a plu dans la nuit,  le sentier bien tracé serpente au milieu des troupeaux (chevaux  vaches moutons et chèvres)  sur une estive verdoyante et propre. 

Après 1heure de marche nous atteignons le lac d’Ariu à 1785 m. Première pause à la cabane. 

En arrière-plan à gauche on distingue L'Arbizon qui est en partie masqué par la brume, et à droite l'arête nord du MONFAUCON (le but du jour). 

Le brouillard tente de se dissiper, on continue sur un sentier absent de marquage, seuls quelques  cairn. 

Après 1h 30 de montée au travers des éboulis et des roches nous arrivons au fond du cirque au pied de la face ouest du pic à 2170 m.

Le plafond est de plus en plus bas et ça commence à remonter de la vallée. Après concertation, une sage décision est prise (redescendre) tant qu'il y a un peu de visibilité. 

Retour à l'étang à 12h30 pour la pause déjeuner. La brume est déjà descendue derrière nous. 

La température s'étant rafraîchie nous ne  traînons pas. 

Retour par le même itinéraire qu’à l’aller.

Dommage que les sommets ne se soient pas dévoilés car ce que l'on a pu observer était magnifique.  

Mais on s’est promis de revenir dans de meilleures conditions atmosphériques.

Jean-Louis

2 au 4 juillet: Vignemale (et plus encore)

Vendredi 2 juillet, c’est le jour J tant attendu !

Un long week-end en totale autonomie en perspective. (Je ne précise pas le poids de nos sacs…)

 

Jour 1 : Nous déposons la voiture au parking de La Fruitière où un taxi nous attend pour nous amener au Pont d’Espagne.

Aujourd’hui c’est principalement le GR10 que nous emprunterons jusqu’au col de la Hourquette d’Ossoue avant de rejoindre notre hôtel 100 millards**** situé au sommet du Petit Vignemale (3032m)

La vallée de Gaube est sublime. 

Pins, rhododendrons, torrents, cascades, lac ; tout est réuni, même le soleil nous accompagne. 

Nous prenons une pause bien méritée en terrasse du Refuge des Oulettes de Gaube, depuis lequel la face nord du massif du Vignemale et les glaciers nous laissent sans voix. 

Nous reprenons notre chemin tandis que les marmottes nous surprennent de part et d’autre du sentier.

Nous voilà à la hourquette d’Ossoue (2734m) où l’on aperçoit le refuge de Baysselance, le plus haut (gardé) des Pyrénées (2651m) qui a fêté ses 120ans en 2019. 

Dernière ligne droite, 300m nous séparent du sommet.

Ce sera le premier 3000 pour Elodie ! 

Celui-ci nous a offert un merveilleux sunset, au-dessus des brumes présentes dans les vallées. 

C’est autour d’un apéritif dînatoire de bon augure, d’un savoureux repas lyophilisé et de millas flambé, digne des montagnards Couserannais, que nous terminerons cette première journée. 

Nous nous coucherons la tête dans les étoiles filantes. 

(D+ 1552m ; D- 63m ; 16,4km) 

 

Jour 2 : La nuit fut courte, le réveil était à 5h30.

Nous n’avions qu’à lever la tête pour ne pas manquer l’éclosion solaire. 

Le temps est modérément nuageux, la Pique Longue a la tête dans les nuages,

Mais nous étions optimistes pour cette journée. 

Elodie ne sait toujours pas ce qui l’attend réellement. 

Ce n’est pas le plus haut sommet des Pyrénées française par la voie normale qui l’attends mais cinq 3000m enchaînés par les crêtes. 

Mais chut ! 

P’tit dej tartines, confitures et biscuits fait maison par Elodie, pis descente vers le refuge de Baysselance. 

Nous commençons par y effectuer un arrêt pour nous délester de nos affaires de bivouac et enfiler le baudrier.

Après quelques centaines de pas nous voilà au pied du second plus grand glacier des Pyrénées. 

Le glacier d’Ossoue avec ces 32 hectares de superficie. 

Nous nous dirigeons SE pour récupérer la crête du Montferrat.

C’est seulement à 2800m que nous sortons les crampons, piolets, casque et la corde!

Encore une première pour Elodie. 

« Mais où tu m’amènes » dit-elle ! 

C’est dans une pente raide à 40/45° à travers brouillard, blocs et pierriers que nous atteindrons ce premier sommet, le Montferrat à 3219m où le soleil nous attend. 

De là vont s’enchaîner le Pic Central (3235m), Pic Cerbillona (3247m), Pic du Clôt de la Hount (3289m) où certains passages méritent une attention particulière, et pas que…

Nous finirons cette course de crêtes à la Pique Longue (3298m) appelée également le Grand Vignemale. Le sommet tant attendu et mérité par ma compagne de cordée. 

La vue est à 360° le soleil est toujours là.

On ne pouvait pas espérer mieux. 

Mais l’horloge a tourné et nous devons rentrer.

Si les prévisions météo avaient été bonnnes, nous aurions bivouaqué à 3195m au col Cerbillona. Mais celles-ci n’étant pas rassurantes pour la nuit, ce sera un bivouac devant le refuge de Baysselance. 

Nous ferons le retour par la voie normale, sur un glacier de 1,4km encore bien enneigé. 

Ce n’est qu’à 18h40 que l’apéritif Couserannais saucisson, pâté de caille et bière locale sera apprécié après cette longue journée.

(D+ 1134m ; D- 1496 ; 15,9km)

 

Jour 3 : La nuit a été agitée! Orage, vent et forte pluie se sont donnés le mot vers les 23h.

C’est avec 10mm de pluie que nous nous lèverons, fatigués. 

Nos voisins, deux espagnols, ont dû quitter le navire ; enfin, la tente ! Ils étaient inondés. 

Ils finiront leur nuit au vestiaire du refuge.

Et dire que c’était leur emplacement que nous convoitions la vieille ! 

Le temps de tout essorer, nettoyer et ranger, notre départ se fera tardif…

Fatigués et ayant repris nos sacs bien chargés, ce sera une longue journée jusqu’au refuge d’Estom. En passant hors des sentiers et de la foule, nous rejoindrons le col des Gentianes à 2729m.

La matinée fut belle et ensoleillée. Ce ne sont pas moins de six lacs magnifiques que nous longerons. 

Le septième (lac d’Estom), nous ne le verrons pas… Le brouillard épais et la bruine s’étant donnés rdv. 

On en sera de devoir revenir. 

(D+ 496m ; D- 1332m ; 13,2km) 

 

Jour 4: Une nuit humide dans le brouillard a fini de nous rincer physiquement. 

Ce sera retour très matinal au parking de la Fruitière où nous attend notre voiture. 

(D+ 22m; D- 428m; 6,14km)

 

Total D+ 3204m, D- 3319met 51,6km.

 

Yannick

30 juin: Soirée grimpe à Bonrepaux

 

Belle reprise de l’escalade pour le club, après la tempête Covid et l’impossibilité de fréquenter la salle. Peu nombreux pour cette traditionnelle soirée de fin juin dans la nouvelle falaise de Bonrepaux, nous avons invité le local de l’étape, Gildas, de passage, pour la grimpe nocturne.

Rainer était descendu de Massat, remonté à bloc avec son épaule bionique, Nicole nous avait concocté un dessert de l’espace, Muriel avait porté des melons et Denis des graines de Fabas. La bière n’a pas eu trop de succès…Nous avons bien grimpé, dans des voies mille fois connues et de nouvelles équipées par Gildas, toujours en nous demandant « Pourquoi on fait pas ça tous les jours ? »

Olivier

Photos : Muriel

25 au 27 juin: Crabère; bivouac sommital

Vendredi 25 juin 2021 :

Une nuit inoubliable au sommet de Crabère.

Départ avec Yannick du parking de Freychendech.

La randonnée commence par une montée facile le long du ruisseau de l'Isard dans une belle forêt de hêtres en direction de l'Étang d'Araing.

À la sortie de la forêt, petite pause à la cabane d'Illau sous un beau soleil.

La pente s'accroît sensiblement par de jolis lacets nous menant à la cabane d'Araing.

C'est l'heure du casse-croûte, nous nous installons devant l'Etang d'Araing.

Le soleil n'était plus de la partie, laissant place à un épais brouillard dans lequel nous avons fait l'ascension finale.

Arrivée au sommet, la magie opère, nous nous trouvons sur la mer de nuage.

Fabuleux panorama sur le massif de la Maladeta et le mythique Aneto.

Nous avons été aux premières loges pour assister à un sunset des plus magiques.

Fondue et Millas flambé ont agrémenté la soirée devant un joli feu de bois.

Je garderai un merveilleux souvenir de ce bivouac sommital.

Élodie.

 

Samedi 26 juin 2021 :

RDV du deuxième groupe était donné à 06h30 de Saint-Girons pour attaquer ce beau weekend en perspective. Arrivés au parking, nous récupérons de quoi passer une bonne soirée autour d'un feu au sommet du Crabère, mais chut... Et c'est parti pour une montée ombragée à travers la forêt pour arriver à la cabane d'Illau. L'ascension se poursuit à travers une forêt de sapins puis sur un chemin pierreux pour aboutir jusqu'au refuge CAF. Nous montons ensuite jusqu'au col d'Auréan pour retrouver un autre groupe monté depuis Melles en Haute-Garonne. Encore une heure et nous arrivons au sommet du Crabère, point triple entre l'Ariège, la Haute-Garonne et l'Espagne. La vue directe sur le massif de la Maladeta est splendide et nous fait vite oublier les efforts consentis depuis le matin d'une part et le déjeuner grandiose pour fêter l'anniversaire d'un des membres d'autre part. 

Après le déjeuner, une partie du groupe redescend jusqu'à Melles tandis que l'autre échange sur les futures sorties à venir en attendant le 3ème groupe parti la veille. Ce dernier, arrivé en milieu d'après-midi, nous permet d'arpenter les crêtes à proximité. 

En fin de journée, le campement sommital se prépare avec la montée des tentes et la préparation du dîner. Grâce à la contribution de chacun, c'est un repas que seuls les montagnards peuvent très bien s'imaginer mais qui ne peut se raconter ici... Repas qui fut interrompu par une pluie annoncée... En revanche, vient avec la nuit un vent violent, non prévu au programme du weekend, secouant les tentes et nous à l'intérieur... La nuit se résumant ainsi à une courte sieste pour toutes les personnes présentes...

Vivien.

 

Dimanche 27 juin 2021 :

Dalila et moi nous sommes partis le samedi après-midi à 14h30 du parking de Frechendech. Arrivée au refuge CAF à 17h 15 où nous avions réservé la demi-pension (top !).

Dimanche matin, départ du refuge à 7h 15 pour rejoindre le groupe de Yannick et Vivien qui avaient bivouaqués au sommet du Crabère. 

Nous les avons rejoints à 8h45 pour le petit déjeuner pris en commun. 

Après rangement du bivouac, nous, les 7 Cafiste, avons regagné le col d 'Aueran. Montée au tuc de Bouc puis en longeant la crête jusqu'au col d'Aurade et de la Terme.

Il est 12h 30 ; trop tard pour gravir la Calabasse. 

Nous décidons de descendre déjeuner à la cabane de Pugues.

Pause toujours aussi conviviale avant de repartir vers la cabane de Turmes, la chapelle de l'Izard et retour au parking à 17 heures 

Merci pour c'est excellent week-end passé en montagne.

Jean-Louis.

 

Photos: Yannick

 

19&20 juin: Mont Valier, en boucle par Trémul

Mont Valier / Refuge des Estagnous

 

Départ le samedi 19 juin du parking du Pla de la Lau 926m, par une météo incertaine. Nous étions 11 randonneurs amenés par Yannick et Vivien. Montée par la rive droite du ruisseau du Muscadet. Le sentier serpente en lacets à travers une forêt de sapins dans une zone très peu fréquentée. Nous passons devant la cabane de Trémul et atteignons la Brèche de Trémul. Très belle vue sur le secteur de Milouga, le pic de Lampau, le pic de Pomebrumet, la cabane d'Espugues... Nous déjeunons en contre bas entre deux averses et poursuivons notre progression vers le col de Pécouch et ensuite la montée vers le Mont Valier. La météo s'est dégradée : rafales de vents, passages de brouillard et averses par moment. Le sommet du Mont Valier 2838 m, reste cependant sous le plafond de nuages mais nous ne tardons pas à redescendre vers le refuge des Estagnous nous mettre à l'abri. Repas du soir réconfortant pour ce jour d'ouverture du refuge agrémenté de boissons d'altitude, kir maison et génépi, et ambiance festive assurée. Redescente le lendemain dimanche 20 juin par la voie normale sous une pluie battante au début mais le soleil nous attendait au parking. Repas de midi au restau de Bordes pour conclure cette belle et rafraîchissante rando d'au moins 1900m de dénivelé.

Jean François

 

Récapitulatif du dénivelé :

Samedi: d+2257m, d-1012m, 16km

Dimanche: d+17m, d-1274m, 9km
Total : d+/- 2280m à plus ou moins 5m, et 25km
Photos: Yannick (d'autres à suivre).

 

 

12&13 juin 2021: Que la Montagne est Belle - Cabane des Espugues et d'Eychelle - Massif du mont Valier

Le samedi 12 juin, pour le week-end Que La Montagne est Belle, quatre groupes de randonneurs se sont élancés du Pla de la Lau, de Mount Ner et du col de la Core, dirigés par les encadrants du Club alpin de Saint Girons et du Couserans. Après une matinée radieuse, tous ont convergé à la cabane des Espugues, dans la réserve du Mont Valier. Ce fut l’occasion de participer à des groupes de discussions particulièrement nourries, menés par divers intervenants (agent ONF, accompagnateur en montagne, agent du PNR). La montagne et son caractère fragile ont été placés au centre des débats : faune, flore, forêts, météorologie, présence humaine… Tout le monde s’est ensuite rapatrié aux abords de la cabane d’Eychelle pour la soirée festive, autour d’une grande grillade, qui s’est poursuivie avec de la musique traditionnelle et des contes locaux en occitan.

Après une nuit sous un immense ciel étoilé, la cinquantaine de participants s’est séparée pour une dernière randonnée dans ce majestueux massif avant de retourner en vallée.

Au bilan, un événement réussi, pour le plus grand plaisir des participants.

10 juin 2021: Montcalm, Estats, Sotllo

Ce n’est qu’au-dessus de 2500m que nous nous extrayons de la soupe. La ligne étroite d’un couloir singulier dans la face est du Montcalm nous tend les bras. Une fois la pause sommitale effectuée, nous allons chercher la base du couloir N du pic Verdaguer. Totalement à l’ombre, la neige y est compacte. Après le salut à la Pica, nous redescendons toute la crête qui mène directement au port de Sotllo. Et à y être, en quelques enjambées nous parvenons à la cime du dernier 3000. Il est alors temps de rentrer car les nuages gonflent, et la soupe remonte de la vallée. Une (très) grosse journée à l’arrivée, avec des conditions météo de rêve. Un final de rêve, pour cette dernière sortie piolets traction.

Cyril

Photos: Ismaël, Cyril

6 juin 2021: Cap de Ruhos et pic de la Montagnoule

Départ du parking des mines d'Anglade à 8h15 pour 13 Cafistes. 

Six commingeois nous avaient rejoints dont un nouvel adhérent (Fabien). 

De la brume et du crachin tout le long de la montée jusqu'à la cabane de SAUBE (première pause). La bruine a cessé, la visibilité est médiocre, quelques cairns, le sentier assez raide est à peine marqué jusqu'au col du CRUSOUS que nous atteignons à 11h.

La météo semble être (superstitieuse). Les nuages ont du mal à se dissiper. 

Après concertation l'encadrant du jour, VIVIEN, décide de continuer quitte à faire demi-tour. Certains renonceront, 8 participants veulent aller au but. 

Plus on prenait de l'altitude, plus le ciel s’éclaircissait, la visibilité était bonne, la roche sèche. On atteint le sommet (2623m) à 12 h. Le temps de la photo et nous continuons jusqu'au pic de la MONTAGNOULE. Le soleil fait même quelques apparitions et le vent est presque inexistant pour la pause déjeuner. Après avoir remercié Vivien qui avait eu raison d'insister nous redescendons tranquillement. La vallée est bien éclairée. Retour au départ à 16 h30 où nous attendait une petite réception offerte par nos amis commingeois, MARIUS ET NATHALIE (pâtisserie et cidre): et les cerises de CLAIRE ET MICHEL.  Merci, tout le monde s’est régalé.   

Jean-Louis

Photos JL 

3 juin 2021: Pic Madron et Pointe d'Argent

Encore une fois, nous sommes partis la veille pour bivouaquer au départ de la rando. L’occasion de profiter d’un repas au grand air avec vue imprenable. D’autant que l’orage initialement prévu a décidé de se faire oublier. 

Le lendemain, départ matinal dans la vallée de Pla Subra. Nous quittons le sentier des Tables pour persévérer en direction de notre couloir, bien marqué par l’accumulation de neige qui y est encore établie. Le cramponnage se fait en toute simplicité sur cette neige dure mais pas outre mesure. Au fur et à mesure de l’ascension, le vide se creuse derrière et un premier passage « en eau » nous oblige à emprunter un itinéraire bis.

Tout en haut, nous débouchons sur la cuvette où se love un étang anonyme, encore pris par les glaces. Quelle n’est pas notre surprise que de trouver sur ses rives accueillantes la cabane récente du berger. Le gypaète glisse dans les airs. Encore un petit ressaut et nous voilà sur la cime convoitée. Nous restons un grand moment à contempler le paysage baigné de soleil, à détailler les cimes, les courses réalisées et celles qui restent à entreprendre. Il n’en manque pas !

Rassasiés, nous filons par les crêtes, du pic Madron à la Pointe d’Argent. Au-delà, celle-ci se montre plus sévère, mais par un petit tour de passe-passe nous déjouons les difficultés du terrain (et posons un peu les mains !).

Bientôt apparaît tout en bas la voiture, que nous rallions directement. Il n’est pas encore midi, mais les estomacs crient famine. L’orage annoncé pour midi n’aura finalement pas lieu lui non plus. La montagne nous aura donc livré ses plus beaux atours, sans détour. Vivement jeudi prochain, car de nouvelles lignes à gravir ont éclos aujourd’hui !

Cyril

31 mai 2021: Boucle d'Aula: Cabane d’Aula et Etang d’Areau par le Col de Pause

Ce matin-là, nous étions quatre au rendez-vous. Vivien l’encadrant, Jean-François, Carla en carte découverte et moi, nouvelle au club alpin de Saint-Girons. 

Nous démarrons du parking vers 9h pour rejoindre le Col de Lacrabère où se trouvait Yannick en tant qu’observateur de la faune et de la flore le temps du week-end. Après notre rencontre rapide, nous repartons en direction de la Cabane d’Aula.  Pendant la descente, un espion Couserannais nous photographie, nous permettant ainsi d’obtenir un joli souvenir de cette journée.  Une fois arrivé à la cabane, Jean-François explore cette dernière et nous laisse prendre quelques minutes afin de nous hydrater. J’en profite alors pour réaliser quelques clichés de la troupe. 

Nous repartons d’un bon pied sur le GR10, lorsque tout d’un coup des sifflements se font entendre. Nous levons la tête, seulement, ce n’était pas le ciel qu’il fallait regarder, mais bien la terre... cette terre où court une marmotte.  Trop loin pour la distinguer complètement mais assez près pour que nous soyons persuadés que cela en soit une. C’est la première fois que j’en vois une, je suis enchantée. Nous continuons la montée s’accomplissant grâce à de nombreux lacets. Lorsque nous arrivons enfin à un replat, Jean-François et Vivien nous font signe de nous taire, la surprise est là, deux marmottes bien visibles sont en train de profiter des derniers rayons de soleil. S’ensuit un long moment d’observation, nous nous prenons alors pour des paparazzi avec Carla. Nous continuons jusqu’à la Bouche d’Aula, puis arrive l’heure du graillou. Nous mangeons près d’un orris. Le moment est bon malgré le froid et le brouillard qui nous rattrapent. Vient l’heure de repartir, nous reprenons le GR10 qui nous amène vers l’Etang d’Areau, puis le parking où nous retrouvons la voiture aux alentours de 14h. La journée s’achève ainsi, nous sommes tous ravis et Carla prend l’adhésion définitive.  

Merci à Vivien et Jean-François.

Manon

27 mai 2021: Pic Negre de Joclar

Le soir de notre arrivée, la cabane du Pla des Peyres nous est totalement dévolue. Le parking est même vide. Rapidement, l’orage monte, le tonnerre donne de la voix, les éclairs fusent, et la pluie fine s’épaissit…

Le lendemain matin, ciel totalement purgé, tout comme le couloir du Rulhe initialement envisagé. Il est sec ! Aston… piège à con. Ce ne sera pas la première fois que je me fais prendre dans cette vallée. Mais cela ne nous coupe pas les pattes, et nous les orientons vers le pic Nègre de Joclar, superbe belvédère idéalement placé dans le secteur. Pas de crampons ni de piolet, quoique la pente gispeteuse raide laissait l’envisager. Retour en boucle par les étangs de Fontargente baignés de soleil.

Cyril

 

23 mai 2021: Pic de l'Har

Un lever matinal pour cette randonnée de 1500m de dénivelé au Pic de l'Har.

Nous étions 11 à nous élancer dans la joie et la bonne humeur sous un ciel couvert et brumeux.

Après une montée soutenue, nous parvenons aux mines de Bentaillou. La montée se poursuit jusqu'au Pic (altitude 2424 m) où nous arrivons après 4 heures de marche.

La brume s'est un peu dissipée en altitude et nous permet d'apercevoir le Pic de Crabère et l'Etang d'Araing. Après la pause déjeuner bien méritée, nous redescendons sur la crête en passant par la cabane d'Ourdouas (aperçue furtivement dans la brume). La boucle est bouclée ...

Bien que le soleil n'ait pas daigné pointer son nez, cette journée fut agréable et bien remplie. 

Nous nous sommes tous retrouvés autour du verre de l'amitié au Relais Montagnard à Bonac, dans une ambiance internationale car nous avions parmi nous 1 anglais et 1 allemand. Et avons même eu la chance de goûter la tomme des Pyrénées au lait cru fabriquée à Castelnau Durban.

 

Valérie

 

Photos: Valérie et Elodie.

20 mai 2021: Pic des Bareytes - Couloir ouest

 

Sortie alpinisme au fond de la vallée de Soulcem.

 

 

 

Nous nous sommes retrouvés la veille au soir, avec Serge et Anaïs aux orris du Carla (Soulcem), pour y passer la nuit. Mais nous n’étions pas seuls. La petite famille de bouquetins récemment réintroduits briguait elle aussi l’herbe grasse au pied des orris. Et même celle de la couverture végétale!

 

Le lendemain, après un réveil nocturne et un déjeuner avalé un peu en travers, nous nous élançons sur la piste en direction de la cascade de Labinas. Celle-ci, gonflée au possible, déverse ses flots argentés dans un bouillon d’écume, tout en nous brumisant de ses embruns. Plus loin, la cabane du berger est ouverte aux randonneurs hivernaux, et proprette. Nous ne tardons pas à nous engager sur une vague sente que seules quelques antiques bouses de vaches balisent de leur masse desséchée. Le vallon de Bareytes s’ouvre maintenant à nous. Une fois la cascatelle surmontée, nous chaussons les crampons sur le vaste ruban neigeux qui occupe dorénavant tout le vallon. La neige y est dure, idéale. Nous lorgnons les couloirs qui s’élèvent dans la face ouest du pic de Bareytes jusqu’à trouver le nôtre. C’est alors parti pour une ascension en pointes avant sur une pente discontinue s’approchant ponctuellement des 45 degrés. A mi hauteur, l’aigle royal vient à proximité, nous gratifiant de son vol élégant, prenant son temps avant de s’éloigner.

 

Ce n’est qu’à la sortie du couloir que nous sommes inondés de soleil, et d’un peu de vent. Il est presque 10h. L’heure de grignoter un petit bout pour remplir l’estomac tandis que le regard s’abreuve des cimes alentours.

 

Crampons et piolets sont alors remisés dans le sac pour entamer la descente par le vallon voisin, via le port d’Arinsal. La neige y a chauffé un peu trop pour pouvoir s’y élancer en ramasse. Court arrêt à la cabane du Rat, dont une partie ouverte est composée d’un bat- flanc pour deux personnes tête bêche. Pas de cheminée par contre. Quel dommage, car cette construction récente, bardée de pierre sèche, avec toiture végétale et intérieur bois est de toute beauté. Dès lors, nous retrouvons le GR qui nous ramène au parking où pas moins d’une trentaine de véhicules sont stationnés. Les bières conservées au frais sont hautement appréciées tandis que nous flânons un grand moment sur l’herbe généreuse et un ciel radieux. Au loin, la famille de bouquetins est toujours dans les parages, mais seuls les randonneurs attentifs les auront décelés dans le paysage. Peut-être aurons-nous d’ailleurs été les seuls à avoir l’acuité de nous en émerveiller.

 

Cyril

 

 

Photos: Serge et Cyril.

 

9 mai 2021: Pic de Courbayran

9 mai 2021: Etang d'Araing

L'étang d'Araing en boucle par la chapelle de l'izard. 

Départ de Frechendech à 8h15 pour 7 participant(e)s dont Rémy (encadrant) et Jean François (co).

Yavanna nouvelle adhérente et le retour remarqué et apprécié de Jean-Paul et Philippe. 

La tempête de la nuit sur le Biros avait causé quelques dégâts sur le sentier qui mène à l'étang. 11h40, arrivée au refuge du CAF. Le vent commence à souffler en rafale, on profite de la terrasse abritée pour le déjeuner. 12h45, la météo ne s'arrange pas, pourtant le groupe de participants veut faire la boucle. Les équipements prévus sont sortis du sac.

La montée vers le col d'Aueran avec le vent de dos se fait facilement avant d'atteindre le pic de Lanères et le tuc de Bouc. Le vent a presque cessé, le ciel s’éclaircit, face à nous  la Calabasse et le  Piele de Mil. La descente est facile mais (hors sentier) vers l'étang D'Uls et direction la sapinière de l'Izard.

A la sortie le refuge forestier et sa source puis enfin la célèbre chapelle et retour au parking à 17h30 .

La boucle a été bouclée avec 8h de marche pour 20km 

Jean-Louis

Photos : Jean-Paul et  Jean Louis 

8 mai 2021: Tuc de la Messe

 

Tuc de la Messe – Col de Crabérous (par la crête de Balame)

 

 

Aller à la Messe un samedi matin ? Drôle d’idée, mais pourquoi pas.

 

2 fois 5 ouailles se retrouvent au col de la Core à 7h40 autour de Yannick, dont c’est la première en tant qu’encadrant rando. Mais il paraît que pour aller à la messe, on peut être jusqu’à 30, on avait donc de la marge.

 

Petit topo avant le départ, il faut dire qu’on va cheminer sur une arête tout du long.

 

On y prêtre (ha, ha…) tous attention et c’est parti ! C’est raide, le caillou est moyennement rassurant, une Aspic se demande ce qu’on fait là, mais ça passe sans souci pour tout le monde.

 

A 13h, la Messe est dite.

 

Pause déjeuner (je découvre la différence entre une pause déjeuner skieur et une pause déjeuner randonneur : environ ¾ d’heure et quelques degrés dans les contenants) et il est décidé de pousser jusqu’au col de Crabérous avant de redescendre direction le col de la Crouzette et retour par la voie normale. Sujets au vertige s’abstenir pour la courte remontée au tuc des Escalettes.

 

Redescente dans des restants de neige, parfois avec des techniques non-homologuées par la FFCAM jusqu’à la cabane d’Eychelle. De là, la route est sèche jusqu’aux voitures. Le club ayant tout prévu, Jean-Louis trouve un autel et lance l’office : croustades et petit coup de champ’ offert à tous pour fêter la réussite de cette belle première. Grand merci à Yannick et au joyeux groupe appliqué du jour.

 

Amen

 

Denis

 

photos: Denis, Mike, Yannick.

 

2 mai 2021: Mont Ceint

Nous étions six participants dont les encadrants Vivien et Bernard pour cette randonnée au mont Ceint.

Nous sommes arrivés vers neuf heures au replat de Coumebière où nous avons laissé les voitures.

La marche a débuté à neuf heures vingt dans une fine couche de neige, sous un ciel bas.

Bientôt nous sommes entrés vraiment dans la brume. 

La neige est devenue plus profonde et il a fallu chausser les raquettes.

Au port de Saleix, nous avons quitté le GR10 pour nous diriger vers le sommet avec une visibilité toujours aussi médiocre.

Nous sommes arrivés au sommet aux environs de midi sans avoir vu le paysage.

Nous avons mangé rapidement avant d’entamer la descente après le réconfort d’une tasse de café apporté par Bernard.

Vers seize heures nous retrouvions les voitures.

Une excellente ambiance mais la montagne ne s’est pas dévoilée.

En résumé, température clémente, pas de vent, pas de pluie, … pas de vue :

« de toutes les matières, c’est la ouate qu’elle préfère » !!!

Bernard

Photos: Didier

25 avril 2021: Tuc de la Seube

Le tuc de la Seube par le col de la Core, l'étang et la cabane d'Eychelle. 

Retour par le col d'Auedole. 

23&24 avril 2021: Pic du Crabère, par la Cheminée.

 

  ---- >>>>>>>  la video:

 

Arrivé en début de soirée à la cabane de l’étang d’Araing, je rejoins Cyril, Yannick et Victor (un compère qui était à la cabane). Après une longue escapade pour ramener du bois nous attaquons l’apéro pour poursuivre sur un repas pantagruélique.

 

Nuit ventée, et départ à 5h30. Nous quittons le chemin un peu avant le col d’Auéran pour rejoindre le bas de la Cheminée sous un superbe lever de soleil. Nous nous encordons, commençons à gravir la cheminée pour installer un relai dès le début sur un court passage raide en glace (70°). Nous enchainons ensuite les longueurs et arrivons sur une large pente moins raide (40°-45°). Petite pause goûter, et repartons cette fois en corde tendue. Encore 150 mètres et nous sortons enfin à droite juste avant le sommet. Il est 11heures ! Une vue à couper le souffle et du vent nous y attendaient. La descente rapide se fait dans une bonne neige et nous retrouvons vite la cabane pour de nouveau partager un festin. Petite sieste des uns pendant que les autres font voler leur drone. Nous repartons. « Descente » sur un beau petit chemin, nettoyage de celui-ci, piège à ours et nous voilà au col des Cos. La sortie se termine à travers champ pour arriver enfin à Mourtis ! 

Superbe course et ambiance une nouvelle fois au rendez-vous ! Merci encore à Cyril et Yannick.

Ismaël

Photos : Yannick, Ismaël, Cyril.

 

23 avril 2021: Pic de Pièle de Mil, depuis Labach de Melles.

Première sortie officielle proposée par notre recrue MARIUS  PUJOL, encadrant diplômé pour le CAF de ST GIRONS.

Pour cette randonnée, 9 participants et deux groupes avec Jean Louis Bascaing (co encadrant). Belle journée au pays de L'Ours. 

Bonne réception offerte par le club à l'occasion de la venue du nouvel encadrant.

 

3 avril 2021: Cheminée de Cornave et pic du Pourtillou. La Der des Ders.

Départ à l'aube pour cette dernière de l'hiver... Après une montée rapide pour s'échauffer jusqu'au pied du couloir et avoir fait le plein d'eau, c'est parti pour 700 mètres de dénivelé dans une neige molle. Avec 2 néophytes, l'encadrant est bienvenu et nécessaire pour progresser à travers le couloir quasiment rectiligne.

A la sortie, une dernière montée permet d'atteindre le Tuc du Pourtillou à 2427 mètres et de rejoindre le cap de Raspe où la pause déjeuner est appréciée. Dernière montée de la journée pour rallier la cabane du Clot du Lac avant de retrouver le GR bien connu pour regagner le parking de la Pucelle.

Une bien belle course, mais exigeante. Dommage que le temps maussade ne nous ait pas permis de profiter du paysage au maximum.

Vivien

 

Photos : Vivien, Cyril.

 

31 mars et 1er avril 2021: Coume d'Enfer - Face nord

Soirée chaleureuse à la cabane du Pla des Peyres. Emmanuel M. est en train de parler aux français, mais sa voix ne porte pas jusqu’à nous. Ni le réseau d’ailleurs. Alors, nous nous délectons sans amertume aucune d’un joyeux apéro, de boudin grillé à la cheminée, de pommes succulentes… Dans le plus grand respect des gestes barrières, évidemment. On en a tombé la bouteille (de gel hydro alcoolique aussi).

Le lendemain, réveil matinal pour partir, skis sur le sac. Ils ne les quitteront pas jusqu’au sommet... Je me demande qui a dit de prendre les couteaux et les peaux de phoques si ce n’est pas pour monter ??

Les crampons, eux, prennent du service dès le premier névé, béton de chez béton. Le couloir se profile, superbe, et nous attire largement plus que l’itinéraire habituel, sans le moindre strass ni paillette. Alors c’est décidé, ce sera au plus raide ! La neige est bonne, les pas s’y impriment bien. L’affaire est rondement menée jusqu’à la cime. Vue immense.

Mais il est tôt, alors une fois au col de redescente, et bien nous avons pris le chemin opposé, direction l’Andorre. OK, on n’avait pas nos papiers, mais on a fait vite. Une belle pente chauffée par le soleil depuis le matin, ça ne se refuse pas. Et puis il fallait bien justifier les peaux de phoque !

De retour au col, repas frugal face à notre itinéraire de retour. La même pente, mais au soleil depuis moins longtemps. Si bien, que la neige avait du « grip » (cf nos poursuivants du jour, Annakreenskyrider et Lucas: https://www.camptocamp.org/outings/1299162/fr/pic-de-la-coume-d-enfer-pic-d-anrodat-face-n ). Bref, ça a crissé sévère. Dommage. Toutefois, nous avons réussi un truc de fou : rallier la passerelle skis aux pieds. Et ce n’était pas gagné d’avance ! Du coup, les skis ont bien servi (et les peaux aussi !).

De retour à la civilisation, et au réseau, verdict sans appel. Direction la case prison. Un autre type de cabane, beaucoup moins chaleureuse, avec jardinet de 10km pour au moins 4 semaines… Les skis peuvent sécher jusqu’à la saison prochaine.

Cyril

 

Photos: Ismaël, Cyril

28 mars 2021: Cap de Raspe

28 mars 2021: Tuc de Berbégué

Il n'avait pas oublié de changer l’heure, ce groupe toujours aussi motivé, pour cette rando qui s'annonçait aussi longue que les précédentes mais avec le soleil en plus. Départ du petit parking du col de Pause (avant la barrière) à 7h45. Il fallut arriver jusqu’à la cabane d Areau pour trouver la bonne couche de neige, et pour chausser les raquettes. La couche était légèrement gelée. L'étang l'est aussi et recouvert de neige tout comme celui du prat Mataou. La montée vers le port d Aula est agréable pour faire des raquettes. Arrivée au port (2260), changement d'équipement (crampons et piolet) pour gravir le tuc de Bignau (2395). Là-haut la vue est imprenable (côté France et Espagne). Tout le long de la crête étroite, de grandes congères nous empêchent de rejoindre directement le pied du Berbégué. Il fallut contourner en contre-bas côté Espagne, ce qui ra allongé d'une bonne heure de plus pour atteindre le but (2477).

Retour au port d Aula pour la pause déjeuner. Après ce bon moment convivial et pour le retour, nous décidons de faire une boucle par le tuc de Courvic (2119) et rejoindre la pointe de la Banque (2106) et redescendre directement au col de pause.  Encore une belle randonnée 19km 500.  6 h 30 de marche en raquettes dans une excellente neige et 1511m de dénivelé le tout sous un soleil radieux. Pour clôturer cette belle journée, la bonne pâtisserie et quelques boissons au parking avant de se dire au revoir.

JLouis. 

Photos: Didier.

 

27 mars 2021: Pichaley

Pic du Pichaley (2634 m)

Sortie de printemps

 

Un régal !

La montagne rien que pour nous, un groupe très sympa, de la neige gros grains de sel, un ciel bleu Klein et du soleil partout.

 

Bon, pour être honnête, au départ il fait 2°C et une brume épaisse envahit l'espace. « Conditions dantesques à Espiaube-St Lary », diraient certains. Pas grave. On met les skis sur le sac, direction le Col du Portet.

Après un quart d'heure de marche, on chausse. Ça monte raide, tout droit ou en zig-zag, c'est toi qui « choises ». Petit à petit, on sent que la couche de brume s'affine et on finit par sentir le soleil juste au-dessus de nos têtes. Ça tombe bien, on est arrivés au Col. On sort les lunettes, le chapeau (pour celle qui en a un), la crème solaire trop liquide, on mange (c'est essentiel) et on boit.

Direction maintenant, la crête de Soumaye que l'on l'abandonne vite, pour traverser vers la combe du Pichaley. Le sommet, accueillant, nous attend. Y'a plus qu'à.

Après une montée plutôt tranquille, nous voilà au pied de la face que l'on attaque « direct », mais que l'on quitte aux trois-quart, pour suivre la crête sud du Pichaley.

Le Pic du Pichaley est un véritable terrain de badminton, mais on a oublié les raquettes. Zut ! Alors il est temps de manger là (une décision prise à presque l'unanimité hum hum) et de profiter du panorama : le massif du Néouvielle en exclusivité.

La descente est un véritable plaisir, le soleil chauffe à fond, chacun fait sa trace. Une fois revenus dans la combe, les morts-de-faim se demandent pourquoi on laisserait vierge, cette magnifique face ouest, là, toute blanche, avec de la bonne neige, qui nous regarde. On a le temps. Le groupe repeaute, alors s'ensuit une descente de rêve. Pour rentrer, il nous faut repeauter. Mais personne ne râle, tellement on a la chance d'être là.

Les derniers virages nous mènent, tout pile, à des télésièges esseulés, qui attendent patiemment un éventuel skieur. Denis propose de faire une photo souvenir. On s'assied. A cet instant, je suis sûre que certains espèrent que quelqu'un appuie sur un bouton, afin de pouvoir remonter au Col du Portet, et faire « la » dernière des dernières. En vain.

Vers 16h15, nous voilà aux voitures, tout le monde est content de la journée, petite incursion dans le monde d'avant.

Merci à Emmanuelle, Thierry, Fred, Jean-François et surtout à Denis.

 

En guise de conclusion :

-des chiffres : 16,6 km parcourus et 1370 de D+.

-une des dernières phrases prononcées sur le parking : « Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée. » Ah Ah Ah !!!

 

Muriel

25 mars 2021: Pic Nègre d'Envalira, en boucle par Menera

On ne le dira jamais assez, pour passer une frontière il faut :

1/ Une pièce d’identité. Et le permis de conduire n’en est pas une.

2/ S’arrêter aux DEUX douanes. Oups, je croyais que l’Andorran sommeillait sous son képi.

Bref, ça a justement failli être… bref. Mais l’indulgence était de sortie aujourd’hui. Ouf.

Le parking de Grau Roig est presque vide alors que nous le quittons en même temps que s’ébranlent les télésièges (réservés aux andorrans). La neige est bien béton, ça crisse sous les spatules. On a bien traversé quelques rares plaques de poudre, mais ce sont les crampons qu’il a fallu sortir pour le premier ressaut.

Une fois parvenus au col de Menera, nous avons laissé de côté le pic éponyme, totalement déneigé. Devant nous se déployait une langue de neige et… une corniche de 3m. Nous avons dû la longer longuement pour pouvoir goûter aux délices de la neige de printemps de la soulane. Miam !

Derrière, la remontée sous un soleil de plomb a occasionné un peu (beaucoup) de transpiration. Repas au soleil, en France, sous le pic Nègre d’Envalira. Remontée sans chichi jusqu’à sa cime. A sa droite, le couloir (de descente) se présente plutôt rempli de requins. Allons voir celui de gauche !  Bingo ! 35° de pente continue, sans récif, et en neige pas mal. Ismaël ouvre les hostilités, suivi de Christian, jamais le dernier ! Et pour terminer, à fond les gamelles sur les pistes et la neige bien revenue.

Une bonne journée sous un soleil radieux !

Cyril

21 mars 2021: Tuc de Peyre Mensongère

Belle randonnée raquettes sans le soleil annoncé dans les prévisions météo . Trois nouveaux participants, peut être nouveaux adhérents ? 
Norbert

21 mars 2021: Pic de St Barthélemy par Montségur

Ils s'étaient levés tôt les 8 Cafistes (surtout Didier). 

Aux habitués s'étaient joints Michaël et Jean François pour cette randonnée en pays d’Olmes qui s'annonçait longue et physique. Départ 7h45 du pied du château de Montségur. 

Comme toujours sur un lieu mythique nous avons eu droit à un peu d'histoire sur la vie autour de ce monument Cathare du 13ème siècle. 

La montée sur un sentier enneigé et assez raide dans une forêt de hêtres avant d'atteindre l'estive des Gours.

Le vaste massifs de Tabe est bien enneigé ; il faut chausser les raquettes. Le soleil tentait de percer les nuages. Le paysage est féerique. 

La couche de poudreuse est plus importante ainsi que la pente au fur et à mesure que nous progressons. Les bourrasques de vent balaient la neige, ce qui retarde l'avancement. 

La montée est éprouvante, chacun se relaie pour faire la trace. 

Il est 13h15 et il reste encore au moins trois quarts d'heure pour atteindre le but. L'encadrant et le co décide de renoncer par mesure de sécurité. 

La partie la plus dure restait à faire ; on avait perdu du temps sur la progression ; il fallait revenir par la même trace, la brume commençait à envahir le st Barth.

Une sage décision venait d'être prise. 

Il fallait redescendre pour trouver un coin à l'abri pour la pause déjeuner. Le vent glacial ne faiblissait pas. Le casse-croûte fût écourté. Il fallut vite regagner les estives pour retrouver un peu de calme. Retour au parking à 17h15. Là il était prévu un moment convivial avec la dégustation du gâteau d'Élodie et le pot de Rémy.

Au nom du groupe habituel je remercie les encadrants, Remy et Didier, d'être à l'écoute des propositions pour le futur programme.

Jean-Louis

 

Photos: Didier, Michaël, Jean Louis.

 

17&18 mars 2021: Port de l'Esque

La cabane la Hounta est un vrai petit nid, que nous avons partagé avec 3 ariégeois, le temps d’une soirée, au coin du poêle tandis que les flocons maculaient le sol au fil des minutes.

Réveil fort matinal, et départ sur la neige fraiche de la nuit, le couloir en ligne de mire. Par contre, au moment de s’équiper, voilà que la brume nous emprisonne. Visibilité nulle. Tant bien que mal, au jugé, nous nous sommes engagés dans un couloir qui s’est avéré être le bon. Ouf. Pente à 40, et neige qu’Ismaël a tracée sans relâche, jusqu’à ce que se présente quelques murailles rocheuses sous leur carapace de givre. Sublime. Au milieu, une étroite goulotte nous a irrésistiblement attirés. Au-delà, courte formalité pour atteindre le col, venté, avec visibilité toujours aussi… nulle. Nous nous sommes « confortablement » installés (mais avec de l'eau gelée dans la gourde...) dans une cavité creusée dans la congère (ça réchauffe en plus de manier la pelle !), espérant une fenêtre pour pouvoir aborder la suite. Mais les cieux ne semblaient pas de cet avis, alors nous avons entamé le retour. Bien plus bas, à 11h, enfin la fameuse éclaircie nous permet d’admirer le trajet parcouru, le col, la crête. Mais elle sera de courte durée. Ainsi vont et viennent les brumes...

Cyril

 

Photos : Ismaël et Cyril.

13 mars 2021: Picou Stèle

 

Picou Stèle 2301 m – 13/03/21

 

Rendez-vous nous était donné par Cyril ce samedi matin à 6h45 à Foix.

Nous sommes 3 candidats pour cette journée d’initiation alpinisme (Corine, Léandre, Frédéric).

L’objectif annoncé : la Pointe de Montestaure par le Picou Stèle.

Arrivés au parking de l’Artigue, la température négative nous saisit alors qu’un ciel limpide commence à s’éclairer sur nos têtes.

La journée s’annonce belle et elle tiendra ses promesses.

Départ 7h40, nous nous élevons rapidement par un sentier en sous-bois dans un silence que seul rompt le craquement de nos pas sur le sol gelé.

Au détour d’un virage, nous rencontrons les premiers habitants des lieux : un magnifique couple d’écureuils roux à pelage sombre qui gambadent de branches en branches.

Au bout d’une heure, la progression dans le vallon de l’Artigue est stoppée net : nous devons traverser le torrent alors que la passerelle d’été a été enlevée…

Avec la fonte nivale, le niveau d’eau est haut et la glace sur les cailloux émergeant ne nous permet pas de traverser les 5-6 m qui séparent les 2 rives.

Après avoir reconnu le cours en amont et en aval, et déplacer moultes blocs en vain pour créer des pas, nous devons nous y résoudre : passage à gué…pieds nus !

Déchaussage, acclimatation des pieds sur le sol gelé puis traversée dans une eau glaciale jusqu’aux mollets : le bonheur absolu !!!

Après avoir retrouvé un semblant de sensibilité de nos orteils, nous reprenons notre ascension.

Au sortir d’un rempaillou vers 1600 m, premiers contacts avec la neige. Cyril scrute le versant Nord du Picou Stèle et choisit un goulet enneigé permettant de rejoindre la crête.

Ce sera donc notre terrain d’initiation à Léandre et moi sous l’œil attentif d’une harde d’isards.

Nous attaquons tout droit dans le pentu pour rejoindre la base de cette langue de neige. Après s’être équipés, nous entamons l’ascension, alternance de pentes relevées (30-35°) puis raides (40-45°) où nous nous transformons en quadrupèdes.

Cyril trace, les débutants emboîtent le pas tout en écoutant les conseils distillés par l‘encadrant expérimenté. L’attention est de tous les instants.

Les quadriceps chauffent, les mollets tirent alors que s’enchaînent coups de crampons et de piolets dans la neige dure.

Une fois la crête atteinte vers 2000 m, nous remontons alors la croupe en direction du Picou Stèle. A cheval sur les vallées de l’Artigue et d’Estats, nous contemplons au fur et à mesure de notre progression les 3000 ariégeois qui se détachent dans un ciel bleu azur.

La Pointe de Montestaure est face à nous avec un beau couloir bien enneigé. Mais l’heure tourne, et notre objectif du jour semble encore loin d’autant que nous avons cette satanée barrière horaire.

Si les conditions de neige dure sont identiques dans le couloir, la progression risque d’être plus longue et la descente d’autant.

Après réflexion, Cyril tranche : nous nous arrêterons au Picou Stèle.

Rapidement rejoint, nous nous posons donc sur cet éperon pour un casse-croûte rapide, ensoleillé mais ventilé, signe avant-coureur de la perturbation du lendemain…

La descente sera plus rapide qu’escomptée, directe dans un vallon sur une neige qui s’avèrera souple et portante (idéale pour le ski). Nous rejoignons rapidement la rustique cabane d’Artigue pour déchausser nos crampons.

Échaudés (ou plutôt refroidis) par notre traversée des flots du matin, nous optons pour l’itinéraire bis de la descente figurant sur la carte topo. Certes plus long, le sentier permet cependant de traverser « sur l’eau » le ruisseau d’Estats et de rejoindre le parking par l’autre rive.

Retour au parking à 14h40.

Un grand merci à Cyril pour cette initiation et à Corine et Léandre pour la bonne humeur.

Frédéric

  

Photos: Frédéric, Cyril

 

10&11 mars 2021: Mail de Bulard - Arête nord

Montée par un après-midi radieux et chaud, lesté de plus de 20kg chacun, auxquels se sont ajoutés plus de 4L d’eau car la cabane en est dépourvue. Ces 150 derniers mètres on finit de faire pénétrer les lanières du sac à dos dans les épaules endolories…

A la cabane du Cap de l’Empaillou, vue terrible sur le massif du Valier encore éclairé, et l’arête de la Mail, austère. Soirée festive digne des banquets d’Henry Russell. Ce n’est qu’à 23h que chacun a regagné son duvet. Autant dire que la nuit a été courte…

Le lendemain, l’herbe a progressivement laissé place à la neige. Au Tuc de la Coume de Lauze, nous étions à pied d’œuvre pour attaquer cette très esthétique crête rocheuse dentelée, ourlée de neige. De part et d’autre, le gaz, et un spectre de Broken. La mer de nuage en toile de fond. Les longueurs se sont enchainées.

Le sommet nous a livré un panorama gigantesque, dont il a fallu se rassasier prestement, car l’horloge ne cesse de tourner, et le couvre-feu irrite. Alors on a gagné le col de Villeneuve, bien soutenu au demeurant, puis on a lâché les watts pour rentrer à l’heure. 2h20 pause déjeuner comprise pour passer des 2750m de la Mail au Bocard, à 950m. Les pieds ont chauffé.

Au final, une très belle course à l’allure généreuse réalisée avec Ismaël et Yannick.

Cyril

Photos: Yannick

Photos: Ismaël, Cyril

10 mars 2021: Tuc de la Coume

Une petite couche de neige de printemps et un grand soleil suffisent à embellir une journée de randonnée entourée d'une équipe bien sympathique.
Norbert

7 mars 2021: Pic des Trois-Seigneurs

Malgré un samedi maussade la randonnée avait été maintenue. 

Départ de st Girons à 6h30 et du parking du hameau des Goutets pour la rando à 7h 40 après avoir équipé tous les participants (DVA pelle sonde crampons et piolet). Température de 2 degrés pour le départ le long d'une piste avant de bifurquer à gauche pour emprunter le sentier tout en forêt jusqu'au col et à la cabane de Goulur.

La montagne était bien éclairée par un magnifique soleil. Dans la vallée une mer de nuages. La neige est bien présente et gelée. Nous chaussons les crampons à partir de la cabane et nous mettons les DVA en émission. 

De nombreuses congères et quelques petites avalanches le long de la montée vers le col que nous atteignons à 9h50.

Le panorama est magnifique des deux côtés jusqu'au col de la Pourtanelle à 10h30 (petite pause). 

Et puis rude et longue montée vers le but du jour. Le pic est atteint à 11h45 (sauf pour Bernard qui dans la montée après la Pourtanelle avait cassé une partie de ses crampons).

Le temps de faire quelques photos et de refaire l'histoire des Trois-Seigneurs par le conteur Rémy. 

Retour au bas du pic afin de rejoindre Bernard pour la pause déjeuner. 

La température est encore clémente mais la brume commence à monter au niveau du col (il ne faut pas s'éterniser). La descente s'effectue jusqu'au col par le même sentier puis retour en boucle par les Goutets. Terrain un peu raide dans les rhododendrons, la bruyère et des massifs de jonquilles qui seront bientôt en fleurs. Le passage aux Orris s'effectue dans la brume mais le sentier est bien marqué jusqu'à la piste qui mène au parking à 15h45.

Pour clôturer cette belle journée l'encadrant du jour a offert le pot de l'amitié agrémenté d'une succulente croustade concoctée par Élodie d'après la recette de sa grand-mère. Une murette en guise de table pour ce moment très convivial. 

 JL

 

Photos: Jean-Louis et Didier.

7 mars 2021: Pic de Nord Nère

Pic Nord Nère par la station de ski de Peyragude ;   

1600m de  D+,  7 heures  (repas compris),  3 participants.

Départ de la station de Peyragude à 1550m d’altitude, nous suivons notre encadrant, Jean-Michel Talavera. Nous chaussons au pied des pistes de ski. Le ciel dégagé annonce une journée de beau temps. Nous montons à travers les pistes damées, la neige est dure et tassée. Nous ne croissons que des écoles de ski à l’entrainement.  Nous atteignons le haut de la piste et nous cheminons ensuite en contre bas de la crête côté gauche pour rejoindre l’extrémité de la station, à l’arrivée du dernier télésiège, à 2274 m d’altitude. Nous progressons toujours en contre bas de la crête, mais côté sud cette fois,  à pied sur une pente herbeuse, jusqu’à un point haut (le Cap des Hittes à 2354m), avant de descendre de 200m le long d’une pente abrupte toujours côté sud, pour rejoindre le col Couret d’Esquierry à 2131m. Ascension vers le pic Nord Nère en ski à travers de larges combes garnies d’une neige de plus en plus profonde, fraiche et légère. Nous stopperons vers 2600m avant les 200 derniers mètres qu’il nous restait à franchir jusqu’au sommet (2794m). La journée est déjà bien avancée et après une rapide estimation du temps de retour, nous convenons de redescendre en raison du couvre feu.  Le soleil est toujours radieux. Nous enchainons de très belles pentes dans une neige excellente jusqu’au retour au col.  Remontée à pied des 200m jusqu’à la crête. Retour en haut de la station de Peyragudes. Le brouillard commence à s’épaissir. Descente des pistes dans une  purée de poix qui s’éclaircit à l’approche du parking.  Une belle journée finalement!

Jean François

4 mars 2021: Pic de Nérassol, voie anormale

Nous nous sommes levés de bonheurs à l’idée de nous dégourdir les jambes, et de nous rendre tous les trois à L’Hospitalet-près-l’Andorre non loin d’Andorre.

Après une petite marche d’approche, le couloir envisagé ne semble pas praticable. Cela ne nous fait pas renoncer pour autant, et nous allons chercher et trouver un couloir certes un peu plus loin mais en bien meilleures conditions.

Mais la neige de ce beau couloir inconnu est peu encline à une progression rapide. En haut de celui-ci, surprise ! Nous devons sortir la corde pour franchir un ressaut rocheux. Cyril en tête, nous passons après moult efforts cet obstacle imprévu. Nous poursuivons alors la crête jusqu’au sommet. Suite à un pique-nique frugal, nous entamons la descente droit dans la pente bien enneigée (mais où sont les skis ?). Un dernier ruisseau à traverser et nous voilà de retour au parking pour clore cette somptueuse journée !

Merci à Serge et à Cyril

Ismaël

 

Photos: Ismaël, Serge, Cyril.

28 février 2021: Tuc du Coucou

20 au 26 février 2021: Raid à ski - Barèges

Samedi 20 février : Col de Madamète : 

Départ de Saint Girons pour rejoindre le reste du groupe à l'entrée de Montréjeau. Onze randonneurs se répartissent dans trois véhicules direction Barège. Nous arrivons vers 10h à la station de ski de Tournaboup/Barège (1450m) et chaussons les skis au bas des pistes  pour nous engager ensuite vers une vallée peu enneigée. Nous suivons une route goudronnée parfois recouverte de neige jusqu'à un parking. L'épaisseur de neige est maintenant plus importante et nous progressons ski au pied le long d'un vallon sinueux, celui qu'emprunte le GR10. La pente devient plus raide et nous atteignons à 2064 m la cabane dets Coubous en bordure d'un lac gelé. Le temps est maussade, le ciel est gris et un vent froid souffle assez fort. Nous profitons du refuge offert par la cabane pour déjeuner. Nous atteindrons le col de Madamète à 2508m et ne tarderont pas à nous équiper pour entreprendre la descente à ski. La neige,  dure et glacée au niveau du col, devient par endroit crouteuse ou un peu lourde mais l'épaisseur est suffisante et permet d'enchainer de beaux virages. Au fur et à mesure de la descente, le soleil fait des apparitions, la neige devient plus molle et plus facile, et nous skions à travers les arbres, des sapins et des pins, dans un décor de montagne  trés beau. Retour aux voitures et direction le gite Rollot à 2 ou 3 km ou nous allons nous installer.

Dimanche 21 février : Pic du Midi de Bigorre

 

Aprés un petit déjeuner matinal vers 6h45, nous partons vers la station de Barège que nous dépassons pour aller stationner au terminus de la route déneigée vers  1600m d'altitude. Départ en ski à 8h avec le Pic du Midi comme objectif principal mais non définitif car nos encadrants ajustent en permanence l'itinéraire en fonction de la qualité de l'enneigement, de la pente, des dangers potentiels  . Nous parcourons en traversée de faible dénivelé des pentes enneigées sur une bonne distance . Nous contournons une grosse coulée de neige. Ce long travers nous conduit à une pente plus raide et nous préférons mettre les couteaux tant la neige est dure, et le passage bien marqué par les traces des skieurs qui nous ont précédés. Nous cheminons ensuite dans une zone en fond entre deux montagnes jusqu'au lac d'Oncet . Pose restauration rapide, puis montée au col de Sencours , neige très dure, il vaut mieux éviter de glisser sinon descente trés rapide jusqu'au lac gelé en contre bas. Nous atteignons le col à 2380m et les premières rafales de vent. Il reste la dernière pente qui mène jusqu'à une bâtisse 'hôtellerie des Laquets'  2660m et ensuite à l'Observatoire 2876 m. C'est une montée trés pentue qui nous attends avec des barres rocheuses en dessous. La neige n'est pas trés dure car le vent n'est pas trés froid mais les rafales forcissent. Nous continuons à ski avec précaution alors que d'autres mettent les crampons. Nous passons la bâtisse et, après s'être concerté,  décidons de poursuivre malgré le vent. Mais au milieu de la crête qui conduit au sommet, des rafales de plus de 120km/h (d'aprés la météo que l'on consultera au retour) nous plaquent au sol et empêchent  toute progression. D'un signe, le repli est convenu et nous descendons nous abriter prés de la bâtisse. Nous n'atteindrons pas le Pic du Midi  ce jour la, il n'en manquait pourtant pas beaucoup, peut être environ 150m...Nous débutons  la descente en ski par de belles courbes sur le vaste flanc du Pic. Repas au col en dessous. Poursuite en ski  sur un petit épaulement jusqu'au lac pour tester les petits virages serrés dans de la bonne neige. Retour à Barége dans une neige qui commence à ramollir, à travers de longues traversées entrecoupées de pentes plus raides qui nous accordent les derniers virages.

 

lundi 22 et mardi 23 février:

Lundi le temps est vraiment maussade...mais la troupe ne se laisse pas griser.

Nous voilà partis vers le marché de Luz Saint Sauveur. Après une rapide visite parapluies ouverts nous nous laissons emporter par les arômes des produits locaux...Ce sera donc avec 2 beaux poulets accompagnés de frites et pommes de terre grenailles que nous déjeunons tous ensemble au chaud sans skis aux pieds.

La neige arrive au Hameau de Rollot.

Et, en quête d’autonomie, cette après-midi est consacrée à un atelier d'apprentissage de fartage des skis et affûtage des carres.

Tout doucement le couvre-feu approche et nous nous préparons pour la course du lendemain au Pic Ardiden.

Skis sur le sac, le soleil et la douceur nous accompagnent au travers des pentes herbeuses et des granges d'altitude.

Nous chaussons aux alentours de 1750 m et nous dépeautons à 2031m - Cabane d'Ayguës - le vent est fort et les plaques à vent se sont formées. Par prudence nous faisons 1/2 tour dans 30 cm de neige fraîche.

Après un déjeuner sous le soleil déjà printanier, nous faisons une dernière peau à la station de Barèges avant le retour au gîte pour 18h.

Nadia

Mercredi 24 Février 2021 : Le Turon du Néouvielle.

 Départ de Barèges Tournaboup grâce au covoiturage de Charles qui nous évite un tronçon de portage supplémentaire de presque 2 km. Le groupe se met en marche, skis sur le dos pour atteindre le fond de la vallée. Après plus de ¾ d'heure de réveil musculaire, nous chaussons enfin les skis pour une belle journée qui s'annonce. Première étape, le refuge de la Glère à 2150m avec sa très belle vue sur le lac. Puis de jolis petits vallons biens enneigés s'enchaînent. La neige colle sous les skis et les jambes des plus aguerris commencent à fatiguer mais le paysage est splendide et le groupe motivé avance à son rythme. On devine au loin une longue montée qui nous attend. Une belle trace dans la neige qui scintille grimpe régulièrement dans un large couloir. A deux cents mètres du sommet, le vent souffle très fort. Nous laissons nos skis pour mettre les crampons et prendre le piolet. Le sommet nous tend les bras. Après quelques efforts sur la neige glacée, nous atteignons le Turon du Néouvielle où la vue sur la chaîne est splendide. L'heure du repas sera tardive car la descente sur la neige variable n'est pas aisée mais les pentes sont belles et le groupe est ravi d'avoir atteint le sommet à 3030m d'altitude. Superbe sortie de 23kms et 1760m de dénivelé positif.

Karine

25 février -  Pic du Néouvielle

Je rejoins le mercredi soir (à 17h55) une équipe qui prend l’air depuis le samedi. A priori, du grand air bien violent…

Loin d’être épuisés comme ils le prétendent, ces acharnés se projettent déjà au lendemain ; ce sera le Néouvielle, le pic, cette fois, une bambée de plus pour eux, la première de la semaine pour moi. Départ de l’incontournable Tournaboup et c’est parti ! 1er objectif, la Hourquette d’Aubert, délicate, mais ça passe. Ce qui ne passe pas en revanche, me concernant, c’est une faim coriace qui met fin à mes espoirs d’aller jusqu’au bout alors que nous sommes au niveau de la brèche de Chaussenque, soit 300 m sous le sommet. L’équipe poursuit son ascension, d’abord en peloton, puis une échappée solitaire met fin au suspens quant à savoir qui sera le/la premier/re en haut. En tout cas, de loin, c’était magnifique à voir. Redescente pédagogique et fin de cette belle journée sans vent.

Bière de rigueur au bar de Tournaboup. Le parking, vide le matin, est archi-comble. 

26 février col d’Aoube/lac Bleu/col d’Oncet

Le lendemain 26 février, retour à Tournaboup, puisque les départs de randos y sont nombreux et que la neige y est proche. Direction « un vallon », ce qui est un peu court comme description. Au fur et à mesure, on affine, ce sera le col d’Aoube. Sortie délicate au col, et vue splendide sur un vallon qui mène à l’étang Bleu. Je ne sais plus lequel a dit : « On va jusqu’à l’arbre ! », environ 100 m plus bas. Effectivement, il n’y en avait qu’un. Comme je n’apprends rien de mes expériences passées, je me lance avec les autres… jusqu’au lac Bleu, soit 400 m et des brouettes plus bas. C’est beau, c’est sauvage, mais il faut remonter sous un soleil de plomb. Là, il n’y a même pas de peloton, les écarts se creusent d’entrée. Remontée au col d’Aoube, on rejoint Jean-Michel qui nous a caché 4 dva (rien que ça !) et personne ne bougera avant de les avoir trouvés. Une fois fait, 2 de la troupe qui avec 1400 m de dénivelé dans les cuisses ne sont toujours pas rassasiés s’en rajoutent 300 pour gagner le col d’Oncet. Nous les attendons en les observant, on sort le chrono et on prend les paris. Belle descente pour eux, on regroupe et on enchaîne gentiment jusqu’aux voitures. 

Avant les voitures, il y a là, garées, une douzaine de motoneiges à louer, j’ignorais que c’était autorisé, on en apprend tous les jours ! Ça fait un peu tâche (d’huile) dans le paysage…

Deux beaux jours de ski pour moi et fin d’un séjour éprouvant pour les autres. Grand merci à Jean-Michel et à Alain en co- et bravo à tous.

Denis

 

Photos: Nadia, Karine, Frédéric, Denis.

25 février 2021: Tuc de la Messe

Tuc de la Messe par le lac de bethmale.  

Pour cette sortie qui s'annonçait aussi endurante que le dimanche précédent, c'était pratiquement les mêmes adhérent(e)s qui étaient inscrits, avec en plus Mikaël et Caroline. Départ 7h30 du parking température 8 degrés. La montée dans la forêt de hêtre qui surplombe le lac en guise d'échauffement. Un peu de piste qui mène au cirque de Campuls, et remontée dans la forêt domaniale du Mount Ner jusqu'au col d’Auedole. La neige était absente jusque-là. La vallée d'Eychelle était bien et celle-ci était moyennement dure, ce qui nous obligea à mettre les crampons. La longue traversée jusqu'au col de la Crouzette présentait de grandes congères. Arrivée au col à 12h, bifurcation à gauche et rude montée jusqu'au sommet du Tuc de la Messe à 2446 m. Le temps de faire la photo et de contempler le majestueux Valier. 

Retour au col à 13 h pour la pause déjeuner. Comme l'ambiance était au beau fixe comme le temps, et que la forme du groupe était au rdv, nous décidons de faire une boucle pour le retour. Légère descente vers les Espugues et remontée raide dans une bonne couche de neige jusqu'au Cap D’Auternac à 2361 m. De là, un magnifique panorama tout en longeant les crêtes jusqu'au retour au col d’Auedole. Descente à la cabane d'Eliet et direction le parking, descente rapide. Encore une belle randonnée : 24km parcourus, 1796 m de dénivelé sur un magnifique parcours. 

Une mention spéciale à Didier qui n’hésite pas à faire des km pour venir co encadrer de telles randos où la prudence est toujours de rigueur. Et à Caroline qui la veille avait fait beaucoup (800) de km pour rentrer de vacances. 

 Jean Louis

 

Photos : Didier, Mickael

21 février 2021: Pic de l'Arraing

21 février 2021: Pics de Paumaude et de la Calabasse

 

Départ du parking de Rouech à 7h30, après avoir longé la piste que l'on quitte, pour une montée assez raide dans le vallon de la Lauze. Après une heure d'efforts nous voilà au col de Quimès. Le vent plutôt frais commence à souffler. Une succession de crêtes et nous voilà au pied du Paumaude bien enneigé. Le vent ne faiblit pas, nous chaussons les crampons pour commencer l'ascension (assez rude). Le pic à 2082m est atteint à 10h30. Une nouvelle succession de congères et un léger replat (petite pause le temps d'admirer le magnifique panorama qui s'offrait à nous), le soleil tentait de briller mais les rafales de vent étaient toujours aussi présentes pour la longue montée enneigée de la Calabasse. Le pic à 2210 m est atteint à 11h45.

 

Dans la descente vers l'Herbe Soulette, l'encadrant Rémy, décide de nous initier au maniement du piolet. Après démonstration, chacun de nous devions stopper une glissade sur plusieurs mètres et sur le dos. Une première pour les 5 participants (tes). 13h30, la pause déjeuner à la cabane (toujours aussi conviviale). Là nous prenons le temps car la descente est plus courte. Ce fût une randonnée digne du niveau 3 (physique et endurance). Une mention spéciale pour cette sortie à Elodie et Bernard, qui n'avaient fait que deux randos avec le CAF.

Jean Louis

 

Photos: Didier

14 février 2021: Port d'Aula

Sortie sous le soleil mais dans le vent ce dimanche à l'Est du Valier, la neige est là vers 1500 m. La dernière chute de vendredi a été ventée, c'est de la fraîche frappée par le vent que l'on retrouve par endroits mais en faible quantité. Petit tour en Espagne une fois arrivés à la frontière et on repart terminer la boucle. Amazing Couserans, c'était bien!
Merci Paula, Camille et Cédric.
Virginie

14 février 2021: Mont Fourcat

photos: Véronique et Evelyne.

13 février 2021: Pic de Sérau

13 février 2021: Pic de Prada (2712m)

11 février 2021: Couloir, secteur Font Frède

 Nous sommes arrivés au parking du col de Puymorens.

Le soleil et le froid nous y attendaient.

Nous partons pour une longue approche vallonnée, pour pouvoir enfin apercevoir le couloir désiré. Mais le destin en a voulu autrement car celui-ci était complètement pelé à son entrée.

Après analyse du terrain nous trouvons un couloir praticable, le « couloir sans nom ».

Quelques conversions à son pied puis nous délaissons les skis pour les crampons et piolets.

La montée se fait sans encombre hormis quelques problèmes techniques. Nous arrivons en haut sous un beau soleil.

Le pic-nic tiré du sac est dévoré rapidement tout en contemplant cet océan de sommets.

La redescente plus délicate se termine en beaux virages sur une neige douteuse.

Redescente du vallon sur les traces de l’aller, quelques derniers virages pour finir en apothéose et la course se termine.

Magnifique journée

Merci beaucoup à Denis et Cyril !

 

Ismaël V.

 

Photos: Denis, Cyril

7 février 2021: Tuc de la Courate

Randonnée tranquille au Tuc de la Courate qui culmine à 1421m.

Du col d’Ayens, nous empruntons une piste forestière jusqu’au Pic de Calamane au travers d’une forêt. Nous avons déjà un superbe point de vue sur les montagnes enneigées. Il y a une légère couche de neige tombée dans la nuit qui nous permet de distinguer les empreintes d’animaux sauvages : écureuils, chevreuils, peut-être renards (nous avons parmi nous une spécialiste des traces) .

Le soleil est déjà là, qui l’eut cru le temps était bien couvert ce matin !

Nous poursuivons la montée sur les crêtes jusqu’au Tuc de la Courate où nous arrivons après 2 h de marche. Nous nous posons pour la pause déjeuner : devant nous un magnifique panorama avec en prime le soleil et un apéro au vin de pêche. Françoise nous énumère tous les pics remarquables (bon, nous n’avons pas tout retenu) il y a bien entendu le Mont Valier, reconnaissable entre tous et autour plein d’autres sommets : Mont Rouch, le pic des 3 Seigneurs etc ;

La descente se fait tranquillement. Une belle journée ensoleillée et le retour de Norbert parmi nous en grande forme. 

Valérie  

7 février 2021: Cap de Bouirex, en boucle

7 février 2021: Lenquo de Capo

 

C'est avec un grand plaisir que j'ai pu accueillir sur mes terres pardon sur mes neiges les 6 Cafistes de St Girons, sortie organisée par Denis POUDOU.

 

- Départ 9h30 de la station de Piau-Engaly

 

- petite descente sur la vallée de Badet et nous mettons les peaux de phoques

 

- Montée tranquille sur le Lenquo en contournant une très grosse avalanche descendue samedi dernier

 

- Nous avons un bon rythme de progression sur une neige fraîche; 10cm tombés la veille 

 

- Nous arrivons au col du Lenquo à 12h30

 

- petite descente pour nous mettre à l'abri du vent pour grignoter un morceau, malheureusement, il se met à faire froid et nous sommes obligés de rechausser et continuer notre descente, Manu n'a même pas eu le temps de déguster sa sardine!!!

 

- Arrivée au bas de Badet vers 14h00 et remontée au parking 150 m. Denis a voulu prendre le télésiège, malheureusement le portillon ne s'est pas ouvert!!!

 

- 14h30 nous sommes tous aux voitures sans casse après une magnifique journée passée ensemble.

 

- Encore un grand merci à Denis pour l'organisation de cette belle sortie, à refaire (idée: Hourquette de Charmentas, Pic de Bataillence, Pic de Bourgade....)

 

- Dénivelé positif 900m

 

Fred

 

 

 

28 janvier 2021: Pic de Serembarre

24 janvier 2021: Secteur étang de Lers, Cap du Paillé...

La journée commence avec 5cm de neige fraîche à 1500m, un BERA de niveau 2/3, nous sommes à l’étang de Lers et il neige encore.

Pour une première en tant qu’encadrant je suis verni, la pression monte...

Une fenêtre météo doit s’ouvrir sous peu, au programme aujourd’hui, c’est le Mt Ceint 2088m.

Nous sommes huit surmotivés à braver les conditions pas très clémentes mais le plaisir dépasse toutes les déconvenues. 

Il est 9h la fenêtre météo annoncée est bien là. 

Check DVA, nous voilà lancés dans la Passe de Bispou, pas trop le temps de se chauffer, ça grimpe direct. 

Après de multiples conversions, nous voilà à la Serre de Piède pour un premier drop. 

Opération repeautage, nous sommes obligés d’opter pour le plan B, le Mt ceint est soufflé. 

Nous prenons la direction d’une combe au pied du Tuc des Pédrous où un passage exposé à 35° nous obligera à passer chacun notre tour.

Nous voilà sur un joli belvédère, ce deuxième run de la journée sous les rayons du soleil sera parfait à tel point que nous décidons de remonter pour le refaire. 

Après un déjeuner au soleil, nous prenons direction Nord Est pour rejoindre le Cap du Paillé, 300m au-dessus où un drop final nous attend jusqu’à la cabane du port de Lers. 

Il est l’heure de rejoindre le parking, la journée initialement mal engagée, vues les conditions, nous a finalement offert quelques belles descentes et un cumul de 1050m de dénivelé positif. 

C’est les poumons remplis d’air frais que nous retournons à notre quotidien...

Yannick

24 janvier 2021: Pic du Midi de Bordes

 

Départ de bonne heure il est 7h30 il neigeotte c'était prévu. Au bout d'1 heure de montée, le ciel s'éclaircit et le soleil pointe son nez. Montée en raquettes par la piste forestière jusqu'à Campuls (on aperçoit le Pic du Midi de Bordes 1762m) puis dans la poudreuse jusqu'à la cabane de Lée (1470m). Poursuite jusqu'au Pic où nous arrivons après 4h de marche. Le panorama est somptueux.

 

Redescente à la cabane de Lée pour le déjeuner (à l'intérieur cette fois ci, la cabane est ouverte), la faim se faisant sentir ! Un petit digestif bienvenu pour la descente …

 

Finalement, une belle journée ensoleillée et sportive avec notre encadrant toujours aussi dynamique Rémy et de jeunes adhérents (ou futurs adhérents) tout aussi dynamiques !

Valérie

Photos: Valérie.

16 janvier 2021: Pic de Bernes

16 janvier 2021: Mont Fourcat

13 janvier 2021: Initiation ski rando Guzet - Session n°2

9 janvier 2021: Tuc des Cristaux – formation DVA

6 janvier 2021: Initiation ski de randonnée - Session n°1

3 janvier 2021: Formation et révision DVA  - Herbe Soulette

3 janvier 2021: Secteur du mont Ceint

27 décembre 2020: pic de Sérau par la Cobe.

19 décembre 2020: Formation/Révision DVA

25 octobre 2020: pic du Cagire

18 octobre 2020: pics de l'Arraing, Moussaou, Sérau

20 septembre 2020: Pic de Lasirouge