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23 août 2014: Pic de Maubermé

Maubermé -  2880 m

 

- Après le départ à 6h de Saint Girons, nous commencerons la randonnée vers 7h à Eylie d'en bas sous une triste grisaille et un crachin peu réjouissant.

- Nous espérions voir le soleil au barrage d'Urets, et bien non ce n'est qu'au Port d'Urets qu'enfin nous franchissons les nuages, bénéficiant d'une magnifique mer de nuages. Nous arriverons au sommet à 11h30.

- Le trajet retour, s'effectuera par l'Espagne et nous atteindrons la frontière au Port de la Hourquette.

- La descente côté français s'effectuera en passant à l'étang de Chichoue et par le gr10 jusqu'à Eylie. La descente fut très pénible car le sentier était boueux et très glissant, (1000m de dénivelé dans la gadoue). Heureusement à l'arrivée, nous nous sommes jetés à l'eau habillés pour nous "décrotter" et nous changer.

Amitiés.

Bern@rd

17 août 2014: Pic de Montaud

Pic de Montaud -  2496 m

 

Superbe randonnée au Pic de Montaud. Nous étions deux courageux, la météo annonçait du beau temps. Nous avons mis 3h30 pour la montée au Pic en passant par la cabane de Berbégué. Le trajet retour passe par l'Espagne et entrée en France par le Port d'Aula. La température était très agréable et nous avions déjà une lumière d'automne. Départ à 8h du col de Pause et retour à la voiture à 16h. Une journée exceptionnelle, comme nous en avons eu peu cet été.

Bernard

9&10 août 2014: Pic de Lampau

Pic de Lampau – 2543m

 

Malgré une météo annoncée plutôt moyenne, je décide tout de même de maintenir la sortie.

Nous sommes deux au rendez vous le samedi après midi, le ciel est un peu chargé mais la couverture est haute, et cela ne nous empêche pas de partir. Nous démarrons du col de la Core pour suivre une variante du GR10, à travers de verts pâturages pour rejoindre la cabane de Subéra où nous avons passé une très bonne soirée en compagnie du berger qui nous a aidé à finir la saucisse et qui nous a fait goûter un bon brebis.

Dimanche matin, après avoir refait le plein d'énergie, refait les sacs et échangé quelques derniers mots avec le berger, c'est sous un ciel tout bleu que nous entamons la montée au col de Craberous et au pic de Lampau, en suivant le chemin de la liberté.

Le sommet nous offre un très beau panorama, du Saint Barthélémy jusqu'au Pic du Midi en passant bien sûr par le Seigneur du Couserans, le mont Valier, qui nous nargue du haut de ses 2838m, et la plupart des sommets Couserannais.

Le retour se fait par l'étang de Crusous, la cabane d'Espugue, le col de la Crouzette et la vallée d'Eychelle, pour s'en revenir au col de la Core sous un soleil éclatant.

A bientôt

Christophe

6&7 août 2014: Pic de Tristagne

Groupe homogène pour affronter une belle randonnée d'été rendue plus accessible par la nuitée au refuge de l'étang Fourcat où l'accueil a été très sympathique. Météo satisfaisante, une chance dans cet été humide.

 

3 août 2014: Canyon d'Alzen

Ce matin la sortie pour Subra étant annulée nous sommes allés au canyon d'Alzen.
Court mais très intéressant.
Le court d'eau s'engouffre sous terre durant une cinquantaine de mètre et à sa sortie le premier rappel de 12 m.
Après quelques ressauts descendus nous voilà rendus en haut du grand cassé.
De là part un 35 m puis un relais en paroi ou l'on enchaîne avec un rappel pendulaire de 45m.

Jérémie

 

 

 

31 juillet 2014: Pic de l'Espade

 

Pic de l’ESPADE (2832m)

Contrairement à la veille, c’est par un temps bien ensoleillé, et qui le restera toute la journée, que nous partons de l’Hospice de Rioumajou. Une belle mer de nuages recouvre la vallée du Rioumajou, tandis que les rayons de soleil arrosent les prairies et les sommets. Agréable montée que celle pour atteindre le port d’Ourdissetou. Duquel nous apercevons de nombreux sommets (Lustou, Batoua, Schrader, Posets, Punta Suelza, Punta Fulsa, Soum de Ramond, Mont Perdu, Cylindre, Campbieil, Néouvièle, etc ….), Beaucoup de verdure, mais questions animaux sauvages, nous n’avions sûrement pas les yeux en face des trous. Moins de deux heures après Ourdissetou, nous voilà au sommet du Pic de L’Espade, illustre sommet inconnu, plutôt arrondi, une patate diraient les médisants. Qu’importe, une vraie vue à 360°, un vrai régal pour les yeux ! Casse-croûte, siestotte, et nous voila repartis pour une descente au cours de laquelle nous croiserons quelques courageux à la quête de la belle vue depuis le port d’Urdicetu.

Photos Evelyne, Gérard

30 juillet 2014: Lustou

 

LUSTOU (3023m)

Par cette belle journée de fin juillet, un vrai temps ariégeois a accompagné trois courageux jusqu’au sommet du Lustou. La brume tenace s’est faite encore plus épaisse sur la crête finale. Du sommet, une vue vraiment imprenable à 360°, au Nord brume, à l’Est brouillard, au Sud brumasse, à l’Ouest pas mieux. Imprenable, vous dis-je ! A la descente, seuls quatre marmottons jouant sur un rocher ont agrémenté cette randonnée. Hormis un valeureux randonneur croisé lors de sa montée vers 12h et quelques brebis, pas âme qui vive, pas un isard, pas un vautour, pas un gypaète. Toutefois, la luminosité de l’après-midi a mis en valeur un paysage verdoyant (on se demande bien pourquoi autant de vert !), ainsi que les traces d’une ancienne avalanche. Faudra revenir pour la vue au sommet.

Photos Evelyne, Gérard

27 juillet 2014: Pale de la Clauere

pic de la pale de la Clauere 1677 m

 

Ce sommet voisin du Valier, aux portes de l'Espagne méritait une visite de courtoisie, ce fut chose faite pour le petit groupe de cafiste désireux de fouler des terres tant sauvages que lointaines, et très peu fréquentées.

On ne se lasse pas de ce site magnifique constitué par la profonde cuvette de l'étang Rond, ainsi que de la splendeur turquoise de l'étang Long encore partiellement glacé, lui même dominé par la barrière de calcaire du pic de Sernaille au sud.

Un cadre somptueux de couleurs, riche de sa flore, sa faune, une montagne variée qu'il faut apprivoiser au terme d'une longue marche ; un site encore bien protégé. Ce petit coin d'Ariège n'en fini pas de nous ravir. Il y a encore en cette fin juillet d'immenses névés qui donnent à nos Pyrénées ariégeoises une note alpine, et soyons chauvins une beauté incomparable.

Le pic de la Pale de la Clauere n'a presque plus de secrets, nous le quittons sur la pointe des pieds afin de lui rendre ses splendeurs sauvages.

René Lagarde

26 juillet 2014: Etangs de la Gardelle

Une journée plein soleil s’offre à nous dès le départ des Orrys de Carla en direction

de la Cascade de Labinas. Après une petite mise en jambe en fond de vallée,  quelques

lacets commencent à étirer les mollets, mais c’est sans compter sur l’énergie de la petite troupe

qui va se hisser vaillamment jusqu’au col (2476m) surplombant le premier des Etangs de La Gardelle.

Une descente plus aisée nous amène, pour une pause repas bien méritée, en surplomb de

l’Etang supérieur. La descente le long du ruisseau de la Gardelle nous ramène, avec vue sur

l’Etang de Soulcem, vers notre point de départ.

Merci à Philippe, Lylou, Martine, Marie et Stéphane d’avoir participé à ce périple très agéable.

Emile.

19-20 juillet 2014: Y Arrivarem

Afin de concourir à la découverte du milieu montagnard par un public relativement éloigné de sa pratique le club alpin de Saint Girons a décidé de prêter main forte à l’association Y Arrivarem pour emmener un certain nombre de personnes en situation de handicap passer deux jours au refuge de l’étang d’Aréau. Un rendez-vous est fixé à Seix afin d’y rejoindre un premier groupe de personnes, puis un second au col de Pause (1568 m) afin de faire connaissance avec les personnes handicapées ainsi que leurs familles. Pour beaucoup d’entre nous l’expérience est nouvelle, l’appréhension et le stress vont très vite laisser la place à l’échange et l’entre aide… Il faut tout d’abord monter ces incroyables machines que sont les joëlettes, sorte de chaise à porteur munie de deux poignées à l’avant et à l’arrière, d’un siège et d’une roue centrale. Nous hissons ensuite la personne sur le siège en prenant soin de bien l’y sécuriser puis répartissons les différents rôles des personnes valides, l’idéal serait quatre personnes, une personne « moteur » harnachée à l’avant, une autre « guidant et poussant » à l’arrière et deux « stabilisateurs » sur chacun des côtés. Une fois tous les réglages effectués la machine peut s’élancer, elles seront au nombre de quatre et monteront chacune à leur rythme les 350 mètres de dénivelé nous menant au refuge. Au fur et à mesure de la montée les rôles s’inverseront afin de répartir l’effort physique. Déjà durant la montée les barrières tombent, des conversations se déclenchent, des rires fusent, il n’y a plus de handicap, seul l’échange et le partage ont leurs places, le courant est en train de passer, le langage du cœur s’exprime laissant libre cours aux émotions… Nous arriverons au refuge d’Aréau (1886 m) vers 11 heures chaleureusement accueillis par le président de l’association Jacques Safon et son équipe, les personnes handicapées ainsi que leurs familles s’installeront dans les lieux tandis que nous monterons nos tentes à proximité. Nous prendrons ensuite le repas tous ensembles dans une ambiance conviviale et chaleureuse. Nous tenterons l’après midi de monter au Port d’Aula en vain, stoppés par un gros névé obstruant la piste. La descente s’effectuera en douceur vers le refuge, nous passerons la soirée à discuter les uns les autres en attendant le repas toujours dans cette même ambiance pleine d’entrain et de bonne humeur. La nuit sous la tente ne sera pas des plus calmes, pluie, bourrasques de vent et orages seront au menu. Au matin le réveil est difficile, le p’tit dèj est pris en commun, des sourires apparaissent, une deuxième journée commence, dehors le brouillard est à couper au couteau, il fait froid, à l’intérieur des jeux de cartes sortent, tout le monde participe, des rires éclatent de toute parts, quel plaisir de participer à cette fête… Vers midi nous prenons notre dernier repas puis commençons les premiers préparatifs afin de permettre à chacun de descendre dans les meilleures conditions, il faut ranger le refuge, plier les tentes, refaire les sacs et entamer la descente, une seule personne vues les conditions climatiques montera sur une joëlette, une fois en bas il faut se résigner à se séparer, chaleureuses étreintes et embrassades, après de tels moments, il restera bien plus que des souvenirs, respect, complicité et humilité seront les maîtres mots de ce weekend, quel bonheur d’avoir pu faire partager cette montagne que nous aimons tant à ces personnes, expérience vraiment à renouveler au plus vite…

Philippe

Photos d'Emile.

14 juillet 2014: Pic des Trois Seigneurs

Une randonnée qui s'annonçait sous les meileurs auspices. En effet, la veille fut une journée radieuse, contrairement aux précédentes, signe fort d'un changement dans l'ordre des perturbations météorologiques. Le matin même de la sortie à 6h37, le bulletin météo s'était meme encore amélioré, prévoyant seulement quelques nuages au cours de la matinée suivis d'une après midi ensoleillée. Une aubaine...

Le point de rdv des cafistes étant le port de Lers, c'est dans une brume épaisse accompagnée d'ondées balayées par le vent qu'évoluent les voitures. 8h05, nouveau point météo au col, les yeux rivés sur la connection internet et... stupeur. "Pluie le matin, pluie à midi, pluie le soir... " Que faire? Jeter la pierre à MétéoFrance? Non, bien sûr. S'ils n'étaient pas là et la 3G non plus, nous serions bien perdus. Corine, prit les choses en main et servit à chacun d'entre nous un bon café chaud accompagné d'un gâteau poire noix de sa confection, bien appréciés, assis à 6 dans la voiture essuyant les affres des cieux. Cela étant, compte tenu du nombre de voitures qui n'a cessé de venir remplir le parking, nous ne pouvons que constater que nous n'avons pas été les seuls à nous faire berner.

Une fois celle collation dégustée, chacun a regagné tranquillement ses pénates tandis que le vent redoublait d'assaut comme pour se montrer plus pénible que la pluie.

Ce n'est qu'une partie remise...

cyril

13 juillet 2014: Pic de l'Har


Quelle météo avons-nous pour ce mois de juillet ??

Ce n'est vraiment pas évident pour la pratique de la montagne !!

 

Trop de pluie étant tombée les jours précédents, je décide donc de laisser tomber le Mont Rouch avec sa vallée bien pentue et très glissante, je décide donc partir à l'assaut du pic de l'Har.

Nous sommes tout de même 3 courageux au rendez vous matinal, le ciel est bien chargé mais nous décidâmes quand même de tenter le coup, tant pis s'il pleut !!

Départ 8h15 d'Eylie, nous empruntons le GR10 en direction de la Serre d'Arraing en passant bien sûr par les anciennes mines de Bentaillou. Durant toute l'ascension, nous avons joué à cache cache avec les nuages qui n'en finissaient pas de monter et de descendre, mais nous n'avons pas eu une goutte de pluie. Il est 11h45 et nous voici au sommet avec le soleil au rendez-vous et une bonne collation bien méritée.

La descente se fait par l'épaule nord pour rejoindre la cabane d'Ourdouas et la cabane de Cos pour rentrer à Eylie par un PR de pays.

 A bientôt

Christophe

 

 

 

12 juillet 2014: Boucle Peyralade Trinqué Trapech

 

 

Boucle  Peyralade, Cabane de Trinqué, Passage de Lesque, Cabane du Trapech du milieu.

 

Le nombre de participant minimum a été atteint (1 seul).

Il faut dire que le temps ne nous a pas aidé ; brouillard et pluie à souhait.

La cabane de Trinqué a été la bienvenue ; break météo cependant à la cabane du

Trapech du milieu.

Merci à Emile de m’avoir accompagné dans cette expédition.

 

Jean Claude.

Photos Emile.

28-29 juin 2014: "La Montagne est Belle" au Valier

La montagne est belle

au Valier

 

 

    On peut gravir le Valier de multiples façons été comme hiver : à pied, à ski, en alpinisme (rocher ou neige) ; j’en connais même un qui après l’avoir gravit à pied, c’est offert le bonheur de décoller en parapente depuis le sommet. Les points de départ sont nombreux, tant côté français que côté espagnol dévoilant ainsi le Valier sous divers aspects. Un refuge au bon accueil et à la cuisine savoureuse se tient au pied du sommet pour le réconfort du montagnard. Bref, le Valier est un sommet surdéterminé qui réserve de grands moments de bonheur.

    C’est tout naturellement que le choix du caf saint Girons s’est porté sur ce massif pour organiser une grande randonnée intitulée la montagne est belle ! C’était sans compter sur les caprices de la météo qui se sont eux aussi invités à la fête à leur façon, non pour la gâcher mais pour en réduire la pleine satisfaction. En effet, il était initialement prévu le parcours de la via ferrata reliant l’étang Long au refuge des Estagnous, ainsi que l’approche, voire la descente sur le glacier d’Arcouzan.

    C’est finalement l’ascension du Valier qui fut réalisée. Une montée classique mais toujours aussi réjouissante ; une première pour certain. Du soleil, du vent par moment, un névé à traverser avant l’arrivée au col de Faustin ; moment de contemplation au sommet avec vu sur les montagnes environnantes bien parsemées de névés pour la saison ; une flore estivale de toute beauté avec des parterres de rhododendron, des menus bouquets de gentiane de Koch ; et aussi le fameux lis des Pyrénées aux abords de la cascade de Nérech. La cascade, avec ses eaux blanches et puissantes, ses embruns caressant nos visages à la traversée de la passerelle, était de toute beauté.

    Les montagnards sont séparés en deux groupes : ceux qui montent au refuge des Estagnous et ceux qui gravissent le Valier. En fin d’après-midi tout le monde se retrouve au refuge pour les agapes et les bavardages truffés de bonne humeur. Dans la soirée, après le repas, une tombola est organisée avec distribution de nombreux lots offerts par de généreux partenaires : la FFCAM pour les abonnements, l'AFFUT pour le bon de réduction, CUMINETTI pour le bon d'achat, l'ARIEGEOIS magazine pour les abonnements ainsi que le refuge des Estagnous pour l'accueil et l'apéro.

Ensuite nous assistons à une conférence conduite par Alain Mangin qui a pour thème les glaciers : celui d’Arcouzan en particulier qui se tient sur l’abrupte face Est du Valier ; nous en savons désormais un bout sur le vaste monde de la géologie : un grand merci à Alain pour la vulgarisation de ses connaissances, et à sa disponibilité pour les questions du public qui ne manquèrent pas !

    Au petit matin le relief est bouché, l’atmosphère humide ; il y a même un peu de neige au sol. Nos espoirs de retour par le désert granitique du Milouga fondent. Qu’à cela ne tienne, nous reviendrons. Le retour s’effectue donc par la voie normale. Les nuages se déchirent par intermittence laissant apparaître le bleu ciel, mais c’est timide. Le sentier a par endroit des allures de ruisseau, la nature est très verte, les rochers sont moussus.

    Mais le pas du montagnard est alerte tout comme sa bonne humeur, toujours partant pour d’autres moments de bonheur en montagne !...

…Alors à plus haut, à + beau dans les Pyrénées !

Pierre

 

Photos d'Emile et Gérard.

La montagne est belle

au Valier

 

 

    On peut gravir le Valier de multiples façons été comme hiver : à pied, à ski, en alpinisme (rocher ou neige) ; j’en connais même un qui après l’avoir gravit à pied, c’est offert le bonheur de décoller en parapente depuis le sommet. Les points de départ sont nombreux, tant côté français que côté espagnol dévoilant ainsi le Valier sous divers aspects. Un refuge au bon accueil et à la cuisine savoureuse se tient au pied du sommet pour le réconfort du montagnard. Bref, le Valier est un sommet surdéterminé qui réserve de grands moments de bonheur.

    C’est tout naturellement que le choix du caf saint Girons s’est porté sur ce massif pour organiser une grande randonnée intitulée la montagne est belle ! C’était sans compter sur les caprices de la météo qui se sont eux aussi invités à la fête à leur façon, non pour la gâcher mais pour en réduire la pleine satisfaction. En effet, il était initialement prévu le parcours de la via ferrata reliant l’étang Long au refuge des Estagnous, ainsi que l’approche, voire la descente sur le glacier d’Arcouzan.

    C’est finalement l’ascension du Valier qui fut réalisée. Une montée classique mais toujours aussi réjouissante ; une première pour certain. Du soleil, du vent par moment, un névé à traverser avant l’arrivée au col de Faustin ; moment de contemplation au sommet avec vu sur les montagnes environnantes bien parsemées de névés pour la saison ; une flore estivale de toute beauté avec des parterres de rhododendron, des menus bouquets de gentiane de Koch ; et aussi le fameux lis des Pyrénées aux abords de la cascade de Nérech. La cascade, avec ses eaux blanches et puissantes, ses embruns caressant nos visages à la traversée de la passerelle, était de toute beauté.

    Les montagnards sont séparés en deux groupes : ceux qui montent au refuge des Estagnous et ceux qui gravissent le Valier. En fin d’après-midi tout le monde se retrouve au refuge pour les agapes et les bavardages truffés de bonne humeur. Dans la soirée, après le repas, une tombola est organisée avec distribution de nombreux lots offerts par de généreux partenaires : la FFCAM pour les abonnements, l'AFFUT pour le bon de réduction, CUMINETTI pour le bon d'achat, l'ARIEGEOIS magazine pour les abonnements ainsi que le refuge des Estagnous pour l'accueil et l'apéro.

Ensuite nous assistons à une conférence conduite par Alain Mangin qui a pour thème les glaciers : celui d’Arcouzan en particulier qui se tient sur l’abrupte face Est du Valier ; nous en savons désormais un bout sur le vaste monde de la géologie : un grand merci à Alain pour la vulgarisation de ses connaissances, et à sa disponibilité pour les questions du public qui ne manquèrent pas !

    Au petit matin le relief est bouché, l’atmosphère humide ; il y a même un peu de neige au sol. Nos espoirs de retour par le désert granitique du Milouga fondent. Qu’à cela ne tienne, nous reviendrons. Le retour s’effectue donc par la voie normale. Les nuages se déchirent par intermittence laissant apparaître le bleu ciel, mais c’est timide. Le sentier a par endroit des allures de ruisseau, la nature est très verte, les rochers sont moussus.

    Mais le pas du montagnard est alerte tout comme sa bonne humeur, toujours partant pour d’autres moments de bonheur en montagne !...

…Alors à plus haut, à + beau dans les Pyrénées !

Pierre

 

Photos d'Emile et Gérard.

22 juin 2014: Tuc des Hèches

Après un bon kilomètre d’échauffement tranquille le long du Ribérot, les choses sérieuses commencent avec une belle montée en forêt à proximité du ruisseau de Peyralade. Lequel, avec un bon débit, nous offre une superbe vue sur ses cascades. A la sortie de la forêt de hêtres, le vallon de Peyralade s’offre à nous. On semble distinguer à droite, sur les hauts flancs de la Montagne du Trapech quelques isards exposés au soleil, en train de prendre leur petit déjeuner dans les pelouses bien vertes. Une halte à la source et à la cabane, puis nous repartons. Pour traverser le ruisseau, point besoin de passerelle ni de gué, un beau névé fait l’affaire. Direction la cabane de Barlonguère que nous n’atteindrons pas. Une harde d’isards prend le frais sur un gros névé de la Montagne de Barlonguère. Nous monterons « plein fer » pour rejoindre la crête à proximité du Pic Renoué. Un beau cheminement sur cette crête facile nous permet d’atteindre le Tuc des Hèches. Dommage que la brume nous masque partiellement le panorama que nous imaginons magnifique. Tant pis, nous reviendrons ! Après une bonne pause casse-croûte au sommet, nous voilà repartis pour une descente directe sur le Port de Barlonguère. Le thalweg jusqu’à l’Etang Long (encore glacé) est encore bien rempli de neige, nous chaussons les crampons. Le cheminement le long de l’Etang Long ainsi que la descente vers l’Etang Rond ne posent aucun problème. Pour atteindre le déversoir de ce dernier étang, la présence de névés nous incite à rechausser les crampons, un bain forcé ne tentait vraiment personne. Après la cabane de Caoussis, une descente qui paraît longue (comme toutes les descentes de fin de journée), la Cascade de Nérech magnifique, les Trous Souffleurs, puis une petite rincée d’orage à partir de la passerelle sur le Ribérot, en fin le parking. Une journée bien remplie qui se termine par un pot à Castillon.

Merci à Elise, Alain, Serge, Jack et Cédric.

Gérard.

Photos Serge et Gérard.

15 juin 2014: Canyon de Moulis

Descente du Canyon de Moulis

Le CAF de Saint Girons ajoute une corde de plus à son arc... les premières sorties canyoning font leur apparition... La demie journée sera composée d'initiation et de progression en canyon.

Trois courageux seront à l'appel, Lylou, Jean Pierre et Philippe encadrés par Jérémie.

Après avoir enfilé la combinaison, le baudrier et le casque, nous commencerons pas une progression lente pataugeant joyeusement dans le cours d'eau avec par la suite quelques glissades sur des tobogans se terminant dans des cuvettes remplies d'eau. Nous aurons également un travail sur les techniques de cordes avec 3 rappels de 7, 21 et le tout dernier de 38 mètres, parfaitement encadrés et sécurisés par Jérémie nous mettrons environ deux heures pour effectuer le parcours. Nous retournons aux véhicules un peu plus tard grisés par cette expérience avec une seule idée en tête, c'est quand la suite...

Philippe

21 juin 2014: Mont Ceint

MONT CEINT en Boucle depuis COUMEBIERE

21 JUIN 2014

Départ du parcours de Coumebières  à 08H30, la météo, qui la veille nous menaçait, nous fit un merveilleux cadeau : très grand beau temps toute la journée.

Le Port de Saleix  est vite atteint après une heure de marche et le sommet 45 minutes plus tard.

Progression très agréable dans un panorama splendide. Après une petite pause autour du cairn sommital, et sous la surveillance rapprochée d’un couple de Vautour Fauve exécutant très près de nos têtes un ballet majestueux, nous descendons plein Nord du sommet pour bifurquer ensuite Sud Est vers un petit col sous le Tuc des Paloumères  pour la pause repas. Repus et reposés nous traversons ensuite le plateau du Pas du Roc, sous les sonnailles des bovins en estive, des troupeaux de chevaux,  et les pentes fleuries, pour atteindre le Pas de la Portère  et rejoindre le sentier montant du matin.

De là, nous avons ajouté une petite option à cette si agréable journée : un passage par les anciennes mines de l’Argentière pour atteindre l’Etang de Laban et mettre nos orteils légèrement surchauffés à tremper.

Petite pause puis retour au parking de départ, puis rafraichissement bien mérité à Aulus les Bains.

Un grand merci à Isabelle, Lylou, Éléonore, Philippe et Bernard pour leur présence à cette journée vraiment détente.

Emile.

 Crédit Photos Emile, Isabelle.

 

14 juin 2014: Pic de Lasirouge

Ce samedi, toutes les météos annonçaient du soleil, hélas ce ne fut pas vraiment le cas. Nous sommes donc partis du col de la Core sur le G R 10 en passant  successivement aux estives de Luzurs, puis au magnifique cirque de Casabède, pour ensuite arriver à la cabane de Subéra, encore très encombrée des derniers travaux.

Nous quittons le G R afin de gagner le haut des estives de Soulas, bien cachées sous un brouillard tenace.

Enfin nous atteignons la ligne de crête du Lasirouge. Les pentes sont raides, mais assez faciles, puis arrive la partie finale délicate, aérienne à souhait. Après concertation, nous décidons d'un commun accord de ne pas nous aventurer sur ce dernier ressaut, qui serait trop dangereux à redescendre. Il faut savoir renoncer même à 20 mn du but.

Sage décision, nous descendrons par le très beau cirque des Clots via le G R de montée.

Une belle rando dans un cadre somptueux et sauvage où il ne manquait que le soleil.

René Lagarde

8 juin 2014: Tuc du Coucou

Nous sommes partis à 8 (majorité féminine) ce matin du dimanche 8 juin 2014 du parking du Riberot (927 m) pour le Tuc du Coucou (1890m) sous un beau soleil. Nous avons pris le GR10, David notre guide était bien en jambe et le début du chemin était un peu raide. Heureusement nous étions en sous bois, tranquillement à l'ombre.
Nous avons pu voir plusieurs cabanes : la cabane de l'Artigue, la cabane du Trapech du milieu, et la cabane du Clot du Lac. Nous avions de quoi nous abriter en cas de besoin.
Nous avons pu apercevoir quelques vautours planant, quelques brebis et leur berger déjà en estive.
Le sommet était plein vent et plein soleil, nous nous sommes donc abrités un peu pour un pique nique bien mérité.
Le retour s'est fait rapidement et nous avons profité de la terrasse de l'auberge du Riberot pour trinquer à la santé du CAF et de notre guide David.
Merci pour cette belle balade.
(David, Fabien, Rémy, Françoise, Laure (la plus jeune Cafiste), Martine et Nicole)

 

Merci à Julia pour ce compte rendu super !!!!

8 juin 2014: Arbizon

C'est par un magnifique jour de printemps (que l'on n'attendait plus!) que 4
sympathiques et courageux compagnons, m'ont accompagné pour gravir le Pic
de l'Arbizon dans les Hautes-Pyrénées.
La veille, nous avions pu observer la transhumance des moutons, partis du
village de GUCHEN, vers les granges de Lurgues (AULON), puis celle des
« touristes » venus pour la fête organisée à cette occasion !
Le lendemain matin, c'est sous un magnifique ciel bleu accompagné d'un vent
chaud, que nous commençons à marcher le long des noisetiers, en direction de
la cabane d'Espigous. De là, nous montons en direction de la Coume du même
nom, où nous profitons d'observer un isard broutant sur un éperon rocheux. Le
sentier conservera son caractère fort ascendant jusqu'au sommet, ne
présentant que peu de replat !
Nous trouvons la neige vers 1850 m et essayons de suivre le sentier cairné,
tantôt dans la neige, tantôt dans les éboulis, et ce jusqu'à la brèche d'Aurey,
où l'on prend pied sur la crête menant vers le sommet.
Il faudra laisser le joli vallon montant à la porte de la Paloume, pour s'élever
depuis la fontaine de Coulariot, vers la brèche, parfois s'aidant des crampons
et cette fois-ci accompagnés par de fortes rafales de vent. Arrivés sur la crête
Ouest de l'Arbizon, nous progressons sur des blocs puis sur un sentier
d'éboulis, jouant les équilibristes à cause du vent.
Après environ 3h30 de marche, nous atteignons le sommet, où 2 grands cairns
ainsi qu'une vue à couper le souffle nous attendent. Un panorama à 360°
s'offre à nous, du Mont Perdu aux sommets de la Haute Ariège, en passant par
le Néouvielle, le Campbieil, la muraille de Barroude, le Lustou, le Batoua, le
Luchonnais...
Nous restons un moment là-haut, afin de profiter de cette magnifique journée
et de notre récompense à tous nos efforts, et ce, à l'abri du vent !!!
Le retour s'effectue par le même chemin, concentrés et ne relâchant jamais
notre attention, jusqu'à retrouver la cabane du matin. En chemin, nous
croisons une marmotte sur la neige, puis les vautours s'élevant dans le ciel, en
se laissant planer sur les courants d'air chaud, ainsi que quelques fleurs
printanières (gentianes bleues, asphodèles, vipérine...), le tout sous une
chaleur écrasante jusqu'aux voitures.
Merci à Evelyne, Marie, Serge et Stéphane pour leur compagnie et leur bonne
humeur.
A bientôt
Cédric

4 juin 2014: Tuc du Bouc

Après un pont du premier mai bien humide, un beau dimanche ensoleillé s'annonce.

Nous voici 8 téméraires à l'assaut du Tuc du Bouc ; malgré son altitude modeste, il ne se laisse pas approcher de tout le monde, surtout en cette période de l'année, où la neige est toujours présente.

Nous avons démarré de Fréchendech pour ensuite progresser par la voie normale du Crabère ; nous avons dans la forêt, traversé les restes d'avalanches qui se sont produites tout le long de l'hiver. Une fois sortis de la forêt, dans les pâturages d'Illau nous pouvons déjà admirer le seigneur de ce beau coin du Couserans : le Crabère !

12h30, nous voici enfin arrivés au sommet du Tuc du Bouc qui nous offre un beau panorama jusqu'au Pic du Midi, le bonheur !! Pour le retour, nous descendons par la belle vallée de l'Isard et sa forêt de sapins et bien sûr la chapelle.

Ce n'est pas le tout, mais aujourd'hui il a fait bien chaud et nous décidons d'aller nous désaltérer à Bonac où il y a un petit bistrot bien sympathique.

Christophe

1er juin 2014: Grimpe à Calamès

De nouveau Calamès

Du 5 max avec Max !

    Après la pluie et la grisaille de ces derniers jours, la météo semble enfin virer vers le beau. Depuis Tarascon, en tournant notre regard sur la falaise de Calamès sur laquelle se tient un château ruiné, c’est une roche calcaire rendue sombre par l’humidité que nous apercevons. Cependant la paroi va vite sécher. Sentier agréable qui nous fait un peu transpirer pour arriver jusqu’au pied des voies. La nature est luxuriante: l’été approche à grand pas ! On commence par les voies quasiment sèches pour ensuite se déployer sur celles qui le deviendront. Belle ambiance avec des grimpeurs de-ci de-là au secteur « Papy » où nous grimpons tous deux en tête dans du 5b, 5b+ 

   Régales-toi Pierre !... » Me dit Stéphane quand je m’élance sur la paroi. Belle dalle calcaire ornementée de menues fleurs sur les vires étroites. Le premier point est un peu haut mais il y a de nombreuses prises pour les pieds et les mains. Des lézards circulent sur les parois tièdes. Les spits semblent éloignés mais arrivent vite en deux pas trois prises de mains ; pose de la dégaine… suivie du passage de la corde… plusieurs fois le geste se répète, s’affine… Et puis, une trentaine de mètres plus haut, c’est l’arrivée au relais !... Je passe le mousqueton à vis dans un des deux anneaux qui sont reliés par une chaine : « Relais, Vaché ! »… « Ok !...» me répond Stéphane. Avec attention, je fais la manipulation de corde qui me fait descendre en moulinette ; regard plongeant sur la voie effectuée, puis panoramique sur les montagnes alentours… « Ok Stéphane ! » Echanges d’impressions une fois redescendus. On boit un coup ; on se prépare, et c’est reparti pour une autre voie : « Vas-y Stéphane !... »

    Le soleil joue avec les nuages apportant ainsi une température clémente. Le Bassibié, le pic des 3 Seigneurs sont encore pourvus de neige en ce premier jour de juin. Notre mascotte - un jeune et gentil toutou tout noir ! - prénommé Max, couine un peu quand son maitre Stéphane le délaisse momentanément pour s’élever sur la paroi (les retrouvailles seront joyeuses !)  Casse-croûte à l’ombre d’un buis au pied de la paroi. Max se fait plein d’amis parmi les grimpeurs toulousains : un morceau de pâté par-ci, un petit morceau de pain beurré par-là ! On palabre avec bonheur sur l’escalade, les Pyrénées…

    Puis, pour clôturer la journée d’escalade, Stéphane m’invite à essayer un solide 6b+ à la paroi déversante par endroit; ainsi je peux admirer son style: efficace, il s’élève avec une grande sûreté. Quand vient mon tour, je m’élève péniblement en moulinette avec quelques arrêts suspendu à la corde pour faire souffler les avant-bras : dur ! dur !

    Toutefois, avec les conseils d’Olivier d’il y a 15 jours (lire le compte-rendu du 18 mai) et ceux de Stéphane aujourd’hui, c’est une bonne reprise qui m’incite à poursuivre ma progression pour élever mon niveau en vue d’escapade rocheuse en haute montagne. L’appétit altier vient en grimpant !...

    Enfin, l’incontournable pression en terrasse qui nous fait nous quitter en nous promettant de nous revoir très bien-haut !...

A+ haut, à plus beau (et plus nombreux) sur les parois de calcaire ou de granit remplis de spits !

Pierre

1er juin 2014: Mont Fourcat

C’est une participante non attendue,  - et surtout non annoncée par miss météo ! - qui s’est invitée pour cette sortie au mont Fourcat…La brume nous a tenu compagnie tout au long de la montée vers ce grand classique ariégeois qui, par temps dégagé, offre un panorama à 360° : St Barthélémy, Soularac, pic des 3 Seigneurs, pays de Foix, lac de Montbel…

Après une rapide ascension à travers forêt et genêts, les 10 randonneurs que nous étions avons foulé le sommet pour n’apercevoir que très fugacement la station des Monts d’Olmes...Le froid, le vent et la brume  nous ont vite chassés un peu plus bas, vers la cabane de la Lauzate, pas loin de laquelle nous avons cassé la croûte dans la bonne humeur, espérant que le ciel se dégage totalement au moindre petit rayon…

Mais le ciel n’a eu que faire de nos espérances ! Envolée la sieste au soleil…Nous sommes donc redescendus - pour certains au pas de course ! - , avons fait un petit détour pour observer la stèle située non loin du parking, rendant hommage aux victimes de la guerre.

 

Pot de l’amitié sur les allées de Villote à Foix, où bien sûr le soleil est venu nous narguer !

Pas grave, nous nous sommes promis de prendre notre revanche sur le Fourcat cet hiver, raquettes aux pieds, soleil intense et vue dégagée !

 

Merci à Isabelle, Emile, Cédric, David, Fabien, Edith, Bernard, Julia et Martine pour votre participation.

Corine

24 mai 2014: Cap de Bouirex

Une bonne journée de "décrassage" pour un petit groupe très sympathique de 10 personnes dont quatres nouveaux adhérents. la météo ponctuée de belles éclaircies malgré quelques nuages nous cachant le sommet du Mont Valier,
nous a permis une ascension bien agréable.
Le casse-croûte englouti, une belle chappe de brûme nous tombe dessus entrainant une baisse significative de la température....le retour se précipite et cap est mis sur le parking...
Un petit pot de l'amitié à Seix ponctue cette journée somme toute très conviviale.
Un grand merci à tous.
Emile.
Photos d'Emile et Isabelle.

18 mai 2014: Calamès

« Première sortie escalade du club alpin de Saint-Girons.

Nous sommes 4 pour cette sortie d’initiation à Calamès, Nicole, Pierre, JP et Olivier. La montée à la falaise donne l’occasion d’une visite guidée des différents secteurs.

Le secteur Papy où nous avons prévu de grimper permet de profiter de belles longueurs dans le 5° degré.

Le début de journée est l’occasion pour tous de réviser les techniques d’encordement, d’assurage et d’installation de relais.

Les longueurs s’enchaînent ensuite sous un soleil de plomb heureusement atténué par quelques nuages. Chacun fait parler sa technique et ses muscles. Pierre s’emploie dans un 5B qui le réconcilie avec l’escalade en tête, Nicole ne lâche rien, JP révise ses classiques et Olivier monte les cordes, toutes neuves, achetées pour la circonstance.

La descente donne l’occasion d’un coup d’œil au Pilier des cathares, au programme du week-end suivant. » Olivier

17 mai 2014: Pic de Martérat

« Au début d’une journée qui s’annonçait belle, trois gars motivés se sont lancés vers le Martérat. La neige présente à partir de 1700 mètres a agrémenté cette randonnée, déjà bien sympa en été, au point de la rendre presque rude. Traversée avant de rejoindre la cabane de Martérat, montée raide pour atteindre la crête finale, le tout en crampons, ont été des moments intenses, arrosés par un bel ensoleillement. Quatre isards et un marmotton nous ont salué à la montée, nous rappelant ainsi que le printemps vient juste d’arriver dans cette contrée ô combien sauvage. Un casse-croûte bien mérité au sommet, avec l’impression d’être seuls au monde. Ce qui est sûr, c’est que nous étions seuls au sommet, pas âme qui vive dans les parages. Puis la descente sous un ciel couvert mais bien appréciable (le temps ariégeois n’est pas un mythe !), moins longue que la montée, allez savoir pourquoi. L’arrivée au parking, un vrai bonheur …….. surtout pour les pieds !

Photos Jean-Christophe et Gérard »

10&11 mai 2014: Montcalm

Parmi les sorties qui clôturent le programme d'hiver de notre jeune club, figure le toit de l'Ariège : le Montcalm.

Nous sommes partis à sept samedi afin de gagner le refuge d'hiver du Pinet, sous un ciel des plus printanier et avec toujours autant d'enthousiasme. Au dessus des 2000 m encore beaucoup de neige, ce qui ne facilite pas notre tâche. Au refuge repos mérité et bonne ambiance.

Dimanche à l'aube malgré un temps très incertain, nous avons pu tracer dans une neige molle un bel itinéraire sur un terrain sévère et exigeant en efforts, en ce mois de mai. C'est en prenant de l'altitude, que nos doutes se sont envolés avec des brumes alternantes et quelques rafales de vent. Le sommet convoité, a bien récompensé tous nos efforts conjugués. A noter la présence de Fredo qui s'est joint à nous avec beaucoup de sympathie

En conclusion, un sacré week end sportif fantastique.

René Lagarde

26&27 avril 2014: Pic de la Sabine

C'est avec une météo incertaine que nous sommes montés à la cabane du Quioules et c'est un soleil inattendu qui nous a accueilli, chargés de lourds sacs remplis de riches denrées, autant que d'ambitions et d'enthousiasme.

Apres avoir entassé une montagne de bois, la soirée fut des plus conviviale, chose qu'on ne peut trouver qu'en cabane, au cours d'un repas soigné, copieux, presque festif. Dimanche à l'aube, quelques flocons de neige tombés dans la nuit ont donné une note hivernale à cette journée qui s'annonçait magnifique. Le pic de la Sabine, niché au coeur de l'Aston sauvage, bien que d'altitude modeste, reste une rando sérieuse, où en cette saison l'erreur n'est pas permise, les pentes terminales du couloir S-E étant très raides. Quelques bourrasques d'un vent capricieux n'ont pas réussi à nous dissuader. Après cette belle ascension la descente par les étangs de Carau nous a permis non sans mal, de réaliser un très beau circuit hors sentiers. Quelle journée ! neige, soleil, grands espaces, tous les ingrédients réunis pour signer une rando rondement menée. Merci à tous.

René

19 avril 2014: Pic de la Calabasse

Compte tenu de la météo annoncée pour ce weekend Pascal, j'ai décidé d'annuler la sortie sur 2 jours au Cabaliros pour faire une sortie à la journée le samedi au pic de la Calabasse en partant de Bencarech.

Le RV est donné à Sentein à 07h30 et nous sommes 3 à démarrer à l'antenne relais située près de Bencarech.

Nous rejoignons sans encombre la crête qui nous offre un très beau panorama sur les sommets alentours.

Nous décidons d'abandonner le sommet de la Calabasse car il y a de belles fissures qui nous ont fait quelque peu réfléchir.

Après un bon repas bien mérité et une petite sieste, nous entamons la descente vers les prés de Paris, nous avons pu admirer les beaux pâturages bien verts en cette saison.

Christophe 

13 avril 2014: Mont Ceint

 

En cette journée du 13 avril, nous avons effectué l'ascension du Pic du Mont Ceint en partant un peu en dessous du plateau de Coumebière, dans des conditions de neige idéales, sous un soleil radieux, vers le Port de Saleix raquettes aux pieds. A partir de ce col nous avons enlevé les raquettes. Pendant la montée de la crête vers le mont Ceint le soleil jouait avec les nuages, si bien qu'arrivés au sommet la visibilité nous a fait faux bond.

Retour sous le brouillard puis réapparition durable du soleil, par le Pic de la Côte Redon et le Pas du Roc.

Belle journée faite d'ombres et de lumières ; participants heureux !

Vues imprenables sur les coulées juste devant nos yeux !

Alain

6 avril 2014: Pic de Balmiou & Tuc de la Coume

« Rendez-vous éclaté (Saint Girons, Castet d’Aleu, Massat), mais efficace pour cette belle journée.

Le départ s’est effectué depuis la barrière de la piste menant au Bois de Balmiou.

Quel splendide et lumineux panorama depuis la crête en lisière de forêt entre le Sommet de Neza et le Pic de Balmiou !

Profitons de la très belle vue de tous ces sommets encore bien enneigés, quelques journées chaudes et très bien ensoleillées, semblables à ce dimanche, risquent d’avoir rapidement raison de cette blancheur. La belle saison s’approche.

Nous n’avons rencontré la neige qu’à partir du bois avant la dernière montée vers le pic.

Mais, nous n’avons pas jugé utile de chausser les raquettes, lesquelles rayonnaient de bonheur de rester accrochées aux sacs à dos.

De belles corniches ourlent encore la crête entre le Pic de Balmiou et le Tuc de La Coume.

Arrivée au Tuc de La Coume aux environs de midi, bonne heure pour un petit rafraîchissement bien mérité.

Casse-croûte très convivial (comme d’hab !), mais pas de bronzette digestive. Dommage !

Le retour vers la civilisation s’est amorcé vers 13h, et le traditionnel pot de débriefing a été siroté sur une terrasse ombragée à Massat. »

Gérard

30 mars 2014: Pic de Goulurs

Dimanche 30 Mars 2014 Pic de GOULURS (1828m)

 

8h00, parking devant le Foirail de Saint Girons, désormais traditionnel lieu de rendez-vous.

Bises, poignées de mains, présentations, « Tu … vas …. bien ? »

Départ pour La Foulie, lieu-dit entre Trabiet Dessus et Carol.

Distribution et essai de DVA terminés, c’est le départ (le vrai).

Le train (bon) est emmené par Emile, normal me dire-vous.

Passage au sympathique et typique hameau de montagne de Carol, puis poursuite par un beau sentier balisé.

Nous quitterons ce cheminement pour faire un peu de hors sentier dans une belle forêt de hêtres, où neige et repousses d’arbustes freinent un peu nos ardeurs, malgré les traces énergiques de nos deux lièvres de service (Sergio et Christophe).

Arrivés au Col de Goulur, pause grignotement et mise aux pieds des raquettes.

Assaut final vers le Pic de Goulurs par la croupe Nord-Ouest.

Ce sommet « patate » nous accueille chaleureusement, une belle place herbeuse déneigée fera office de salle à manger.

Malgré un ensoleillement plutôt faible, le casse-croûte, très convivial, est un bon moment qui permet de se défouler, de parler de montagne et de projets …….

Je ne peux m’empêcher toutefois d’avoir une pensée émue suite à l’accident de montagne qui s’est produit la veille, là, tout près de nous.

Allez, hop, départ pour la redescente. Nous rejoignons le Col de Goulur, puis nous atteignons rapidement la piste. Nous pouvons admirer au passage quelques jolies granges typiques, certains les prennent en photo (d’autres préfèrent photographier les ânes !).

Le pot de fin de rando est pris à Massat.

Bises, poignées de main, « A bientôt ».

Merci Emile pour cette journée sympathique.

Gérard

Photos d'Emile, Evelyne et Gérard.

15&16 mars 2014: Pic de Bacanère

 

«Le Pic de Bacanère, un belvédère exceptionnel sur la Maladeta le Luchonais et l'Ariège, qu'il faut avoir gravit au moins une fois par temps le plus clair possible» C’est en ces termes que cette élégante et débonnaire montagne était décrite sur un topo glané sur internet.

 

La première fois que je m’y rendais, il y faisait un brouillard si épais qu’on n’y voyait pas à 10 mètres! Ce qui m’avait contraint ce jour là, à renoncer au pied du Plan de Montmajou, avec pour seule consolation l’envie d’y revenir pour pouvoir découvrir ce panorama si extraordinaire.

 

 

 

En ce week-end de Mars, le temps s’annonce radieux, le printemps semble jouer les avant-premières. Les sacs sont bien remplis, et tous les ingrédients pour une nuit en cabane réussie sont réunis: magrets, brochettes,nougat de Montélimar , chocolat, crêpes bretonnes, crème de marrons de l’Ardèche...Bref, de quoi tenir un siège! Mais sait on jamais, une fringale est si vite arrivée à ces altitudes!

 

 

 

Le rendez-vous était donné à Montsaunès en ce samedi matin . Je suis accompagné de Sarah, nouvelle recrue du club, et nous allons être rejoins par Emmanuelle qui s’était aventurée à explorer le réseau routier secondaire de l’Ariège et ses détours secrets...

 

 

 

L’équipe du jour enfin réunie, nous prenons la direction du charmant petit village d’ Artigue en Haute-Garonne, d’où nous effectuerons le départ de la rando. Après une brève dégustation de charcuteries ariègeoises prises en plein air et sous le soleil, nous nous chargeons lourdement de nos sacs et nous mettons en route. Le sentier est agréable et malgré la présence de neige, nous parvenons rapidement et sans difficulté à la cabane de Saunères (1660m) qui sera notre refuge pour la nuit. La vue sur les 3000 du Luchonais est déjà magique. La nuit tombe, la cheminée fume et bon gré magret (oh oh le jeu de mot!!! pardon je reprend...), nous nous endormons paisiblement, blottis au fond de nos duvets.

 

 

 

Dimanche matin, 6h30, nous nous éveillons, et après un bon petit déjeuner, nous partons en sacs légers et raquettes aux pieds, en direction du Plan de Montmajou. L’Aube se lève à peine, le ciel est menaçant, mais rapidement le soleil perce les nuages et le ciel gris souris fait place à un azur limpide. Emmanuelle part sur les chapeaux de roues et Sarah apprivoise petit à petit les raquettes. Le premier objectif du jour est en vue, le Montmajou se dresse sur notre route. Après un petit effort nous voilà à son sommet! La vue est immense, s’étendant du Maubermé jusqu’au Pic du Midi. Les Pyrénées sont d’un blanc étincelant! Que de neige malgré la douceur de ces derniers jours!! Vers l’Est, nous apercevons le Bacanère et sa longue ligne de crête bien large mais bien cornichée qu’il va nous falloir parcourir. Après une séance de mitraillage photo, nous descendons sur le col des Taons, façon ariégeoise «tot dret» dans la pente, puis remontons la ligne de crête jusqu’au sommet du Bacanère. Le topo disait vrai, la vue y est vraiment exceptionnelle! De plus, privilège octroyé aux montagnards qui se lèvent tôt, cette vue nous appartient. Sarah, Emmanuelle et moi, sommes seuls au sommet!!! Quel luxe!!!

 

 

 

Déjà au loin, plusieurs groupes de randonneurs se suivent. Il est tant pour nous de redescendre.

 

 

 

Pour le retour, nous testerons la variante version dévers en raquettes (et tout bon raquettiste qui se respecte le sait: les raquettes ne sont pas faites pour les dévers!!) et repasserons par la cabane de Saunères récupérer nos affaires après un pique-nique bien mérité. La journée se terminera autour d’un verre sur la terrasse d’un café en plein centre de Luchon.

 

 

 

Ce dimanche soir, nous regagnerons l’Ariège, la tête remplie d’images, nos vestes fumées au bois de hêtre comme des saumons norvégiens (eh oui!!! la cheminée de la cabane avait un sérieux problème de tirage...), mais en ayant vécu deux super journées au milieu des plus belles montagnes du Monde...(je ne suis pas du tout objectif mais bon...)

 

 

 

A bientôt, en direct des cimes...

 

 

 

Frédéric H.

 

 

 

Photos de Frédéric.

9 mars 2014: Tuc de la Messe

Le RV est donné en ce dimanche qui s'annonce radieux aux foirail à 7h00.

Pas moins de 15 personnes ont répondu présent pour se lancer à l'assaut du Tuc de la Messe.

Nous voilà partis de l'étang de Bethmale à 08h00 par le GR10 en direction de la cabane d'Eliet que nous avons gravi sans difficulté.

A la cabane d'Eliet, la neige est bien transformé et nous mettons les crampons pour rejoindre la vallée d'Eychelle.

La progression est longue et nous devons nous contenter du col de la Crouzette qui nous offre malgré tout un superbe panorama su le Mont Valier tout de blanc vêtu sous un soleil éclatant.

 

A bientôt.

Christophe.

22 et 23 février 2014: Valier

Valier(2838m) en traversée
 
Deux belles et hautes journées de ski de randonnée dans le Couserans pour gravir son mythique sommet, le bien-nommé Valier ! Randonnée physique de part le dénivelé conséquent (1850m+1150m) et technique car cramponnage pour atteindre le sommet au petit matin, peu avant la messe dispensée par l’evêque Valerius... et ce depuis l’an de grâce 452 !
 
    Deux belles et hautes journées de ski de randonnée pour la beauté des lieux et les incessants changements de point de vue qui jamais ne lassent, qui toujours réjouissent.
 
    Pêle-mêle contemplatif: le trio Barlonguère-mail de Bulard-Maubermé... Le massif de la Maladeta (l’ascension de l’Aneto est au programme du club)... Le massif de sommets des Encantats au Sud... Bien visible au loin, le Néouvielle (son ascension est également au programme) et sa belle arête des trois Conseillers... Et la multitudes de sommets qui font les Pyrénées... Et la vue plongeante et saisissante sur l’étang Long et le tuc des Hèches depuis le Petit Valier... Et celle sur l’étang du Milouga et la crête des Antiques... Plus près de nos traces, à la montée, la cabane de Peyralade à moitié enfouit sous la neige tout comme la cabane de Barlonguère... La cabane de Trinqué, quant à elle, reste invisible... Parfois des traces d’isards... Et la rude montée skis aux dos dans le bois menant à la vallée de Peyralade... Et le surgissement du Valier une fois le Port de Barlonguère franchit... Et la traversée de l’étang Long skis aux pieds qui semble un peu irréelle quand les images estivales du lieu viennent à l’esprit... Et le pique-nique riant non loin de l’étang Rond avant la remontée sur le refuge des Estagnous...
 
    Deux belles et hautes journées de ski de randonnée où les bienheureux du moment ont partagé leurs émotions au fil des événements; émotions agréables ou pas. En effet, instant pénible quand un doux parfum de ricard émana de la montagne, et que l’on apprit que la bouteille de Sébastien été percée... Par bonheur, il y en avait une autre dans un autre sac à dos ! La météo fut de la partie d’un bout à l’autre de notre traversée valieresque ! Nous sommes restés une heure sur le sommet à palabrer en buvant le thé... Contemplation de la chaîne dans sa splendeur hivernale... Nous avons même échangé un joyeux “Salut !” de la main avec les passagers d’un avion de tourisme qui passait par-là... Pas un souffle de vent, un franc soleil et un immense ciel bleu en plein cœur de l’hiver !
 
    Deux belles et hautes journées de ski de randonnée... ainsi qu’une belle soirée au refuge non-gardé des Estagnous, où, réchauds pour la soupe chaude et le thé fumant, rires à cause des bons mots fusants, saucissons et autres friandises, apéritif et tout et tout donnèrent du fil à retordre à la froideur de la pièce. La nuit se déroula sans ronflements. Dehors le ciel foisonnait d’étoiles...
 
    Deux belles et hautes journées de ski de randonnée où les beaux virages se sont déployés sur les pentes du Port de Barlonguère menant à l’étang Long, puis l’étang Rond... Descente à ski du Valier sur le col de Faustin... Beaux virages également dans le couloir de Peyreblanque dans un cadre grandiose. Plus bas nous levions la tête pour admirer le couloir de Faustin, et surtout l’imposante face Est du Valier où se dresse le fameux trou Noir.  Descente encore et enfin du col de Bouche sur le col de Pause dans une neige moins agréable, davantage soufflée...
 
    Deux belles et hautes journées de ski de randonnée malgré le vent qui s’est mis à se lever et à fortement souffler avant l’arrivée à la cabane d’Aula quasiment enfouie sous la neige. Le vent ne nous quitta plus durant la remontée au col de Bouche puis à la descente au col de Pause.
 
    Deux belles et hautes journées de ski de randonnée où la bonne humeur et le sérieux de chacun apportèrent une joyeuse tonalité à l’ensemble du groupe mené de spatule de maître par notre guide Vincent.
 
    Un grand merci à lui et à toute la (fine !) équipe pour cette inoubliable traversée.
 
Higher, higher, dans le Couserans ou ailleurs !

 

23 février 2014: Tuc de la Coume

Nous nous sommes tous retrouvés au « foirail » à 7h30  à Saint Girons où nous avons garé nos voitures. Tout le monde se retrouve pour se saluer et nous faisons déjà connaissance. Nous nous répartissons dans quelques voitures et nous nous dirigeons vers le départ de la randonnée.

Nous garons nos voitures en contre bas d’une piste forestière.

A présent, les choses sérieuses commencent : il faut s’équiper !

Nous nous munissons d’un ARVA, de crampons et d’un piolet.

Nous attaquons la montée dans une ambiance bonne enfant avec nos raquettes attachées au sac à dos.

Au bout de quelques lacets, c’est enfin le moment de chausser nos raquettes ! C’est une randonnée très agréable sous un beau soleil.

Arrivés sur un plateau, nous nous requinquons avec une petite collation. Nous en profitons pour faire quelques photos avant d’attaquer une montée assez raide et de finir la balade en crête.

Un magnifique panorama s’offre à nous. Vue splendide sur de nombreuses montagnes alentours allant du Pic des 3 Seigneurs en passant par le col de Lers jusqu’au Valier.

Le repas est très convivial. Nous échangeons nos victuailles et nos breuvages !                                                                                                    Nous sommes prêts pour amorcer la descente qui se fait dans la même convivialité sur une neige moins porteuse.

Merci au CAF de Saint Girons pour cette très belle balade.

22 février 2014: Créneau d'Endron

Départ au parking du stade de neige de Goulier-Endron (1490m) à 7h50, le samedi 22/02/2014. Retour à 14h30. Bleu, bleu, le ciel, et il allait le rester pendant toute la course. Dure, dure, la neige de la piste skiable sur laquelle la dameuse venait de passer, au départ de notre itinéraire. Notre Graal du jour : le créneau d’Endron par le couloir central, 40° d’inclinaison en moyenne et 50° à la sortie et de là, bien sûr, la Pique d’Endron (2472m), à quelques minutes. Dès l’attaque du couloir, conditions idéales pour les non spécialistes que sont plusieurs d’entre nous : neige poudreuse légèrement tassée, assez épaisse pour rendre toute chute presque anodine, mais pas assez pour rendre l’ascension vraiment pénible (enfin, bon, sauf peut-être pour Cyril, qui est en tête de nos 2 cordées de 3). Arrivée au sommet à 11h15, après de courtes mais nombreuses haltes-photos. Lumière. Déploiement du drapeau occitan. Redescente en direction du pic du Sarrasì, 2213m, dans le but d’y manger (et boire !), par une succession de merveilleuses petites corniches, très esthétiques mais qui nécessitent quand même quelques précautions. Nous aurons foulé la neige vierge de bout en bout depuis ce matin et, tout en nous restaurant, nous voyons deux cordées de 2 et 3 profiter de nos traces de montée. Plaisanteries et remontants liquides de rigueur, ultime coup d’œil de l’aigle, redescente à la station et derniers pas au milieu des skieurs. Des conditions idéales et qui rendent cette course abordable pour quiconque possède un minimum de condition physique - et de motivation.

Guy

16 février 2014: Pic de Barrès

Partis de l'étang de Lers, raquettes aux pieds et sous une faible précipitation de neige, nous parvenons  à nous hisser au sommet du pic de Barrès malgré un temps couvert et humide. Paysage en noir et blanc dégageant une certaine magie fort appréciée par des participants heureux d'avoir atteint un sommet même si les conditions n'étaient pas vraiment favorables.

Conduits par Alain Ferracin, étaient présents, Julia, Elize, Jack, Jean Claude et Rémy.

 

Alain

15 février 2014: Cap de Gauch

«  Un départ matinal depuis Saint Girons nous a permis d’effectuer une montée au Cap de Gauch avec des conditions météo acceptables. Départ depuis Le Couéou, raquettes …. sur le sac. Nous avons chaussé à la cabane du Piéjau. Au dessus, les cromlechs étaient totalement recouverts de neige, ceux qui ne les ont encore jamais vus, en seront quittes pour remonter. Uns fois les deux cols passés (Consires, Grataux), il ne restait plus que l’ascension finale, avalée en moins de temps qu’il ne faut pour le dire (tout du moins pour les « limbret »). Arrivés au sommet, une petite brise, un tantinet rafraîchissante, nous a conviés à rapidement attaquer la descente, nous laissant quand même le temps de faire quelques photos. Une brume coriace nous a tenu compagnie de suite après, et ce, jusqu’à notre salle de restaurant (la cabane du Piéjau, bien sûr !). Un petit crachin a agrémenté notre casse-croûte, mais qu’importe, nous étions à l’abri, en terrasse couverte. Avant de regagner Le Couéou, une petite séance de réchauffement devant le feu allumé par des chasseurs a été appréciée de tous. La journée s’est terminée par le traditionnel pot (il n’y avait pas de match du tournoi des 6 nations) à Portet d’Aspet, où l’accueil de Michèle est toujours aussi chaleureux. »

Gérard.

9 février 2014: Pic de l'Har

    Lieu de ralliement à la gare de saint Girons.
 
    « Bonjour ! »… « Bonjour ! »… « Salut ! »… « Salut ! »… Sourires, on s’échange les prénoms pour les nouvelles connaissances… Transfert des skis, des sacs, des chaussures pour le co-voiturage… Et c’est parti !
 
    Direction Castillon; un arrêt à Moulis pour prendre d’autres skieurs. Ensuite c’est tout au bout du Biros, ou presque. Blancheur du tuc des Hèches, de la Mail de Bulard, des imposants contreforts du Maubermé aperçus en passant, qui surgissent par-delà les bois sombres. Peu avant Eylie nous quittons la route pour emprunter une piste au niveau du panneau indiquant: « Mourtis ».
 
    Arbres défeuillés… Monts enneigés… Nature silencieuse… Ciel gris, voilé; il ne fait pas très froid. Immuable charme des petits matins d’hiver en montagne.
 
    Les sangliers Biroussans ont dû pousser un double « ouf ! » de soulagement en voyant sortir des voitures – non pas des chasseurs tout de vert vêtus avec des chiens délirant de joie – mais des montagnards aux multiples couleurs s’activant à se chausser et à fixer les skis sur leur sac.
 
    Le sentier s’enfonce dans le bois hêtres, se faufile parmi les granges du hameau de Souel d’où émane un indicible parfum du Couserans de Jadis... Dans un pré, deux ânes nous observent avec curiosité. Le sentier file droit, se transforme en petite rigole. Plus haut encore, le sentier finit par s’effacer, et la première neige fraîchement tombée annonce le chaussage des skis.
 
    C’est donc les skis aux pieds que nous passons le col de Cos. De la cabane de Cos où ils ont passé la nuit, partent des skieurs qui font aussi l’ascension du pic de l’Har. On peut apercevoir la chapelle de l’Isard, comme endormie, visible avec son large toit blanc de neige, et au loin, barrant l’horizon, la Calabasse.
 
    La crête menant au sommet n’est pas pleinement enneigée. Nous progressons alors en traversée pour accéder à la Pale Litse, puis nous remontons la large combe en une longue, longue série de lacets. Les couteaux sont nécessaires car sous la bonne neige il y a une couche de neige dure, glacée vers la fin.  N’ayant pas les couteaux, Gaël et moi sommes dans la nécessité de cramponner. Les premiers arrivent au sommet avec un peu d’avance sur les derniers qui resteront légèrement en dessous. En effet le vent commence à souffler très fort en rafales. Nous ne lambinons pas, et tandis que les premiers commencent la descente, les derniers se préparent à faire de même.
 
    La combe est superbe à skier.  Dans une telle neige, les virages s’enclenchent bien, se succèdent harmonieusement, malgré de temps à autre quelques courts passages glacés qui maintiennent la vigilance : le pic de l’Har ou l’art de faire des beaux virages !
 
    Nous nous retrouvons à la cabane de Cos pour manger un morceau et bavarder dans une atmosphère sans vent. Il fait presque bon. D’un côté du col de Cos il y a le pic de la Mède et la Calabasse, de l’autre la Mail de Bulard fumante de neige à cause du vent qui souffle fort sur les crêtes, et au loin le Valier. La contemplation du Crabère, Serre-Haute et Maubermé – pourtant si proche - nous échappe. Il aurait fallu se trouver sur le pic de l’Har sans les bourrasques de vent. Ce sera pour une autre fois…
 
    Poursuite de la descente à ski entre rhododendrons et broussailles, mais la couche de neige porte. Plus bas, les sangliers (toujours eux) ont dû être saisi d’admiration en nous voyant labourer le terrain de nos spatules, et ainsi leur dégager la terre ! On finit par remettre les skis sur le sac en retrouvant le sentier du matin.
 
    Aux alentours de Sentein, les promeneurs du dimanche marchent au bord de la route par petits groupes tandis que les moutons et des chiens de berger gambadent joyeusement dans les prés. C’est à Castillon que nous faisons l’ultime pause de la journée autour d’un demi, café, chocolat…
 
    Merci à Vincent pour cette sportive randonnée avant la belle et grande du Valier en traversée qui approche, qui approche…
 
 
A + haut, à plus blanc dans le Couserans !

 

9 février 2014: Sommet de l'Estibat

Cela faisait maintenant deux semaines que les sorties raquettes étaient annulées du fait du manteau neigeux et du fort risque d'avalanche, les membres du CAF devaient commencer à ronger leur frein... et bien tout a une fin, en ce dimanche tous les voyants étaient au vert. Une quinzaine de membres composera cette sortie raquettes et sera encadrée par Christophe Refrontolotto. Nous mettrons en place le covoiturage et prendrons la route de Massat jusqu'au petit village de Liers, point de départ de la rando. La montée s'effectuera sans grande difficulté, chacun montant à son rythme durant environ deux heures. Nous retrouverons au sommet de l'Estibat des membres de notre club montés par un autre itinéraire, venus nous y rejoindre et partager ensemble notre repas toujours dans un esprit de grande convivialité...

La descente sera moins aisée, nous prendrons des pentes en devers en coupant à travers bois, puis passerons par une corniche, exercice délicat permettant à chacun de se tester sur ce type de difficulté. Il a fallut ensuite accélérer la cadence pour cause de match de Rugby, en terre d'ovalie il y a des moments importants à ne pas rater...

Nous serons aux véhicules vers 15h30, le temps aura été moyen, mais qu'il fut bon de rechausser ses raquettes, nous n'aurons pas le temps de nous désaltérer et rejoindrons Saint Girons rapidement.

Philippe.

Photos de Gérard et Emile.