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Souvenirs de sorties (mar., 20 févr. 2018)
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Sorties du 19 au 25 février (lun., 19 févr. 2018)
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Course de ski d'alpinisme nocturne des Monts d'OLMES (sam., 03 févr. 2018)
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17 au 19 février 2018 : Raid à ski dans le massif du Vignemale

Samedi :

Repas sur le pouce au Pont d’Espagne, à l’abri de… la pluie. Housse anti pluie et départ vers 11h20. Il fait très doux. Plus nous montons, plus cela s’éclaircit, mais le soleil reste caché et les sommets complètement accrochés (plafond bas). Arrivée au refuge, déception : il est vétuste, humide, froid. Le poêle tourne au ralenti. Notre chambre est au-dessus de la salle à manger, donc peu humide. Ce qui n’est pas le cas de l’autre, à l’autre bout du bâtiment : l’eau ruisselle sur les murs.

On regrignote un bout, on vide les sacs, et l’on attaque la montée vers le Soum de Bassia. On suit une trace raide dans les sapins avec une alternance de soleil et de brouillard, avec même de la neige, voire de la neige fondue par moments. Toutefois, cela se lève un peu et puis…  se rebouche très vite. Aucun espoir. On stoppe au lac du Pourtet alors que la visibilité s’est réduite grandement et que l’on ne distingue même pas les crêtes qui nous entourent. Descente dans un léger jour-blanc. La neige est très dure à skier. L’humidité tombée à la montée a recrouté sensiblement la surface. L’attention est maximale pour éviter le mauvais déséquilibre et la chute. C’est une neige « pédagogique », réduisant le plaisir de la glisse à… presque rien. Heureusement, un peu plus bas elle est plus souple et les spatules tricotent entre les sapins, chevauchent les ponts de neige sur le torrent. Mais gare ! Le relief tourmenté cache des pièges. Christian en fait la découverte en finissant dans un trou de 2m de profondeur et 1,5m de diamètre en voulant m’éviter alors que mes skis ont empalé un rhododendron. Sacrée chute ! à peine plus bas, c’est Thierry qui termine sa course dans un sapin, les skis accrochés en l’air dans les branches alors que le casque est planté dans la neige. Un retour épique au refuge…

A peine arrivons-nous que la neige commence à tomber.

 

Dimanche :

La première chambrée n’a pas fermé l’œil de la nuit, avec 3°C dans la chambre, 3 couvertures chacun et une humidité détestable. Au petit déjeuner, ça fulmine…

Les prévisions annoncent une journée ensoleillée. Nous partons sous des cieux radieux, avec un beau lever de soleil qui embrase les crêtes. Il fait -6°, quelques centimètres de neige froide recouvrent un fond dur : la progression est excellente sur ce velours. Cependant, rapidement « l’âne » se forme sur la Pique Longue du Vignemale… signe de mauvais temps. Nous remontons paisiblement notre vallon par les lacs d’Opale, sur une neige absolument vierge. Toutefois, derrière nous un front nuageux s’élevant de la vallée se rapproche inexorablement. Une fois parvenus au col d’Aragon, le sommet est tout juste là, mais invisible. Et nous prenons de plein fouet le front nuageux. Vent violent et visibilité nulle nous incitent à battre rapidement en retraite, par là où nous sommes venus. La descente se fait dans le jour-blanc, à petite vitesse et grande concentration. C’est bien dommage car la neige est très bonne… mais ce n’est pas tout, car maintenant une pluie verglaçante s’abat sur nous, nous transformant en bonshommes carapacés de glace. Toute la suite de la descente n’est que jour-blanc, jusqu’au refuge (14h15) où nous sommes toutefois heureux de trouver le petit poêle timoré qui tressaille dans un coin de la pièce principale. L’après-midi est longue et quelque peu amère. Rappelez-vous, la météo nous donnait du soleil toute la journée avec un iso zéro à 1000m. Nous avons pris… tout le contraire : nuage, pluie à 2700m. Allez comprendre !

Pire, en milieu d’après-midi, les flocons tombent dru… sans faiblir. Le soir, il y en a déjà 15cm. Alors, quand à 16h le bulletin météo tombe, nous sommes perplexes : « 15 cm de plus dans la nuit ; et 35 cm demain dans la journée ; et comme ça deux jours de plus ». La décision est prise de battre en retraite dès le lendemain matin.

 

Lundi :

Au réveil, nous sommes à 35 cm tombés dans la nuit. Soit plus du double de l’estimation des prévisions météo. Et ça continue… Non, vraiment les prévisions ne sont pas fiables. Avec tant de neige, il est impossible d’avancer pour redescendre tant la pente n’est pas suffisante. Jean-Marc, se fait d’ailleurs piéger par le relief et y laisse… un ski. Plié à angle droit. Nous sommes obligés de repeauter pour pouvoir nous mouvoir dans cette ouate épaisse alors que les flocons ne cessent de nous assaillir par le haut. Le retour est long et poussif, mais l’ambiance est « dantesque ». Les masses de neige qui recouvrent tout sont de toute beauté. Au Pont d’Espagne, les voitures ploient sous des monceaux de neige et il faut pelleter énergiquement pour les débloquer.

Bilan de l’histoire : pas assez de neige : pas de ski. Trop de neige… pas de ski non plus.

Cyril

 

 

18 février 2018 : Montagne d'Areng et Montagne du Pin

Nous partîmes à six (équité respectée (50/50))avec tout le matos dans un seul véhicule, serrés comme des sardines.

La rando débute tranquille à 8h55 sous un ciel d’azur jusqu’au sortir de la forêt. A partir de la cabane d’Ardengost, la pente se redresse fortement jusqu’à la crête menant à la Montagne d’Areng. Là, le ciel s’emboucane rapidement annonçant une dégradation météo.

En effet, le vent et la neige nous attendent au sommet où l’on ne s’attarde pas préférant un endroit plus abrité pour le déjeuner où une surprise sucrée préparée par Isabelle nous attend.

La descente s’effectue par un itinéraire différent accompagnée tout le long par la neige qui ne cesse de tomber. Arrivée au véhicule à 16h03.

Dénivelé cumulé 1250 m et une distance de 14 Km.

Photos Véronique, GG, Gérard

 

GG

4 au 8 février 2018 : Séjour raquettes Massif du Sancy

Dimanche 04/02/18 Puy de L'Aiguiller- Lac de Servières en boucle depuis le Col de La Croix Morand

Le réveil, est mis à 7H ce dimanche 4 février,  jour de notre première rando du séjour. Un copieux petit déjeuner est pris en lorgnant vers la fenêtre, le temps n'est guère encourageant, la neige est là en abondance, mais la visibilité ne dépasse pas10m. Mais en tant que cafistes venus pour en découdre, nous enfilons quand même nos godillots et, raquettes aux pieds, nous voilà partis. Ce sont les GPS qui nous guident jusqu'au Puy de l'Aiguiller car la visibilité est nulle et les repères rares sur ces plateaux dénudés. 

La brume se lève petit à petit vers 11H, pour laisser apparaître le soleil, alors que nous descendons vers le magnifique lac de Servières qui est gelé par endroits. Nous mangeons tranquillement à la terrasse d'un chalet inoccupé. Le retour s'effectuera en boucle par la station de Pessade et le Puy de la Védrine. L'arrivée au col de la croix Morand où le buron du col de la croix Morand nous attend se fait encore dans le brouillard et sous la neige. Le vin chaud et la truffade viendront nous réchauffer ce soir là.

Evelyne.

Lundi 05/02/18 Cascades du Queureuilh et du Saut du Loup- Lac de Guéry en boucle depuis le Col de La Croix Morand

Départ du col de la Croix Morand.

Purée de pois, neige et vent! La totale!

Nous nous mettons quand même en route vers la cascade de Queureuilh.

Malgré le mauvais temps les appareils photos crépitent, car la glace est photogénique!

Nous poursuivons vers la cascade du Saut du loup en aller retour. Elle aussi vaut le "détour"!

Ensuite c'est la remontée vers la Ferme de Guéry où nous mangeons, en lisière de forêt, "vite fait", car ça "pèle"rudement!

Tous gelés, nous descendons vers le lac de Guéry, invisible sous la neige, et le paysage est toujours aussi bouché!!

Nous suivons la route, puis nous remontons par la forêt jusqu'au col de la Croix Morand.

Pas mécontents d'arriver au chaud pour nous sécher, nous doucher, ou boire un coup suivant les goûts...

Heureusement le gîte est très agréable.

Françoise.

Mardi 06/02/18 Le Salon du Capucin- Station du Mont Dore en boucle depuis Le Mont Dore

Nous avions prévu de randonner à partir du col de la Croix Morand et de ne descendre en voiture vers le gîte des Hautes Pierres que le soir mais le temps couvert et la neige tombée pendant la nuit ont chamboulé notre plan de campagne... En montagne la météo est reine !

 

Après le petit déjeuner copieux du buron du col et une petite séance de pelletage pour enlever les congères que le vent avait déposées devant les voitures, nous sommes descendus au gîte des Hautes Pierres et avons consacré la journée à explorer le chemin d'accès vers le Puy de Sancy ce qui était plus ou moins le programme du lendemain.

 

Montés, raquettes aux pieds par le chemin des Vergnes et le hameau de Rigolet Haut, nous arrivons en milieu de matinée à l'entrée des pistes de ski de fond du Capucin où un péage barre l'accès du GR30 qui aurait pu nous amener sur les crêtes au dessus de la station du Mont-Dore.

 

Après discussion avec la gardienne du péage nous décidons, en bons raquetteurs refusant de se faire racketter, de redescendre dans la vallée de la Dordogne par le chemin des Médecins.

Nous faisons une dernière tentative pour rejoindre le GR30 en prenant le sentier qui monte à l'altitude 1237 mais la quantité de neige et la raideur de la pente rendent la montée dangereuse et nous faisons vite demi tour.

 

Nous déjeunons sur une table de picnic et repartons pour la station du Mont-Dore. 

Nous passons le refuge CAF du Chalet du Sancy fermé cet hiver et allons repérer, de loin, le Val de Courre qui aurait dû être notre chemin d'accès au Puy de Sancy et rentrons au gîte par le Chemin des Artistes...

Eric.

 

Mercredi 07/02/18 La Banne d'Ordanche en boucle depuis le lac du Pré Cohadon

Le thermomètre frôle les -13° ce matin au Mont Dore, le blanc neige, le blanc brouillard est toujours d'actualité! Les 2 plus frileuses préfèrent une journée "emplettes" à Mont Dore, nous sommes donc cinq à aller tester le "ressenti" au sommet de la Banne d'Ordanche.  Nous partons du lac du Pré Cohadon, passons par la petite station de ski de fond, traversons forêts toujours aussi majestueuses et puis entreprenons la montée jusqu'aux 1512mètres de la Banne d'Ordanche d'où paraît-il le panorama est époustouflant... Pour le coup ça sera blizzard, brouillard, doigts et barbes gelés. La prudence est de rigueur pour redescendre, il faut faire des traces de plus en plus profondes (merci aux traceurs!), et les GPS font leur boulot pour nous indiquer le passage. Le plan B est rapidement mis en oeuvre et nous nous retrouvons attablés devant le menu du jour chez Toinette.

Nicole.

Jeudi 08/02/18 Rocher de l'Aigle- Roche de Vendeix depuis Le Mont Dore

Encore une journée fraîche et sans soleil !

Qu'importe, pour ce dernier jour, nous partons vers le Rocher de L'Aigle (pourquoi « rocher » ? en fait, il s'agit d'un replat patatoïdal) et la Roche de Vendeix (qui elle, est composée d'orgues basaltiques).

Les forêts composées d'épicéas et de hêtres sont magnifiques sous la neige et le givre.

De même, les compositions crées par l'eau et le gel, accrochées sur les branchages au dessus de ruisseaux sont féeriques.

Au détour du hameau de Vendeix Bas, un border collie, très joueur, fait le choix de nous accompagner sur une bonne partie de la rando. Il faudra qu' Evelyne le persuade de s'en retourner à sa maison de lui !

Et voilà, comm' d'hab', de retour au gîte, les plus pressées vont se doucher, juste pour se réchauffer, car ce n'est pas la sueur qui oblige !

Gérard.

 

10 février 2018 : Sommet du Jambet (2121m)

«De toute manière si le soleil sort, ici, on l’aura pas ! »

 

Le BRA qui est tombé le vendredi (risque 3 évoluant 4) a eu raison du mont Né initialement prévu. La météo, elle, est capricieuse mais prometteuse. Où donc aller dans ces conditions ? Le Sommet du Jambet et plus généralement les pentes douces du massif du Balencous qui domine Cazaux-Dessus, valeur refuge. A l’arrivée sur le parking vers 9h30, on comprend vite qu’on n’est pas les seuls à avoir regardé les pentes sur SkiTrack, mais le territoire est vaste.

 

11, nous sommes 11 pour ce départ. La route déjà a été une épreuve : ça passe pour la 1re voiture, ça serre les… dents pour la 2e et ça plante pour la 3e qui restera en contrebas du village. C’est parti pour les 870 m de dénivelé qui nous séparent du sommet du Jambet dans une ambiance polaire mais avec des éclaircies prometteuses. La neige est profonde et la trace éprouvante à réaliser. Le soleil apparaît entre deux coups de vent, mais le sommet est assez vite atteint. On ne s’éternise pas en haut, ça pique un peu…

 

La redescente oscille entre poudre de rêve et neige transformée par le vent, 2-3 bascules tête la première, mais quel pied ! Il n’y a plus qu’à reprendre la piste. Une belle sortie, dans de la…

 

Ah mais, on me dit dans l’oreillette que ce serait bien de ne pas s’arrêter là. 13h, c’est un peu tôt, non ? On en profite pour manger un bout dans le frigo de la vallée en bord de ruisseau en regardant le soleil inonder les pentes que l’on vient de quitter… A 11 parfois, on réfléchit moins vite.

 

Enquête collective, débats, vote, ça hésite, ça couine un peu, on nous promet 200 m maximum de dénivelé en plus pour « rebasculer » et descendre direct au parking et s’éviter ainsi la piste de montée. Qui ne dit mot (ou presque) consent (ou presque) ! On repart tracer une pente vierge, la neige y est tout aussi profonde, les 200 m sont avalés lentement, ça paraît long ; normal, il y en a deux fois plus. Arrivés au cap de Tuquet, à environ 1850 m, les « escrocs » redoutent un peu les arrivées des uns et des autres et les remarques acerbes. Même pas, étonnant… Quel groupe, c’est beau, l’esprit CAF !

 

Un choix pour la redescente : basculer comme prévu ou aller skier le joli vallon boisé aperçu depuis le bas et du coup rentrer par la piste… qu’on a quittée une heure plus tôt. Au vu des premiers mètres sur la neige légèrement croûtée, fin de la démocratie participative, on obéit à celui qui parlera en dernier : ce sera le vallon. Là, je ne sais pas quels mots employer. C’est plus le pied, c’est les deux à pieds joints ! (Surtout que certains ont 120 au patin… quasiment un monoski par pied). Ça crie et ça jure même de bonheur.

 

On rejoint la piste, qui n’a rien d’éprouvante et on redescend jusqu’au parking. Bilan des courses : pas loin de 1300m de dénivelé. On oublie l’entourloupe à Bagnères-de-Luchon autour du demi traditionnel (ou café, ou chocolat ou panaché). Merci à toute cette troupe vaillante et rigolarde.

 

Denis

 

Photos : Denis, Frédéric, Claire, Emmanuelle… (ça a mitraillé pas mal)

 

4 février 2018 : Cap de Montpius (2273m)

-« Le ? »

-« Montpius »

- « Le Montious » ?

-« Non, le Montpius »

-« Le mont Piousse » ?

-« Non, le Montpius, en un seul mot et avec un U. »

-« OK, et c’est où ? »

 

C’était pas très clair, mais on a fait confiance aux locaux de l’étape et on les a suivis dans le Val d’Aran. Direction donc Vielha et le caché Montpius, 1100 m et quelques de dénivelé, un départ un poil sanglier et qui chauffe d’emblée, une longue piste à remonter, puis à nouveau quelques arbres à négocier et là, le grand champ de jeu qui apparaît, immaculé, des pentes douces à perte de vue. 8 silhouettes dans le blanc ambiant avec les forts en cuisse pour faire la trace dans l’épaisse poudreuse. Le sommet se fera à pied pour finir et à skis pour descendre et pour l’adrénaline avant de se laisser aller sur les pentes débonnaires et marquer le manteau. Ça vole pas mal !

Une cabane pour avaler un sandwich, les forts en cuisse sont aussi forts en bras et ont dégagé la porte d’entrée, où on teste la résistance du groupe à la promiscuité, vite fait, bien fait et fin de la descente. La longue piste est négociée façon équipe en relais tant il faut pousser par moments. Des petits cailloux mesquins pour que la nature se venge sur nos spatules et départ vers 14h30 sous de gros flocons. Le traditionnel pot à Bossost, toujours au même endroit parce que bise de la patronne pour certains et la joie de retrouver nos congénères à la queue-leu-leu sur la nationale pour finir ce périple dominical.

Belle découverte comme toujours grâce à Alain et Jean-Michel.

Merci à Lucas, Jean-Paul et Catherine qui ont complété l’équipe des traceurs et des pelleteurs et merci à Etienne pour l’appareil photo.

Denis

Photos : Catherine et Etienne

3 février 2018 : Sommet des Griets (1621m)

« Froid devant ! »

Une sortie qu’on qualifiera a posteriori de… pédagogique.

Il fallait en vouloir et être mort de faim : météo mauvaise annoncée avec fenêtre possible de quelques heures pour rallier le modeste sommet des Griets.

Au départ, il fait glacial, le ciel laisse entrevoir le soleil 2 minutes au niveau de la cabane d’Estibat, se reblanchit peu à peu et finit en purée de pois totale à partir de 1500m. Au sommet, enfin, à quelques dizaines de mètres près, le vent nous rappelle qu’il est bon de s’entraîner à plier les peaux avec force 24 et la redescente dans de la lourde posée sur des rhododendrons (pourtant, ça manque pas d’écobuage dans le secteur…) offre un spectacle assez original jusqu’à la limite des 1500m que nous n’aurions jamais dû quitter.

Ensuite, du bonheur poudreux partout, un final façon sangliers et une main courante à base de branches de sapin  pour rallier la piste qui, en mode ski de fond, nous ramène au point initial.

Une bonne révision pour prouver à tous que le ski de rando, ça peut aussi être ça.

Un bémol : certains ont souffert de la faim, la cohésion du groupe faisant défaut quant au fait de se restaurer ou non. C’est un point à améliorer.

Fait curieux pour finir, au café de Massat, il a été commandé 7 chocolats chauds et 2 bières…

Comme quoi, les temps changent.

Merci à la bonne humeur générale dans ces conditions… dantesques. Qui dit encore « dantesque » ?

Denis

Photos : Claire – Catherine - Emmanuelle

28 janvier 2018 : Cap de la Lit

Belle équipe pour une belle journée. Tous les autres ingrédients étaient bien réunis : neige fraîche à point, ni trop, ni trop peu, soleil à la bonne température, une douzaine de participants et de la bonne humeur sans modération ...

Merci à nos deux Gérard, le Gérard-encadrant et le Gérard-traceur.

A bientôt quelque part là-haut . 

André

27 janvier 2018 : Pic du Midi de Bordes

Arrivée le matin au lac de Bethmale sur une route enneigée.Sortie rendue un peu éprouvante par la météo du jour où la neige du matin est venue compléter la chute des deux derniers jours.

Poudreuse de 40 à 50 cm du départ à la fin sans véritable sous couche. Malgré tout 820 m de dénivelé et 20km parcourus avec un partenaire efficace pour faire la trace. 

Rémy

13 janvier 2018 : Col et Cabane de L’Herbe Soulette - Formation Pratique DVA

Nous étions quinze pour cette journée de « Formation Pratique DVA ».

Le manque de neige à faible altitude nous a contraints à aller en chercher un peu plus haut.

Le Col de L’Herbe Soulette a donc été choisi, et par un pur hasard, il n’y avait pas de vent !

Au départ du parking de L’Osque du Couret, le rituel des essais DVA, puis la raide montée en forêt de Joubac. A la sortie, pour finir d’arriver à la cabane de L’Herbe Soulette, nous chaussons les raquettes (c’est moins lourd aux pieds que sur le sac à dos, allez savoir pourquoi !).

Cinq minutes de pause, quelques brins d’informations sur les DVA et les avalanches, suivis d’explications théoriques sur la recherche de victimes d’avalanches avec ces merveilleux engins que sont les DVA.

Et puis, quand faut y aller, faut y aller !

Deux ateliers, des recherches « monovictime » en groupe, puis en solo et chronométré.

Ce n’est pas une compétition, mais tout le monde s’est bien rendu compte que trois minutes, ça passe très vite.

Aux environs de treize heures, après avoir bien fait mumuse, il faut penser à se sustenter, non ?

Et là, point de fainéant !

Tout le monde s’installe devant la cabane, il fait très doux.

Le casse-croûte se termine par deux « coques » accompagnées de Champagne (oui, oui, du vrai, merci Serge). Et puis, il y a eu le Roi, devinez qui ? « Le meilleur d’entre nous » bien sûr, ça ne pouvait pas lui échapper !

La journée bien avancée n’en est pas pour autant terminée.

Il reste à se taper la recherche « multivictimes », qui, a priori, n’est jamais du gâteau !

Qu’importe, tout le monde s’y est essayé, et s’en est globalement bien sorti. Mais attention, ce ne sont que des exercices. Et il faut souhaiter que ça reste toujours des exercices !

Nous reprenons le chemin de la descente, il est seize heures passées.

Le traditionnel pot est pris à Castillon.

Merci à tous les participants, dont certains pour qui c’était une première, d’avoir gambadé dans la neige et …. dans la bonne humeur.

Gérard

Photos Annabelle, Gérard.

12 janvier 2018 : Galette

En ce mois de janvier, nous nous sommes à nouveau retrouvés autour de la traditionnelle galettes et ses agapes. Un moment chaleureux de partage.

16 décembre 2017 : Pic de l'Arraing

PIC de L'ARRAING- Cabane du Col de L'Arraing- Casse-croûte de Noël

 

« A trop regarder la météo, on passe ses journées au bistrot !».

Ça, c'est ben vrai, ma pôv' dam' !

Heureusement, ce samedi 16, nous avons fait fi d'une météo pas très encourageante. Certes, il faut dire que les victuailles pour le casse-croûte de Noël à la cabane du Col de L'Arraing, ne demandaient qu'une seule chose, …......devinez.

Ainsi donc, nous fumes neuf courageux à nous lancer à l'assaut du modeste Pic de L'Arraing.

Mais, les quelques dizaines de millimètres de neige ont quelque peu ralenti notre progression athlétique. Mais, quel régal pour les yeux !

Après une halte à  la cabane, histoire d'alléger nos sacs, la montée au sommet s'est opérée « tranquilou Mimilou » ! Il faut noter que par endroits, la couche de neige fraîche et légère à souhait, dépassait allègrement vingt centimètres.

Arrivés au sommet, quelques photos et puis « C'est beau, on a vu, on s' cass' ! » comme aurait dit un célèbre  comique. En moins de demi-heure, nous voilà à l'abri de la fameuse cabane pour « Allumer le feu, allumer le feu ! ». Et de quelle manière !

Le temps de laisser aux bulles …. le temps de se rafraîchir, et voilà, il est l'heure....

Et tout s'enchaîne, cuisson des magrets, et tout, et tout.

Pour terminer par des pâtisseries « maison » mode Corinne, crêpes Isa, truffes au chocolat façon Nicole, sans oublier les traditionnelles oranges,  de vraies agapes, je vous dis !

Et puis, le café poussé méthode génépi.

Les discussions vont aussi bon train entre « Germaine » et « Monsieur Ducomps », connu aussi sous le sobriquet « Tactile ».

Un vrai bon moment de convivialité !

La descente aux voitures, une simple formalité.

Et le pot traditionnel dans la vallée.

Merci encore à l'hiver (qui n'est pas encore arrivé) d'avoir mis un peu de blanc sur ces sommets d'avant-chaîne.

GC

Photos de Françoise, Nicole, Véronique, Norbert

10 décembre 2017 : Formation DVA – Cabane de Bazet

Il y avait du monde, 18 personnes, malgré la météo annoncée exécrable, pour cette journée de formation DVA ; du monde venant de St-Girons et de ses alentours, évidemment et, dans le désordre et sans préférence, de Pau, Foix ou encore Montpellier pour découvrir ou réviser l’utilisation des DVA dans ce qui restait de neige à la cabane de Bazet (1450 m).

Une bonne heure de marche depuis le col d’Aspet pour rejoindre la cabane (des plus rustiques), une courte pause thé ou autre et Gérard de rappeler le bon maniement et les règles à respecter lors d’une recherche de victime d’avalanche. De la théorie à la pratique, il y a quelques mètres à faire. Le groupe se scinde en deux, 2 ateliers pour de la recherche monovictime avant la pause déjeuner, à l’abri d’un vent désagréable, puis reprise avec inversion de groupe pour éviter toute connivence ou passe-droit pour la redoutée recherche multi-victimes qui met en avant au moins 2 choses :

1)     Pourvu que ça ne nous arrive jamais !

2)     La confiance toute relative à accorder à nos appareils qui demandent beaucoup de minutie pour ne pas se mélanger les antennes.

Malgré tout, tout le monde y passe et s’aperçoit de la difficulté de l’exercice qui rappelle la nécessité de ces journées de formation. Entre temps, tout de même, une vision éclaircie du Couserans et un atelier de bonhomme de neige improvisé pour tuer le temps pendant que le collègue trouve, ou non, les fameux appareils !

La redescente nous fait arriver aux voitures à 17h passées.

Certains courageux rentrent sur Montpellier direct, le reste du groupe se répartit dans les voitures et file ; en sautant le traditionnel pot de fin de journée. Mais il faut dire qu’il était quand même un peu tard.

Merci à Gérard pour ses explications toujours utiles et à ce groupe rempli de sang neuf et vivifiant !

Denis (Photos : Antoine Gerez)

6 décembre 2017 : Rando nocturne au Montcalivert

Il faisait froid, mais pas tant que ça au vu des températures des jours précédents. Le ciel, lui, était d'encre, la lune ayant pris un peu de retard. La marche fut agréable, d'abord sur les feuilles crissant à cause du gel, puis sur un sol plus gras lorsque la pente s'est montrée plus vive. Tout en haut, accueillis par la croix, nous nous sommes mis à l'abri du vent à ses côtés, dégustant vin chaud et petits gâteaux maison. Tout en bas, St Girons brillait de mille feux.

Les dons récoltés au cours de cette sorties furent reversés au profit du Téléthon.

Cyril

3 décembre 2017 : Journée formation DVA - Manipulation de cordes

Photos d'Emmanuelle, Norbert et Cyril.

1er décembre 2017 : Assemblée Générale

Le 1er décembre s’est tenue l’assemblée générale du club alpin français de Saint-Girons et du Couserans. Le président, Denis Poudou, les co présidents Olivier Rougean et Cyril Renailler et les animateurs de sections ont brossé le portrait d’un club en pleine forme. Après avoir dédié la saison au très regretté Alain Mangin, président honoraire et artisan de la première heure du club, Denis Poudou a présenté les bilans. 113 sorties ont été effectuées sur les 159 programmées, toutes activités confondues, totalisant 949 journées (contre 771 en 2016) de participations d’adhérents. La parité hommes femmes étant à 518 hommes et 431 femmes. Les 17 encadrants ont été ainsi vivement remerciés pour leur implication au sein de l’association. La vie du club, riche, les bilans financiers équilibrés, et l’impressionnant programme de l’hiver 2018 ont également été mis en relief tandis que la soirée s’est achevée par un repas festif. 

26 novembre 2017: Mont Fourcat

« Nous partîmes quatorze, mais sans prompt renfort, nous nous vîmes …….. quatorze en arrivant à la cabane. »

Nous étions donc nombreux à avoir répondu à l’appel du Serge, pour une des dernières randonnées « estivales » de l’année.

Que nenni, Moussu ! Vingt trois secondes et six dixièmes, c’est le temps que nous avons aperçu le soleil.

Qu’importe ! Partis de Freychenet, une longue et sympathique montée dans une belle hêtraie, et nous voilà arrivés au Coulobre . Au fur et à mesure de cette progression, la neige a fait son apparition, avec en fond, le souffle d’un vent que nous pressentions un tantinet frisquet lorsque nous ne serions plus à l’abri. La cabane du Coulobre, légèrement spartiate (porte absente, chape en …. fumier de brebis agrémenté d’un peu de crottin), nous a quand même fourni un abri, histoire de goûter du gâteau au yaourt.

Et puis, la montée finale au Mont Fourcat, le long de la crête enneigée parsemée de quelques plaques de glace, le tout assaisonné par un vent glacial (celui là même qui n’était que frisquet au début).

Magnifiques bouquets de neige soufflée et glacée accrochée aux brins d’herbes, bruyères et autres gros dindons (pardon, rhododendrons). Superbe !

Arrivés au sommet, magnifique vue à 360° …… sur les deux gros cairns habillés, de blanc, bien évidemment. Pour une vue plus lointaine, il faudra revenir une autre fois.

Le maître es-photographie nous fait prendre la pause pour immortaliser, à l’aide de son super canon, ce frais moment.

La descente vers la cabane est avalée rapidement, sur un sol enneigé et parfois bien glacé.

Un couple occupe déjà la cabane, affairé auprès de leur casse-croûte. Finie la tranquillité pour eux ! Quatorze hurluberlus passablement réfrigérés, ça a besoin de se réchauffer, de bouger, de parler fort et de se restaurer. Qu’à cela ne tienne ! A table !  Deux fioles de rouquin, quelques fruit et herbe (poire, génépi) pour accompagner nos coupe-faim, et nous voilà requinqués. Compte tenu de la fraîcheur de la cabane (aucun moustique, pas de mouche non plus), pas de sieste. L’agréable descente jusqu’à Croquié, avec un petit arrêt au Col de Traucadou et sa pierre à cupules, et un autre au Mémorial des Brougues, est bien plus animée vocalement que la montée finale au sommet. Les plus courageux pousseront jusqu’à Mercus où se fera le regroupement pour le pot de fin de rando.

Merci à Serge pour cette bien belle journée, aux portes d’un hiver qui s’annonce …..hivernal !

Gérard C.

Les photos sont de Cyril, les décors de Maître Hiver.