Actualités

Revue Pyrénéenne n°8 (mar., 12 déc. 2017)
>> Lire la suite

Sorties du 11 au 17 décembre (lun., 11 déc. 2017)
>> Lire la suite

Montagne infos n°55 (ven., 08 déc. 2017)
>> Lire la suite

Lettre du Milieu Montagnard n°54 (mer., 06 déc. 2017)
>> Lire la suite

Les adhésions sont ouvertes!

Venez nous rejoindre en cliquant ici.

23 novembre 2014: Boucle de Bethmale

 

Une nouvelle journée pseudo printanière s’offre à nous, seulement quelques nuages voilent le soleil.

Le démarrage, pleine pente dans le chemin creux jusqu’à l’arbre rond, réchauffe à souhait les musculatures ; ensuite une belle piste nous conduit à flanc de soulane, de grange en grange jusqu’à la Coumère pour cinq minutes de pause et regroupement de tous. Le Col de l’Arrech est vite atteint par une sente traçant au milieu des fougères .

Un passage par le Tuc des Pelates s’imposait, il était à portée de pas. De bonnes rafales de vent nous y accompagnèrent, mais bien vite nous cherchons abri dans la forêt via le Col de Bas et retrouvons le sentier du Col de la Core.

Petite arrêt casse-croûte au sortir de la forêt, à l’abri du vent…ou presque.

La descente tout droit pleine pente nous amène très vite à longer le Balamet rive gauche en faisant une petite halte au menir de la Pierre Quillade. Ne reste alors que quelques petits pas et le terminus de Ayet est atteint.

Un bien agréable circuit dans une ambiance tout aussi sympathique. Un grand merci à Isabelle, Françoise, Elise, Sabine, Jacqueline, Christophe, Pierre, André, Gérard et Jean Pierre pour ces bons moments.

Les muscles sont prêts, la neige n’aura qu’à bien se tenir…quand elle voudra bien !

Emile.

Crédit photos : Emile.

 

8&9 novembre 2014: Pic d'Espaillat

Sabine, René, Serge, Marie et Stéphane étaient au rdv pour ce weekend en Haute Ariège, annoncé avec une météo hésitante, entre ciel couvert et rares averses.

« La chance sourit aux audacieux », comme dit souvent Cyril, responsable de la sortie.

Effectivement, de la chance nous en avons eue tout le weekend !

Au départ du parking de Gazeil, nous avons emprunté une piste sur quelques kilomètres avant de nous engager dans la forêt aux rochers glissants, malgré notre vigilance.

Les polaires, vestes et autres attributs vestimentaires ont rapidement gagné le fond du sac,  au vu de la clémence du temps et de la douceur des températures. Le soleil était bien là.

Après une pause méridienne à la cabane de Boutas, nous avons atteint notre logis vide d’occupants, la cabane de Bretounels (1810m,) dans un décor plutôt hivernal. La neige en effet avait fait sa timide apparition les jours précédents.

Les cordées se sont alors organisées : corvée de bois, corvée d’eau, installation des chambrées, dans une ambiance bien sympathique.

Bonne et joyeuse ambiance, d’ailleurs poursuivie autour du feu le soir : les verres ont trinqué, les estomacs se sont délectés, les conversations sont allées bon train, virevoltant entre littérature, cabanes secrètes, anecdotes drôles et croustillantes, et récit d’ascension… René nous a même appris un mot : vernaculaire, qui n’a rien à voir avec Vernajoul ou même lenticulaire… (Vous irez chercher dans un dictionnaire !)

 

Le lendemain, à l’aube, le pic d’Espaillat (2263m) n’attendait que nous, hormis Sabine qui tenait un très gros rhume.

3h ont suffi pour l’aller-retour au sommet depuis la cabane. Un sentier permet d’y accéder facilement.

L’excellent gâteau aux noix-chocolat de Sabine n’a pas fait long feu avant de reprendre tranquillement le chemin du retour depuis Bretounels.

Puis, l’incertitude du temps au-dessus de nos têtes a donné un autre rythme à la marche.

12h30, nous grignotions déjà près des voitures, évitant ainsi la pluie qui s’est mise à se réveiller au moment des « au revoir, salut, à la prochaine ! ».

 

Chanceux, vous avez dit chanceux ? :+)

 

Merci à Cyril, Sabine, René, Serge, Marie et Stéphane pour ce moment passé ensemble.

Corine

1er novembre 2014: Pic de Serre Haute

"Ce samedi nous étions 7 à partir à l'aube pour une bonne balade au fond de la vallée du Biros. La montée fut rude depuis Eylie jusqu'à l'ancienne station de Rouge, et c'est déjà bien échauffés que nous atteignîmes les anciens bâtiments des mines du Bentaillou. Les estives déjà bien roussies et les couleurs rougeoyantes de la montagne donnaient un caractère particulier à ce passé minier omniprésent. Malgré l'automne, le soleil chauffait encore, même au-delà de 2000m. Pour se rafraîchir nous sommes allés visiter la grotte des Corneilles en faisant un léger détour, sans croiser d'ours. Les lacs qui sont maintenant presque toute la journée à l'ombre de Serre Haute ont déjà commencé à geler. Nous avons poursuivi le mince sentier jusqu'au Portillon d'Albe, où se découvrent les vastes vallées espagnoles, arrondies et peu abruptes. Un dernier effort pour remonter le versant Ouest de Serre Haute, et être accueillis par un panorama immense au sommet. Le ciel clair découvrait l'horizon du Valier au Crabère, sur les massifs de l'Aneto, la Maladeta, les Posets, Néouvielle... Après un bon casse-croûte nous redescendîmes toute pente dans le gispet et la pierraille, pour retrouver le Port de la Hourquette. Derniers regards sur l'Espagne enflammée, et plongée dans l'ombre du versant français. Nous repassons à l'étang de Chichoué pour trouver le sentier peu marqué qui descend au refuge de Sans puis au cirque de la Plagne. C'est bien fatigué que nous sommes arrivés à Eylie au crépuscule, avec le plaisir d'avoir profité du soleil toute la journée et fait une belle "grimpette" dans les paysages d'automne, de la forêt jusqu'aux sommets frontaliers. Merci à tous pour la bonne humeur et la détermination tout au long de la journée!"

 

A bientôt,

Elise

26 octobre 2014: Cap de Ruhos et pic de Montagnoule

Le Cap de Ruhos et le Pic de la Montagnoule ne sont certes pas des 3000 mais méritent qu'on s'y intéresse.
C'est à la suite d'incessants changements dans les prévisions météorologiques, que nous sommes plutôt restés dans le Couserans, afin de se mesurer à cette « sévère ascension » (d'après G. Véron), qui reflète assez bien la montagne ariégeoise.
Evelyne, Françoise, Marie, Elize, Claire, Serge, Stéphane, Michel et Rémy se sont joints à moi pour relever ce défi !
Au départ, depuis les anciennes mines d'Anglade, notre chemin commence par une large piste jusqu'à une passerelle, puis le sentier s'élève sans cesse, et ce jusqu'à nos sommets.
En sortant de la forêt, nous continuons à monter dans l'axe d'un vallon, et passons devant la Cabane de Saubé pour progresser jusqu'au Col de Cruzous.
Puis nous prenons pied sur la crête, certains sur le fil et d'autres sur des sentes en direction du Cap de Ruhos. On peut observer, le long de cette ascension, d'un côté la vallée de Salau, et de l'autre la vallée de Marterat.
Après 3h de marche et 1500 m de dénivelé effectués, nous atteignons le Cap de Ruhos, qui offre une vue intéressante, mais la Montagnoule toute proche et d'accès facile mérite aussi notre visite. Son sommet nous permet de découvrir une vue plus large, en particulier du versant Espagnol : nous admirons le Lago Mariola, le Lago del Puerto, les Monts Rouch d'Espagne et de France, le Pic de Marterat, le Montabone, le Valier... et bien d'autres encore !
Nous nous accordons une pause bien méritée avant de redescendre. Un vautour a été la seule rencontre de toute la journée, dans ce secteur de l'Ariège.
Au retour, après un court arrêt à la Cabane de Saubé, nous regagnons nos véhicules, le tout dans la joie et la bonne humeur.
Merci à toutes et à tous d'avoir partagé cette rude mais magnifique journée, marquée par des moments de convivialité.
A bientôt
Cédric

Photos :Evelyne.

19 octobre 2014: Pic de Cancel

Rando très montagnarde dont la première partie jusqu’au lac de Peyregrand est aisée (chemin bien tracé) ; la suite se déroulant sur un terrain  plus difficile (chaos de pierres).

Depuis les hauteurs surplombant le  lac (1898m), superbe vue en perspective sur la vallée menant au port de Siguer (photos).

Au-dessus, la montée par le lac des Redouneilles conduit au col de  Neych (2339m), laissant découvrir la belle et large vallée de même nom, lieu d’estive pour les chevaux.

La suite s’effectue par la crête prolongeant les pics de Neych (2408m) et Cancel (2421m).

Nous gravirons les pentes abruptes et sauvages de ces sommets, pour faire notre pause repas bien méritée au sommet  du pic de Cancel ou nous jouirons d’un panorama exceptionnel sur 360°.

En descendant dans la vallée, nous reviendrons au chemin initial par une boucle au cours de laquelle nous découvrirons de petits lacs ainsi qu’une suite de jolies jasses ; retour par la jolie cabane d’Aucuzan pour rejoindre l’itinéraire de montée.    

19 octobre 2014: Roc Blanc

 C’est par un temps magnifique, que s’est déroulée cette randonnée en Quérigut.

Après une soirée grillade, castagnade et anniversaire, nous passons la nuit au refuge du Laurenti (les rousillous ramassés l’après-midi aux alentours n’ont pas été à la hauteur de nos attentes …).

Vers 8h30, nous partons donc vers les sommets dans un décor d’automne, nous admirons au passage le lac du Laurenti sous la lumière matinale. Un troupeau d’isards gambade joyeusement sur les pentes herbeuses du Roc Blanc. Nous arrivons au Roc Blanc vers 11h15 avec une vue splendide sur la Dent d’Orlu. Nous décidons de poursuivre notre chemin vers le pic de Baxouillade qui est en ligne de mire. Celui-ci se montre plus "hospitalier" que le Roc Blanc pour la pause casse-croûte (vers 12h30). De ce belvédère, nous surplombons la Porteille d’Orlu et pouvons contempler les sommets des Pyrénées Orientales : Madres, Pérics…

Pour le retour, Serge nous emmène par une pente assez raide vers le vallon de la Porteille du Laurenti où nous retrouvons un chemin  qui nous permet de revenir au lac puis au refuge.

Merci à tous les participants : Cédric, Christine (venue d’Agen pour le WE), Christophe, Gérard, Marie, Serge R (qui a fêté son anniversaire), Stéphane et Serge C (accompagnateur du jour).

Evelyne

photos Gérard et Evelyne

17 octobre 2014: Orris du pla de Soulcem

La vallée de Soulcem fait partie de ces vallées ariégeoises où subsistent encore les traces d'un riche passé pastoral. Pour preuve, ces nombreux orris qui émaillent les versants, du pla de l'Isard jusqu'aux pieds de la frontière andorrane. En effet, sur 47 sites on dénombre 450 constructions, dont certaines encore bien conservées. On peut donc pour qui sait observer, voir et découvrir ces abris séculaires, bâtis par les bergers d'antan, uniquement en pierres sèches. Certains sont massifs, grossiers, d'autres bien plus élaborés, mais tous témoignent d'un savoir faire incontestable, et d'une pugnacité à vouloir vivre dans ces hautes vallées austères.

De ce pastoralisme très actif d'une époque bien révolue, il ne reste que ces témoins silencieux, tapis, attendant une mort certaine. Les rares bergers qui perpétuent la tradition sont équipés de 4/4, surveillent leurs troupeaux aux jumelles et gardent un oeil rivé sur leur portable.

René L.

Crédit photo: Emile et Eléonore

7 octobre 2014: Salle d'escalade au gymnase Buffelan

S’initier à l’escalade et l’alpinisme avec le CAF st Girons Couserans

Ils ont répondu présents à l’ouverture des activités escalade du CAF au gymnase Buffelan

Avec l’ouverture ce mardi 7 octobre des séances d’initiation à l’escalade, le CAF Saint Girons Couserans élargit sa palette d’activités en direction de ses adhérents.

Ce nouveau projet, inscrit dans le plan de  développement du club, permet désormais à tous de pratiquer l’escalade sur la SAE (structure artificielle d’escalade) du gymnase Buffelan.

Conduites par Olivier ROUGEAN, Initiateur Alpinisme CAF, les séances d’escalade permettront à chacun d’orienter ses efforts selon sa motivation : initiation, perfectionnement, performance et préparation aux techniques d’alpinisme sont au programme en ce début d’année. L’objectif affiché est de permettre aux participants d’acquérir les principes de sécurité nécessaires pour pratiquer en autonomie.

Pour mettre en application ces nouveaux apprentissages, le programme du club affichera des sorties en falaise et initiation à l’alpinisme au printemps.

Les plus motivés pourront également se tester en alpinisme hivernal dès cet hiver.

5 octobre 2014: Mont Béas

Neuf participants bien prêts à en découdre avec le Mont Béas derrière Christophe (notre guide du jour) les fourmis dans les jambes !

La météo bien capricieuse….ou les météorologues « moins performants » ont quelque peu calmé l’ardeur des fourmis.

Arrivés au bord de l’Etang de l’Hers, les têtes trop vite trempées par la pluie et les yeux perdus dans une brume trop épaisse les corps sont aussitôt allés se sécher et se réchauffer autour de qui un café, qui un chocolat chaud.

Tous bien  réconfortés, la brume toujours plus épaisse et plus basse, retour dans la vallée vêtement sec et chaussures propres.

Merci à la participation éclair de Gérard, Serge, Evelyne, Françoise, Philippe, Lylou , Julia et André.

Emile.

27&28 septembre 2014: Montagne Propre

 

Week-end du 27 et 28 septembre avec les Eterlous.

 

samedi 27 : Ce fut un week-end très réussi, en cette fin septembre ; nous avons uni nos forces et nos compétences avec nos amis de Seix, les Eterlous, afin de participer à des travaux d'entretien sur la cabane d'Aula.

Située sur le G.R 10, cette ancienne bâtisse dominée par l'imposant versant nord des Cuns d'Aula, se trouvait dans un état de délabrement avancé. Nous avons donc consacré cette belle journée à quelques aménagements, afin d'apporter notre contribution à cette noble cause. Cette journée placée il va s'en dire sous le signe de la convivialité.

C'est au gîte d'Aunac, que le soir venu, nous avons clôturé ce samedi, autour d'une table bien garnie, avec l'ambition commune de renouveler sans doute cette expérience positive l'année prochaine.

 

dimanche 28: Dans le même esprit de rencontre, nous sommes partis du col de la Core, pour une randonnée sur les crêtes N-E en direction du tuc d'Eychelle (2315 m). Cette ligne de crête d'une beauté particulière demande quelques précautions, le cheminement surplombe par endroit des à-pics vertigineux, nous rappelant que nous sommes bien au coeur de "l'Ariège profonde" dans un cadre somptueux qui ne cesse de nous émerveiller. Le sommet débonnaire offre un panorama aussi vaste que varié sur 360 degrés.

Cette douce journée automnale convenait parfaitement à cette évasion aérienne dans le calme d'une montagne qui se prépare à hiberner. Comme il eut été dommage de ne pas en profiter.

Un grand merci à tous ceux qui ont participé à ce W-E d'échanges entre clubs.

René L.

 

crédit photos : Rolande, Pierre, Emile et Isabelle

20&21 septembre 2014: Lacs du Bastan

Des prévisions météo très incertaines mais une réalité toute contraire. 

Départ du parking d’Artigusse  pour une journée prometteuse. Nous atteignons rapidement les berges du lac de l’Oule puis petite remontée rive gauche du ruisseau de Bastan . Au passage de la cabane de Bastan, un petit bonjour à deux patous veillant consciencieusement sur leur troupeau. Pause déjeuner au bord du lac inférieur et le refuge de Bastan s’offre alors à nos yeux, perchés sur son promontoire au bord du lac du milieu. Une bien agréable après-midi de balades aux alentours du refuges avant de revigorer nos estomac et de reprendre des forces pour le lendemain.

Sitôt le petit déjeuner un petit échauffement musculaire nous conduit au Col de Bastanet, puis, les mécaniques étant bien huilées, nous faisons un petit crochet vers le sommet du Pic de Portarras (2697m). Le panorama y est magnifique (beau temps oblige !) 360° avec vue sur le massif du Néouvielle, le Pic du Midi de Bigorre, le Pic Long, le Pic Méchant, l’Estaragne, le Campbiel, l’Arbizon et les crêtes lointaines de Troumouse et Barroude.

Redescente vers le col de Bastanet  puis passage à la Hourquette de Caderolles pour découvrir la vue majestueuse sur les crêtes de Port Bielh au pied desquelles se niche le lac de Bastan (ou de Port Bielh). La pause déjeuner aura lieu au bord lac de Gourg Nère et le retour vers le parking en passant par les quatres laquets de Port bielh et la sapinière de Bastanet.

Un grand merci à Martine, Françoise et Christophe d’avoir bien voulu partager ce très chaleureux week-end.

Emile.

13&14 septembre 2014: Boucle Isard, Uls, Araing

L’été indien nous accueille à l’aube d’une magnifique journée au départ de Frechendech. La montée vers la Chapelle de l’Isard est bien agréable dans la fraîcheur de la hêtraie, mais le soleil nous rattrape vite en montant à la Cabane de Troumas et jusqu’à celle de Pugues. Nous contemplons chemin faisant le beau panorama de la Réserve biologique de l’Isard. Après un petit repas, la progression vers le Col d’Auarde reprend. Puis, tournant le dos au Pic de la Calabasse nous contournons le Pic de Pièle de Mil pour aller prendre une pause bien agréable au bord de l’Etang d’Uls sous le regard quelque peu curieux d’une petite harde de biches.
La remise en route vers le Pas du Bouc sous le soleil est bien agrémenté par une consommation sans modération de myrtilles ; complément alimentaire bien agréable avant d’entreprendre la montée du Tuc du Bouc et la « plongée » finale vers le refuge d’Araing et l’accueil toujours sympathique de son gardien Anoura.
Bien nourri, bien reposé de la nuit, le petit groupe se remet en marche sitôt le petit déjeuner pour une belle ascension du Pic de Crabère. Juste le temps de contempler le magnifique panorama, la redescente est rendu nécessaire par un ciel qui s’annonce rapidement moins bleu. Les premières gouttes nous cueillent en arrivant à la Cabane d’Illau ou nous mangeons.
La météo est vite devenue plus raisonnable, nous rejoignons alors nos véhicules.
Très beau et agréable week-end, merci à Isabelle, Eléonore, Martine, Lylou, Philippe et Christophe pour ses bons moments.
Emile.
Crédit photo : Emile, Isabelle et Christophe.

6&7 septembre 2014: Pic de Port Vieux-Pic de l’Aiguillette-Cirque de Barroude

Pic de Port Vieux  Pic de l’Aiguillette
Cirque de Barroude
06 et 07 Septembre 2014.
Un  binôme « baroudeur » (Christophe et Emile), et un week end nous gratifiant d’une météo très agréable. Une grande et belle boucle qui nous a permis de profiter des splendeurs du Cirque et des Lacs de Barroude entourés d’une fantastique muraille dont les sommets avoisinent ou culminent à 3000M.
Premier jour : le départ depuis le Plan nous amène rapidement vers l’immense vallon de la Neste de la Géla que l’on remonte rive gauche à flanc de la pâle du Gat  jusque sous les falaises du Pic de la Géla. Le sentier butte alors contre une paroi (Le Pichous de Barroude) qu’il contourne pour aboutir dans l’immense cirque de Barroude avec ses lacs et un très sympathique refuge niché au pied de l’imposante muraille que nous longeons, contemplant au passage les jeux des éterlous dans les névés. Une bonne nuit de sommeil pour bien digérer un excellent repas après une petite balade aux alentours des lacs lovés au pied du petit glacier de Barroude.
Deuxième jour :  au soleil levant, nous partons en direction du Port de Barroude (2534m) puis le Soum de Barroude (2674m) en traversant un paysage « lunaire » exempt de végétation, mais d’où bondit une harde d’Isards. Nous atteignons alors le sommet du Pic de Port Vieux (2723m). Là, une petite pose, et une contemplation du spectaculaire panorama à 360° avec vue (entre autres) sur les 3000m de la muraille de Barroude, Le Pic de Troumouse (3085m), Le Pic de la Munia (3133m), Le Néouvielle, L’Estaragne, Le Pic de Campbieil, Le Pic Méchant, Le Pic Long, L’Arbizon…… et tant d’autres sommets du Luchonnais et du versant Espagnol. Descente ensuite en crête vers le Col de Port Vieux (2378m), chargé d’histoires d’échanges commerciaux et d’épisodes de migrations de populations fuyant le franquisme. Ascension ensuite du Pic de l’Aiguillette (2517m) avec toujours ce panorama magique sous les yeux. Le retour se fait via le Col de Port Vieux, puis une longue et belle descente de 1300m pour rejoindre le point de départ en longeant rive droite le Vallon de la Neste de la Géla  avec un  dernier regard sur la muraille de Barroude.
Un très grand merci à Christophe pour avoir eu l’initiative de cette très belle boucle dans un lieu si différent de notre Couserans, mais qui mérite d’être découvert.
Emile.

Photos d'Emile et Christophe.

31 août 2014: Mail de Bulard

Une belle bambée s’annonçait. Hélas, les conditions optimales pour parcourir la crête entre le Tuc de La Coume de Lauzes et le point coté 2649 n’étant pas au rendez-vous, j’ai préféré renoncer. En effet, lichens humides, léger vent d’ouest, brume persistante ne m’ont pas inspiré trop de confiance. Ce n’est que partie remise. A la descente, nous avons rendu une petite visite au « Machu Picchu couseranais ». Le retour au parking par le sentier éducatif a été l’occasion de ramasser quelques girolles. Merci à Serge et Frédéric qui, à n’en pas douter, seront de la partie lorsque cette randonnée sera proposée à nouveau. Photos Gérard

30&31 août 2014: Circuit des 5 étangs (Massif du Valier)

Cinq minutes de marche, une heure de pause aura été la devise de ce week-end bien brumeux !! Effectivement, la météo n'était pas toujours propice pour les photos, fallait bien trouver une autre occupation !!

Le départ fut donné au col de la Core à 08h20, nous sommes 8 à nous élancer à l'assaut des 5 étangs.

Après avoir passé l'étang d'Eychelle, le premier étang, nous arrivons au col de Crouzette où nous cassons la croûte, avec le soleil s'il vous plait. Nous reprenons la route direction l'étang de Milouga où nous décidons de monter directement au col de Pécouch sans passer par l'étang de Cruzous pour ensuite descendre au refuge des Estagnous car il y a du brouillard.

Le deuxième jour, c'est kif kif pareil, tantôt brouillard, tantôt soleil. Nous repassons par le col de Pécouch et l'étang de Milouga pour ensuite rejoindre le GR 10 et manger au soleil au col de Laziès.

Nous suivons le GR 10 pour rejoindre l'étang d'Ayes, le dernier étang du circuit d'où nous rejoignons le col de la Core où nous avons laissé les voitures.

A bientôt

Christophe

24 août 2014: Pic de Brougat

Brougat - 2706 m

 

Le Brougat fait partie de ces nombreux sommets où le taux de fréquentation reste limité ; seuls quelques amoureux des grands espaces vont s'aventurer sur les pierrailles instables de ses contreforts. De la vallée de l'Artigue jusqu'à l'étang de Montestaure c'est relativement long, mais on évolue sur un sentier bien tracé. De part et d'autre, les murailles granitiques de la chaîne des Bassies, Puntussan, et Trois Comtes, dominent fièrement cette vallée.

Un décor très particulier, minéral, propre à cette partie de l'Ariège. Pour gagner la ligne de crête c'est "cap amount" dans les éboulis de schiste parfois incommodes ; mais la récompense de ces efforts est là, au col frontalier, où la vue se perd tant sur l'Andorre que sur l'Espagne toute proche ; splendeurs grandioses de ces espaces sauvages intacts. Le sommet n'est qu'une formalité ; pour descendre de ce paradis aux milles ocres nous rejoindrons Picou-stele et la vallée de Bang face au Montcalm. Une boucle qui restera gravée dans le millésime capricieux de 2014.

René.

20&21 août 2014: Montgarri par le port d'Orle

Les prévisions météo pour la journée étaient bonnes, brumeux, frais et nuageux sur le côté français, parfait pour la montée, et plein beau temps en Espagne toute la journée.

Comme nous progressions sur notre chemin depuis le parking de la Pucelle, les nuages se glissèrent doucement dans la vallée pour obscurcir notre vision, avant de se retirer lentement pour révéler les montagnes à la beauté cachée.

La piste est bien tracée et facile à suivre en dehors d’un ou deux endroits, au début, où elle a été lavée par la rivière, et ces dernières années par l'activité avalancheuse et il est nécessaire de naviguer dans les parties les moins boueuses.

Nous sommes arrivés à la frontière où nous avons apprécié un bon déjeuner et une courte sieste dans la chaleur du soleil espagnol avant de commencer la descente vers Montgarri. Nous y sommes arrivés plus tard pour un apéro avant le dîner servi par des personnes amicales.

Le temps pour le voyage de retour était similaire, clair et ensoleillé en Espagne - nuage et la brume du côté français. Nous avons suivi le même chemin pour le retour vers la Vallée d'Orle, sur la piste qu’utilisent deux bergers pour conduire le troupeau de chevaux de Merens plus haut dans la montagne.

Peu de temps après le début de la descente depuis la frontière, nous avons rencontré deux randonneurs très fatigués venus de Marseille qui avaient perdu leur chemin. Ils avaient passé la nuit dans une cabane, on pouvait repartir ensemble ce matin pour Bonac ? Nous leur avons montré sur la carte où ils avaient mal tourné, et proposé un retour vers Bonac par le parking de la Pucelle plutôt que de continuer comme ils l'avaient prévu, ce qu'ils ont accepté.

La journée s'est terminée avec une bière rafraîchissante au Relais Montagnard à Bonac.

Deux jours réussis et agréables, la montagne, la piste et le refuge de Montgarri sont des endroits très spéciaux et j'ai hâte d'y retourner.

Jack, Jacques et Quentin (petit-fils de Monica)