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19 novembre 2015: Cagire

C’est par une belle journée de fin d’automne que nous allons rendre une petite visite au Fujiyama du Comminges, le Pic de Cagire. Depuis le col de Menté, nous suivons la piste qui nous mène au refuge et à la cabane de Larreix. Puis, une montée bien sympathique, partiellement en forêt jusqu’au Pas de l’Âne (que nous n’avons pas vu, à moins que ….). La montée gentillette se poursuit jusqu’au sommet de Pique Poque. Une petite descente jusqu’à un col nous permet de prendre un peu d’élan pour enfin atteindre le sommet du Cagire.

Modeste sommet (en été, en hiver, c’est tout autre chose, surtout depuis la cabane de Juzet ), mais quel  beau belvédère ! Vue magnifique notamment sur la Maladetta.

Après un casse-croûte (mérité ?), une vingtaine de vautours vient nous rendre visite. Une petite faim ? Non, simple curiosité, notre groupe  ne présente pas de maillon faible.

Nous descendons entre le Cagire et Pique Poque pour rejoindre le sentier pris à l’aller.

Le rituel pot de l’amitié à Portet d’Aspet, chez Jo, où se prépare la soirée Beaujolais (plutôt Gaillac).

Merci à André de s’être joint à moi pour cette belle promenette.

Photos Gérard

7&8 novembre 2015: Cutibar - pic de Cabaillère

La carte de notre tracé
La carte de notre tracé

    Après un  premier temps passé à monter poser les affaires à la cabane de Sénard, nous sommes allés explorer les environs vers le col d’Aychade et ses hauteurs. Belle vue sur le vallon des Pradettes et les méandres de son torrent.

 

Le lendemain, nous sommes remontés jusque sur le rondouillard sommet de Cutibar, suivant du regard isards et lagopèdes. Les joies de la montagnes aidant, nous avons poussé par les crêtes jusqu’au pic nord de Cabaillère afin d’admirer les lacs éponymes.

 

Un retour par la jasse de Cutibar et ses tourbières, un passage à l’ancienne fruitière dont ne persistent que de rares murs, et la voiture n’était plus très loin.

 

cyril 

31octobre et 1er novembre 2015: Pic des Trois Comtes

Nous étions un petit groupe de quatre à partir samedi après midi pour la cabane du Barlonguère. Même si les journées sont maintenant courtes, nous prenons notre temps pour monter, assez fraîchement près du ruisseau de Peyralade. Sur le chemin nous rencontrons tout de même quelques randonneurs dans les coins sauvages du Barlonguère. La montagne a pris ses couleurs pastel de l'automne, mais la douceur est encore bien présente au soleil. L'arrivée à la cabane se fait rapidement, avant la nuit. Le confort de cette petite cabane nous permet de passer une bonne soirée près du feu, et de faire connaissance. La fatigue se fait sentir rapidement, et nous sommes couchés très tôt ! Du coup le lever se fait avant l'aube, et nous quittons la chaleur de la cabane à la pointe du jour. Le repos de la nuit nous permet d'atteindre le sommet du Pic des trois Comtes en quelques foulées. Nous avons le plaisir d'observer les sommets s'illuminer, et les vallées s'éclairer peu à peu. Le vent frais nous empêche de rester plus longtemps, et nous faisons une petite boucle pour revenir au Port de Barlonguère. Après un café à la cabane, nous redescendons par le même chemin. Une pause casse-croûte à la cabane de Peyralade pour profiter encore un peu du soleil et de la montagne, puis nous sommes déjà de retour au parking. Merci à Evelyne, Saïma et Serge pour ce week-end sympathique!"

 

Elise.

24&25octobre 2015: Pic d'Espaillat

La montée est rude dans la forêt au départ du Castelé, surtout à froid, mais bon, nous montons tranquillement en direction de la cabane de Bretounels.

On sent bien que l'automne est bien là en voyant le sentier qui serpente dans la forêt, recouvert de feuilles mortes et les arbres tout déplumés

Une première pause bien méritée nous attend à la cabane de Bisord, nous avons fait le plus dur de la montée, une fois sortis de la forêt, de beaux pâturages entourés de sapin s'offrent à nous.

Enfin la cabane de Bretounels où nous sommes agréablement accueillis par 2 filles qui visiblement ne voulaient pas de notre présence !!!!

 

Dimanche matin, c'est par un ciel bleu que nous faisons l'aller retour à l'Espaillat qui nous offre un bien beau panorama sur les montagnes d'Ax.

C'est toujours sous un magnifique soleil que nous mangeons sur la terrasse de la cabane avant de rejoindre la civilisation.

 

Un grand merci à Marie, Stéphanne, Patim et Serge.

Christophe.

10&11octobre 2015: Anayet - Ossau

PICO (2545m) y VERTICE (2555m) de ANAYET- Pic du Midi d’OSSAU (2884m)

10/10/2015 (Anayet)

Au départ du parking du Corral de las Mulas, nous suivons la route goudronnée jusqu’à la station de ski pour rejoindre le GR 11.

Il suit globalement le barranco Culivillas jusqu’aux magnifiques íbones de Anayet. Très belle vue sur le seigneur des lieux environnants, l’Ossau, ainsi que sur le Pico et le Veryice de Anayet aux couleurs ocres entrecoupées du gris des strates quasi horizontales, tranchant avec le vert des prairies (ne manquaient que quelques névés pour parfaire la palette des couleurs !).

Nous quittons le GR 11 pour gagner le col séparant le Pico du Vertice.

Nous choisissons en premier l’ascension du Pico, quelques mains courantes de chaînes en facilitant l’accès.

Magnifique panorama sur les Pyrénées Aragonaises (Collarada, Pico Licherin, Mallos de Licherin, Pico de Aspe, Pico de la Llana d’a Garganta, de la Llana d’o Bozo, Bisaurin, Mallo de Acherito, Table de Trois Rois, Pic d’Anie, pour ne citer que les plus connues), et sur les plus hauts sommets français (Lurien, Palas, Balaïtous, Arriel, Vignemale, etc …).

Le Vertice nous servira de salle de restauration.

Puis la descente jusqu’au parking. Transfert voiture jusqu’au parking d’Anéou (encore bien rempli), d’où nous gagnons le refuge de Pombie en passant par le col du Soum de Pombie.

Gérard

Photos Jean-Christophe, Gérard.

11/10/2015 (Pic du Midi d’Ossau)

Nous quittons le refuge avant le lever du jour, frontale jusqu’au col de Suzon.

Quelques instants plus tard, nous voilà déjà au pied de la première cheminée. Un groupe d’espagnols qui nous précède, s’équipe (baudrier, casque, corde, ça ne plaisante pas !).

En fait, un seul petit passage est un peu délicat pour ceux qui ont les jambes courtes d’un bout.

Les deux autres cheminées ne présentent aucune difficulté particulière (à la montée, par temps sec).

Le sommet est atteint sans encombre, séance photo, puis amorce de la descente.

Laquelle se révèlera plus longue et délicate que la montée (croisement de nombreux groupes qui montent encordés dans les cheminées, assurage de certains équipiers à la descente de la deuxième et de la première cheminée). Soit, cette descente s’effectuera en sécurité, et nous atteignons le refuge pour un casse-croûte bien mérité. Nous rejoignons ensuite le parking, non sans essuyer quatre gouttes qui nous ont poussés à revêtir nos vestes de montagne.

Et voilà un week-end bien rempli (les mirettes aussi !).


Gérard

Photos Jean-Christophe, Gérard.

17octobre 2015: Pic de Gar et Pic Saillant

Couleurs d'automne, isards, vautours, gypaetes, tels furent les ingrédients de cette belle journée; Avec en plus, beau temps et grande douceur;

Bref, une randonnée très agréable qui commença tôt le matin à Bézins Garraux.

Une halte au pic Saillant, où nous admirons les sommets du Luchonnais, La Maladeta, le pic du Midi, le pic long et même au loin...certains verront le cylindre du Marboré.

L'apéro et le casse croûte, c'est pour le pic du Gar, instants magiques...

Le retour se fait en boucle par le col de Caube  avec une petite visite à la cabane de Caube.

Au total une rando sympathique et conviviale où chacun put  se ressourcer dans l’environnement naturel et sauvage de nos belles montagnes.

Avec Marie, Nicole, Evelyne, André, Patim, Christian, Serge C, Stéphane et Cédric

 

Photos : Evelyne et André.

10&11octobre 2015: Brame du cerf (cabane de Troumas)

Un départ depuis Eylie d’en Haut à une heure très raisonnable, le soleil pointe  agréablement, annonçant une belle journée. Nous avons le col des Cos en point de mire quand  déjà un premier brame laisse présager d’une écoute de soirée prometteuse. Pause casse-croûte sur le Tuc des Cos avant de descendre vers la cabane de Troumas via la forêt de l’Isard et la maison forestière ONF.


Vautours et Gypaète nous offrent  un joli spectacle juste au-dessus de la cabane, puis en fin de soirée les cervidés entrent en scène. Nous avons alors droit à un brame à plusieurs voix, des affrontements à plusieurs acteurs sous les yeux attentifs de ces dames biches impatientes de connaître le vainqueur.


La température est très douce, la journée à tenu ses promesses et le brame va perdurer une fois le repas pris dans la cabane et les corps enfouis dans les duvets.


Au petit matin, avec une météo à l’identique, nous nous mettons en route avec quelques « brameurs » en bruit de fond, direction l’étang d’Araing pour un petit bonjour à Anoura le gardien et une pause  prolongée pour le midi sous un ciel toujours aussi pur.


Le retour à la « civilisation » se fera via la cabane d’Illau jusqu’à Frechendech.


Merci à Isabelle, Nicole, Eléonore, Patim, Christophe et Alain pour ses bons moments de partage.

 

Emile.

Photos : Emile et Nicole.

27 septembre 2015: Puig de la Portella Gran

Nous partons à l'aurore après avoir passé la nuit sur place, au parking du Fanguil pour certains.

La longue piste d'Embeys  nous amène à la jasse de Sahucs.

C'est là que nous traversons l'Oriège pour attaquer une pente raide qui permet d'atteindre  le petit plateau  de la cabane de Déla. 

Une petite pause et nous poursuivons la remontée du vallon jusqu'à ...la Portella  Gran à 2608m, col donnant sur le Capcir. Depuis ce col , nous pouvons admirer le lac des Bouillouses et les nombreux étangs de cette vallée.

 Le Puig de la portella  Gran se dresse à l'Est à l'extrémité d'une arête bien marquée. C'est vers 12h30 que nous atteignons le sommet après quelques passages en rocher. De là Nous avons une vue panoramique sur le Tarbesou, le roc blanc, les étangs de Camporells, le Madre, le Canigou, les Pérics, le Carlit...

Un petit casse croûte et nous repartons rapidement car des nuages s'amoncellent  depuis un petit moment  au dessus du Carlit, et on distingue au loin le mauvais temps vers le Campardos . La retour s'effectue par le même chemin et...x une petite pluie nous accueille effectivement au parking.

Avec Elise, Nicole, Frédéric, Christian, Serge R, Evelyne et Serge C

Photos Evelyne et Frédéric

26&27 septembre 2015: Pique Rouge de Bassiès et Mont Ceint

Nous sommes 9 au départ de Coumebière en ce samedi matin, à l'assaut de la Pique Rouge de Bassies.

 

Il fait un peu frais ce matin mais nous sommes bien vite réchauffés une fois la crête rejoint, une longue montée nous attend car le sommet n'est pas tout près et faut bien aller le chercher.

 

Oui, une belle bambée ce sommet, certains l'ont eu un peu plus dur que d'autres, mais les efforts fournis ont été récompensés au sommet qui nous offre un magnifique panorama qui fait oublier les jambes lourdes.

 

La descente au refuge se fait par les étangs de Lavants où une bonne bière nous attend au frais avant de passer à table.

 

Dimanche, nous partons à l'assaut du Mont Ceint par l'étang d'Alate et le port de Saleix, où nous trouvons du monde, beaucoup trop de monde ; nous décidons alors d'attaquer la descente et de trouver un coin plus calme pour passer à table.

 

De retour à Coumebière où nous avons laissé les voitures la veille, nous décidâmes d'aller faire un petit coucou à Emmanuelle et Denis.

 

A bientôt

Christophe 

20 septembre 2015: Pic de Barlonguère

Ce dimanche 20 septembre, nous étions quatre randonneurs au lever du jour. Nous sommes rapidement partis du parking du Pla de la Lau pour se réchauffer, car au matin la fraîcheur est maintenant piquante ! Après une bonne grimpette, nous faisons une petite pause à la cabane de Peyralade. Peu avant nous avions surpris deux vautours dans le calme du vallon. Près de la cabane nous découvrons la raison de leur présence : un veau mort. En face nous observons quelques isards qui se baladent sur les flancs raides du Tuc de Légnès. Nouvelle montée jusqu'à l'entrée du vallon de Barlonguère, et nous trouvons le soleil qui chauffe bien tout à coup. Les couleurs de l'automne se pressent sur les hauteurs, et la luminosité est magnifique. Après une courte pause, nous prenons la direction d'un col entre herbes et rochers, avec un passage au-dessus de l'étang du Tuc du Mil. Encore un effort, et nous  arrivons au sommet du Pic de Barlonguère, pile pour le déjeuner ! La vue est dégagée sur le val d'Aran côté espagnol, et côté français du pic de Midi de Bigorre au Montcalm. Sans le petit voile qui s'est formé sur la plaine, nous pourrions voir Toulouse ! Après un bon casse-croûte agrémenté de boisson, nous entamons une variante pour le retour. Passage par les étangs de la Montagnette, puis descente hors sentier pour rejoindre le GRT près de la cabane de Trinqué. Les jambes sont tout de même fatiguées de la montée, et la dernière grimpette vers le passage de Lesque demande un effort de plus ! Mais la descente par la vallée du Trapech est agréable, et le GR10 se déroule sous nos pieds. Enfin nous arrivons au parking, après une bonne journée de marche, fatigués mais contents de cette "petite" boucle ! Merci à tous pour la bonne humeur tout au long de cette journée!"

Elise

19&20 septembre 2015: Brame du cerf

Samedi 10h00, nous sommes 7 à partir de Fréchendech en direction de la vallée de l'Isard à la traque au cerf avec comme seules armes nos oreilles et nos yeux pour peut être entendre et voir ces beaux et majestueux cervidés.

 

L'après-midi fût très calme, peut être ont-ils fait la fiesta la veille ?

Ce soir, ils vont être en forme peut être, après avoir passé l'après-midi à l'ombre des sapins !!!

Qu’à cela ne tienne, je crois bien que c'est plutôt eux qui nous ont écoutés à bramer des blagounettes autour d'un bon gigot et d'une bonne poêlée de girolles que les filles nous ont ramassées durant l'après-midi.

 

Dimanche, nous avons fait l'aller retour à la Calabasse sans avoir vu un seul cerf de la journée, peut être la saison est-elle décalée cette année ? Ce n'est que partie remise, la prochaine avec Emile au mois d'octobre.

 

A bientôt

Christophe

6 septembre 2015: Vallibierna

Nous sommes  arrivés la veille au lac de Llauset départ de la rando, dans la brume et le froid.

Le campement installé, nous passons une bonne soirée mais une nuit plutôt bruyante avec  les arrivées et départs de nos amis montagnards espagnols.

Au petit matin , il a gelé!  Il est vrai que nous sommes à 2000m... Nous partons à l'aurore en remontant le lac de Llauset et le ruisseau du même nom jusqu'au col de Llauset. 

Nous  grimpons alors l'arête rocheuse à droite où il faut mettre un peu les mains et où nous découvrons quelques pieds de genépi .

Après  la tuca de las culebras à 3062m, il nous faut franchir le paso del caballo sur le fil de l'arête.

Serge place un main courante pour "rassurer  les filles".  Ce passage quelque peu périlleux est finalement  franchi  par tous avec bonheur, et nous arrivons au pic de Vallivierne 3067m vers 11h.

Son arête offre une vue magnifique sur la face sud du pic d'Aneto et les 3000 qui l'environnent.

La descente s'effectue côté nord , un petit casse-croute à l'étang Gélat et nous voilà repartis vers les autres étangs qui bordent le chemin du retour.

Surprise!  Un refuge est sorti de terre le long du GR 11 au dessus de l'étang de Botornas.  Apparemment, il n'est pas encore ouvert.

Nous arrivons vers 14h30 au parking. Ce fut une bien belle rando!

Avec la participation d'Elise, Cédric, Evelyne et Serge.

Photos Cédric et Evelyne

23 août au 9 septembre 2015: GR20 Corse

Le périple a commencé le 22 Août 2015 par un trajet avion de Blagnac à Figari complété par un trajet en taxi jusqu’à Conca, départ côté Sud du mythique GR20.

Notre traversée de la Corse par le GR20 a donc débuté le 23 Août 2015.

Six étapes jusqu’à Vizzavona,  par trois variantes pour passer au cœur des Aiguilles de Bavella (variante alpine), au Monte Incudine (sur le tracé initial du GR) et au Monte Renosu.

Puis, une journée de repos ; nous descendons, par le trinighellu (le petit train corse), à Corte, ancienne capitale de la Corse, faire un peu de tourisme.

Puis avant de reprendre le GR, une journée pour l’ascension du Monte d’Oro.

Dix étapes supplémentaires nous permettront de gagner Calenzana, terme de notre randonnée.

Nous aurons gravi le Monte Rotondo, La Paglia Orba et le Monte Cintu « toit » de la Corse, longé le magnifique lac Ninu, havre de tranquillité.

Le temps incertain nous aura convaincu de ne pas aller dans l’arche de Capu Tafunatu, traversée par les nuages comme si un incendie était allumé de l’autre côté de la montagne.

Il ne nous aura pas été possible de traverser le Cirque de La Solitude, encore fermé suite au tragique accident survenu le 10 juin 2015.

La fin de ce séjour se déroulera à Calvi, pour quelques baignades.

Puis retour en train jusqu’à Bastia, bateau de nuit jusqu’à Marseille, puis train jusqu’ à Toulouse.

Que de belles images !

Mais, le GR20 se vit plus qu’il ne se raconte.

 

Gérard

Photos Nicole

18 au 20 août 2015: Alpinisme dans le Luchonnais


Le soleil se lève au loin sur les montagnes du Couserans. Bien calés sur la pointe 2980 à quelques longueurs du sommet du Lézat, nous attendons que les premiers rayons nous réchauffent. C’est le 3° jour du stage alpi dans le luchonnais…

Tout commence 48h plus tôt. Notre équipe de 6 (4 hommes et 2 femmes), bien chargée du matériel d’alpinisme démarre des granges d’Astau direction le refuge du Portillon. La brume épaisse nous évite une bonne suée entre le lac d’Oo et Espingo où nous rechargeons nos batteries avec des boissons chaudes et un pique-nique. Le soleil traverse les nuages au-dessus du lac Saussat, mais ça ne dure pas. Finalement, nous atteignons le plateau d’Espingo sous un léger crachin. Et puis, surprise à 200m du refuge, la couche se déchire et les montagnes du cirque nous accueillent sous le soleil. Superbe arrivée.

Très gentiment accueillis par l’équipe de gardiens, nous profitons de la fin d’après-midi pour organiser la journée du lendemain : constitution des cordées, lecture du topo, stratégie horaire etc. Notre objectif : l’arête Crabioules-Lézat, AD+. C’est un aboutissement logique d’une année d’escalade, après les séances de mur, de falaise, de terrain d’aventure, une belle arête de granit, pas trop technique mais un peu engagée de par sa longueur et l’impossibilité de s’échapper en cas d’incident. Mais bon, même sans grande expérience d’escalade, l’équipe est constituée de montagnards aguerris et je protègerai les passages difficiles.

Le matin, le ciel est dégagé et la météo est bonne pour 2 jours. Le soleil ne touche pas encore la brèche Mamy lorsque nous y déposons les sacs pour faire une visite rapide au sommet des Crabioules : eh oui, certains membres de l’équipe jouent au « coche 3000 » alors jouons un peu…La redescente est rapide jusqu’aux sacs et nous démarrons l’escalade de l’arête vers le Lézat. Le topo annonce 3h30. À trois cordées et pour une première expérience, je pense que nous allons doubler l’horaire, mais les jours sont longs et la météo est bonne…Profitons.

À corde tendue ou avec des relais, nous enchainons les traversées, les descentes et remontées de gendarmes. Le vide est omniprésent, l’expérience est belle. Certains passages gazeux m’obligent à protéger l’évolution de mes compagnons et c’est à coup de sangles et de friends que je balise les passages. La pause de 13h, encore loin du but, pronostique une sortie tardive…Mais la bonne humeur est là et le soleil brille.

C’est à l’heure du goûter que nous breakons au pied du gendarme blanc. Un magnifique passage permet de contourner plein gaz, facilement protégé, surprotégé même, pour que chacun en apprécie la beauté. Un petit relais dans la brèche qui suit permet de faire suivre tout le monde. La brume arrive côté Lys et donne un aspect fantasmagorique aux lieux. Nos ombres s’agitent sur les nuages dans un spectre de Broken.

Déjà( !) on s’engage dans l’ombre du mur de 40 mètres, dans les vapeurs humides.

L’heure tourne. Avec Muriel, nous avançons un peu pour aller voir la suite des évènements. 150 m plus loin, nous parvenons à quelques mètres des deux dernières difficultés de la voie : 2 fois 15 m un peu plus techniques à franchir. Les autres cordées sont encore un peu loin et la nuit tombe. La décision qui me tournait dans la tête depuis un moment s’impose comme une évidence : « trouve un bon plat à l’abri du vent mon gars, et organise une soirée pour tes potes… » C’est donc sur la point 2980 qu’avec ma compagne de cordée nous organisons l’arrivée des amis : un bel anneau de corde autour d’un bloc pour clipper tout le monde, un peu de terrassement et un coup d’œil dans le vide pour voir arriver Gérard, lui lancer 50 m de corde afin d’assurer ses pas malgré la frontale déjà allumée. Puis Emile, Nicolas et Ioulia nous rejoignent.

Il fait déjà bien noir, chacun a organisé son espace vital et sort ses dernières barres ou fruits secs. En début de soirée la playlist du Quechuaphone nous dépose tranquillement vers 1h du matin. Les couvertures de survie crissent. Le froid commence à traverser les couches…

À 7h du matin, le soleil se lève au loin derrière le Valier. Déplier les jambes, sortir du sac, avaler ce qui reste, délover la corde et se laisser glisser vers la brèche…

Le reste de la journée se déroule comme sur un nuage. Que la montagne est belle vue d’en haut !

Olivier.

 

Photos : Olivier, Nicolas, Emile.

5 août 2015: Crêtes de Balame

Rendez vous à 8h au col de la Core, le parking est déjà rempli de camping car et d'autos. Nous partons direction les crêtes. Le sentier est raide dés le départ, nous traversons les myrtilliers les framboisiers bien fournis mais nous n'avons pas trop le temps pour la cueillette, juste une dégustation...
Nous bifurquons sur la droite pour prendre la crête, les choses sérieuses commencent, nous aurons besoin d'être vigilant, de nombreux passages délicats. Nous mettons les bâtons dans les sacs. Nous arrivons au Tuc d'Eychelle. Nous pouvons marcher sur la crête sans problème avant d'attaquer la dernière difficulté, le Tuc de Quer Ner. Nous arrivons enfin à la fin des crêtes, il est 12h30, juste pour le repas. 3 courageux monteront au Tuc de la Messe. Nous resterons 1h pour nous reposer et admirer le merveilleux paysage à cet endroit. Il nous faudra 3h30 pour rejoindre les voitures en passant par le col de la Crouzette. Rude journée tout de même, la météo était excellente, mais la température était chaude dès que nous avons quitté les crêtes.

Bernard

26 au 30 juillet 2015: Pyrénées aragonaises

Le trajet jusqu’à la vallée d’Aisa a été réalisé le samedi 25 juillet 2015.

26/07/15 Pic d’Aspe (2640m)

La Sierra d’Aisa nous accueille pour ce 1er jour. Objectif : le Pic d’Aspe.

Quelques décamètres d’une piste bétonnée et fort pentue nous servent d’échauffement. A quelques encablures du refuge de Saleras (que nous n’atteindrons pas), une superbe vue sur les sommets prévus au programme de cette semaine dans les Pyrénées Aragonaises.

Une montée tranquille dans les prairies jusqu’au pied de la brèche d’Aspe. Puis les choses sérieuses commencent, la pente s’accentue fortement jusqu’à gagner un replat karstique magnifique. Quelle beauté !

Puis de nouveau, la pente se raidit pour atteindre un collet avant le Pic d’Aspe. Au sommet, un superbe panorama : Bisaurin, Castillo de Acher, Mallo de Acherito, Pic d’Ansabère, Table des Trois Rois, Pic d’Anie, Pic du Midi d’Ossau, Collarada, Palas, Balaïtous, Lurien, Arriel, Pics d’Enfer, Garmo Negro, Grande Fâche, Vignemale, Mont Perdu ….. La liste est longue.

Casse-croûte et siestotte habituelle, perturbée par la voix grave de nos amis randonnistes ibèriques. Puis une redescente tranquilotte, sous un soleil présent mais pas très fort, bien agréable.

Retour au camping de la Borda Juan Ramon pour le pot bien mérité de fin de randonnée.

27/07/2015 Pic de Licherin (2566m)

Pour ce deuxième jour, l’objectif est le Pic de Licherin.

Même départ que la veille.

Nous rejoignons le GR 11-1 que nous suivrons jusqu’au Col de Magdalena puis jusqu’au refuge Lopez Huici. Très beau refuge non gardé, bien entretenu.

La montée au col séparant les Mallos du Pic de Licherin est quasiment totalement hors sentier : éboulis en traversée, prairies très pentues parsemées de rochers, entrées de cavités explorées par les spéléos aragonais.

La montée finale s’effectue par une cheminée très raide ; pas difficile, mais très délicate quand même à cause de l’instabilité de nombreuses pierres. La plus grande prudence a donc été de mise, et la question « C’est par là qu’on descend ? » n’a pas manqué d’être posée. J’ai même cru entendre « Moi, je ne redescend pas par là ! ».

Heureusement, un itinéraire de descente moins périlleux existe et nous a permis un cheminement un peu moins « craignos », même s’il n’est pas permis d’admirer l’environnement tout en marchant.

Là haut, comme la veille, splendide panorama.

La descente s’effectue ensuite par le même itinéraire que la montée, l’idée d’emprunter le versant W depuis le col ayant été abandonnée (trop caillouteux).

Même motif, même punition que la veille, pot de fin de randonnée pris au même camping.

28/07/15 Pic de la Llena d’a Garganta (2597m)- Pic de la Llena d’o Bozo (2570m)

Même départ que pour le Pic d’Aspe, puis direction le col Wallon, toujours sur une belle prairie, suivie d’un éboulis en traversée. La montée à un replat se fait en évitant un beau pierrier (que nous descendrons au retour), pour arriver au col séparant les deux pics.

Nous optons pour la montée au Pic de la Llena d’a Garganta. Le sentier traverse un pierrier pour gagner le pied d’une falaise traversée par plusieurs cheminées. La dernière avant une brèche nous conduit sur le plan incliné caractéristique de ce très beau sommet (dont la vue depuis le refuge Lizara est magnifique, surtout lorsque la neige est encore présente). Une harde d’une bonne quinzaine d’isards nous observe, nous troublons leur quiétude, même s’ils ne semblent pas affolés.

La montée finale jusqu’au sommet s’effectue tranquillement.

Par contre, la descente de la cheminée va nous demander une attention soutenue, heureusement de courte durée.

De retour au col, le casse-croûte. Après une courte sieste, Serge et moi, décidons de monter au Pic de la Llena d’o Bozo. Des milliers d’edelweiss sont présents sur ce flanc de montagne. A quelques encablures du sommet, deux options : à gauche le sentier classique le plus emprunté, à droite un sentier sur une vire qui emporte notre préférence. Le retour au col s’effectuera par le même itinéraire.

Puis la descente jusqu’au parking, en empruntant le pierrier délaissé à la montée, et qui met à rude épreuve les chaussures.

29/07/15 Bisaurin (2670m)

Pour ce 4ème jour, nous avons quitté la Sierra d’Aisa pour nous rendre dans la Sierra de Bernera.

Objectif du jour, le maître des lieux, le Bisaurin, en boucle par la Cara Norte et retour par le Col Foraton, depuis le refuge Lizara.

Nous contournons le massif par l’E puis par le N, en passant par deus refuges non gardés. Après avoir longé un replat (lac comblé), nous nous dirigeons vers le col Sécus. Avant de l’atteindre, nous nous engageons  SW dans un éboulis entre As Fetas et le Bisaurin. Nous rendons visite à un énorme gouffre (encore bien garni de neige) situé sur la crête séparant les deux sommets. La montée pour atteindre la crête se fait par un sentier raide, mais aisé. Au sommet, panorama magnifique.

Après le casse-croûte, siestotte de rigueur, écourtée par la fraîcheur (vent, nuage masquant le soleil).

Entre temps, deux gypaètes barbus nous ont fait grâce de leur magnifique vol.

La descente s’effectue sans encombre par la Cara Sur pour atteindre le Cuello Foraton puis le refuge Lizara où nous prenons le traditionnel pot réparateur.

30/07/15 Castillo de Acher

« La pluie du matin n’arrête pas le pèlerin. » Seuls deux courageux ont voulu y croire (Deux autres ont pris courageusement la fuite vers l’Ariège).

Belle rincée jusqu’à la sortie de la forêt, où il a bien fallu se rendre à l’évidence « Le Castillo de Acher  sera pour une autre fois ».

Les prévisions météo pour les deux jours suivants étant mauvaises, il est décidé de mettre un terme prématuré à notre escapade dans les Pyrénées Aragonaises (nous ne foulerons Castillo de Acher, Peñaforca, Collarada, Pala de Ip que lors d’une prochaine incursion dans cette belle contrée).

Gérard

Photos Evelyne, Gérard.

25&26 juillet 2015: Mont Rouch de France

C'est à la faveur d'une météo annoncée clémente pour dimanche, que nous sommes montés dans un brouillard humide à la cabane du clos de dessus.

Nous sommes là dans un terrain très pentu, exigeant, un sentier incommode, âpre et donc une montagne peu fréquentée. La récompense est au bout, dans cette cabane reconstruite en 2004, ou règne paix et solitude.

Des moments de bien-être oh combien mérités, que nous avons pleinement appréciés.

Pour le Mont Rouch c'est un itinéraire évident et sans surprise qui nous conduit à la cime, sous un ciel limpide et surtout un terrain sec. Le panorama qui s'offre généreusement est tout simplement grandiose, une palette de sommets allant du Roc Blanc à l'est jusqu'au pic du Midi à l'ouest sans oublier tout le Val d'Aran, ou la Maladetta, une vraie carte IGN grandeur nature.

Une bien belle rando, jamais facile, où il est recommandé de ne pas conduire des débutants.

René

25 juillet 2015: pics de la Calabasse et de Paumaude

Pic de la Calabasse   Pic de Paumaude.

25 Juillet… (et 26 Juillet)2015

 

Un petit groupe de 7 personnes au départ du col de Marty pour une boucle somme toute sans difficulté, 1300 m de dénivelé ; rien d’extraordinaire en soi…. C’était sans compter sur les caprices de la météo. Brumes déjà épaisses du col de Blazy au col de Quimès, forêt trempée, randonneurs déjà mouillés à souhait. La montée de la Calabasse n’est pas mieux, visibilité très réduite, température « fraiche »….la météo prévoit du mieux dès 14H, tout le monde y croit. Remise en route après un casse-croute réparateur, destination les crêtes, visibilité 50m maximum. Les questionnements surviennent : où est-on ? Les matériels nous lâchent : GPS en panne ! Le col de Quimès n’est de toute évidence pas dans notre axe de marche ! Nous prenons trop de descente et pas dans la bonne direction ! Retour en crête, sage décision ! Une seule alternative : La Calabasse en sens inverse et le col de l’Herbe Soulette….nous verrons alors la suite. La cabane est en vue et atteinte à la nuit tombante…..un repos au coin du feu s’impose, les ventres sont vides et les organismes éreintés….demain sera un autre jour…. ! A l’aube, retour au soleil levant…enfin ! Merci à tout le monde pour votre calme dans cette rando un « peu » plus longue que prévue. (Emile.)

 

Cours de conduite à tenir en cas de météo inattendue. Recherche de repaires sans visibilité, conduite de groupe, changement de programme, prise de décision, etc...  Un cours de montagne in situ meilleur que toutes les longues théories. Un encadrement responsable qui a su déjouer les mille dangers d'un environnement qui peut vite se trouver extrêmement  dangereux.
(André.)

 

Ce qu'il faut retenir c'est que la technologie peut toujours nous lâcher et nous infliger une très sévère piqure de rappel, que chacun analyse ça!! Pour ma part, le groupe est resté très soudé, décision prise à l'unanimité, dans la bonne humeur. Le tout restera un de nos plus beaux souvenirs de vieux montagnards.(Pierre.) 

 

A bientôt 70 et 75 ans, 1300 mètres de dénivelé, c'était vraiment notre dernière limite, mais Emile nous a prouvé le contraire : 2016 mètres avec nuitée gratuite en cabane chauffée avec matelas. Malgré ma lenteur, le groupe a été génial. Pour ma part, je vais réviser mon fond de sac et je crois  que chacun devrait le faire. (Sabine.)

 

Un grand merci, c'est la confiance qui nous a fait garder notre calme. Merci à toi pour cette belle expérience d'apprentissage. Je repartirai bientôt en randonnée, tu ne vas pas te débarrasser de nous comme ça en essayant de nous perdre dans le brouillard! (Julia.)

 

Une sortie qui semblait commencer dans la monotonie s'est finalement pimentée de petits imprévus. Deuxième ascension de la Calabasse, improvisation d'une nuit en cabane le tout dans la sérénité. Au petit matin, les muscles endoloris de la veille, l'estomac un peu creux, retour avec un magnifique levé de soleil sur la Calabasse. En bref une sortie à la fois formatrice et inoubliable ! (Eleonore.)

 

Photos : Eléonore, Emile

 

4&5 juillet 2015: week-end à Gavarnie

Cest dans ce splendide décor que nous nous sommes rendus, les 4 et 5 juillet, avec Elise, Patim, Serge, Frédéric, Marie et Stéphane. Le samedi, nous étions au cirque dEstaubé pour « gravir » le pic du Piméné, depuis le barrage des Gloriettes.Dés le départ, on peut distinguer la brèche de Tuquerouye, lun des différents passages pour se rendre au MONT PERDU.

En chemin, nous apercevons des vautours, des marmottes, (nullement dérangées par notre présence et nous assistons même à des jeux entre jeunes marmottons); le parcours est parsemé de Lys et de Vipérines. Arrivés au fond du cirque, nos laissons le sentier menant vers Tuquerouye et montons à la Hourquette dAlans doù la vue devient intéressante. Lénorme masse des Astazous, fait suite à la Hourquette au sud, puis notre regard se porte plein nord sur le cirque de GAVARNIE, au loin, le Vignemale puis notre objectif, le Piméné

Il nous faut redescendre dune centaine de métres afin de rejoindre le sentier, venant du

 

village de GAVARNIE, montant au col du Piméné. De grandes rafales de vent ont contraint Marie à abandonner, accompagnée de Stéphane, alors que nous décidons de continuer, dabord au petit Piméné puis au pic lui même (2801m). Le vent soufflait déjà moins fort et nous avons pu profiter du panorama extraordinaire qui soffrait à nous. De par son emplacement en avant de la chaîne frontière des Pyrénées, et sans aucun obstacle autour de lui, le Piméné est lendroit idéal comme point dobservation et cest pour cette raison que le géographe, alpiniste,cartographe Franz SCHRADER a pu établir la premiére cartographie du massif « GAVARNIE-MONT PERDU » (en 1874).

Le retour seffectue par le même itinéraire quà la montée et vers 17h45, nous arrivons aux voitures. Aprés sêtre désaltérés au village de GAVARNIE, nous partons au col des Tentes pour y passer la nuit. Nous avons partagé un apéritif, puis diné, dans une ambiance conviviale et le tout face au Taillon qui sera notre objectif du lendemain.

Dimanche 5 juillet, il y a déjà foule au départ, sur la route du col de Boucharo.

Le sentier longe les parois des Gabiétous, du Taillon et monte au col des Sarradets où il reste encore quelques névés. Le refuge éponyme atteint, nous nous dirigeons vers la brèche de Roland doù le contraste est saisissant entre le paysage côté Français et celui côté Espagnol. De là, il ne reste plus quà rejoindre la crête au niveau du doigt de la fausse  brèche et suivre le sentier jusquau sommet du Taillon (3144m).

Tout au long de notre parcours, on est impressionné par limmensité du site et par les formes (dues aux plissements) des roches calcaires, grises, rosées. Lensemble est dominé par les sommets du cirque, tels que le cylindre du Marboré, le pic du Marboré, les trois soeurs, le pic de la cascade, la Tour, le casque du Marboré (qui est aussi le plus haut du cirque 3248m), la brèche de Roland (qui est en fait une entaille glaciaire) et le Taillon lui même.

On peut aussi observer la cascade de GAVARNIE, qui est la plus haute chute deau de France et la deuxième dEurope. A droite de celle-ci, des paroies séparées en trois étages successifs atteignent 1500métres de haut et offrent un terrain de jeu idéal pour lescalade hivernale.

GAVARNIE est décidément un haut lieu qui na pas fini de séduire et dentousiasmer!

 

Cédric.

 

Photos: Cédric, Patim.

27&28 juin 2015: Fête de la montagne ...

Fête de la Montagne

Cabanes  de  Luzurs, Cazabèdes et Subéra

28 Juin 2015

 

La journée s’annonce radieuse, 18 personnes au départ de la randonnée sur le sentier des Chemins de la Liberté en contre bas du col de la Core. Un petit échauffement bien au frais dans la hêtraie puis rapidement la cabane de Luzurs se laisse découvrir, lovée dans un petit

Vallon. Antoine, le jeune associé de Paulo Garcia, le gardien (qui est absent pour la matinée), nous adresse déjà un signe de bienvenue de la main (notre passage préavisé était attendu). Nous passons un très long moment avec lui, il nous présente son quotidien, son troupeau de chèvre (alpines et néo-pyrénéenes),  la fabrication de son excellent fromage (le couillu), nous fait découvrir et nous explique la construction du mazuc dans lequel s’affinent des tomes de chèvre.

L’instant est chaleureux et riche en échange, mais il faut continuer direction Cazabèdes.

Deux vallons plus loin, au sortir de la forêt, la cabane apparaît, avec sa dépendance au toit végétalisé. Ni berger, ni troupeau de mouton, ils sont plus loin en pâture. Direction alors vers la cabane de Subéra posée sur un superbe plateau herbeux. Petite discussion avec les bergers avant une restauration bien à l’ombre.

Sur le chemin du retour, bien assommés par la  chaleur, nous faisons une nouvelle halte à Luzurs. Paulo Garcia y est présent. Il nous accueille avec une extrême gentillesse, un autre long moment d’échange très simple et convivial. Antoine nous offre « l’apéritif du berger » pour sceller ces deux rencontres de la journée.

Un grand merci à eux pour cet accueil.  Les voitures sont ensuite très vites atteintes.

Un grand merci également à tous ceux qui nous ont accompagné lors de  cette balade.

Emile.

Photos Emile et Isabelle


Fête de la montagne: Etang de Milouga


Au départ du parking (Mont Noir), nous suivons la  piste jusqu’au cirque de Campuls.

Aujourd’hui aussi, un soleil radieux va nous accompagner toute la journée

Après la cabane, un petit raidillon nous permet de rejoindre le GR10 qui nous mène dans un premier temps au bel étang d’Ayès  bien niché dans son écrin et qui nous offre les magnifiques couleurs de ses eaux.

Ensuite, le col sans nom, puis le col de Laziès, et nous quittons le GR10 pour suivre la direction de l’étang de Milouga, après avoir fait une pause casse-croûte à proximité de la cabane du Taus.

Arrivés à l’étang de Milouga, nous grimpons sur un surplomb de manière à apercevoir l’étang d’Arauech.

Au retour, depuis le col de Laziès, nous descendons par le vallon Nord en passant à la cabane de Courille, et à proximité de la cabane de La Lée.

Nous regagnons le cirque de Campuls par le sentier en forêt.

Le parking est atteint par la piste bien ensoleillée à cette heure.

Le classique pot de fin de rando est apprécié à Castillon.

Voilà un beau week end de fête de le montagne qui s’achève.

Gérard.

Photos Christophe

Fête de la Montagne

Cabane de Tartet

27 Juin 2015

 

Une brume tenace recouvre les vallées, nous choisissons avec Philippe le départ depuis le Col de l’Arrech. Sitôt sur place, en ce début d’après-midi, le soleil nous accueille et restera avec nous jusqu’au retour.

La balade est agréable, nous atteindrons facilement la cabane de Tartet via le Tuc des Pelates et le Cap de Palus. Dans le groupe de 8 personnes qui nous accompagne, nos deux petits compagnons de randonnée, Axel et Quillian (5 ans et 4 ans) s’émerveillent du paysage, des fleurs, des oiseaux et du troupeau de vaches gasconnes rencontrés.

Petite halte à la cabane de Tartet fraîchement restaurée, posée à flanc sous le Pas de tartet avec vue imprenable sur le massif du Valier et toute la crête frontalière à perte de vue direction plein ouest.

Le retour se fera plus à l’ombre et à la fraîcheur par le bois de la Grande Rédille en direction du Col de l’Arrech.

Emile.

Photos Emile


fête de la montagne: pic de CRABÈRE


Pour l’édition 2015 de la Fête de la montagne, nous étions neuf pour cette randonnée classique en boucle au départ du parking d’Anglade.

Le soleil nous a accompagnés quasiment depuis le début alors que le bas de vallée était recouvert par une belle mer de nuages.

En moins de trois heures, nous voilà rendus au refuge Husson (Etang d’Araing) où nous palabrons avec le sympathique gardien, le temps d’une petite pause réparatrice.

Puis le col d’Auéran et le Crabère. Et voilà, 1800m de dénivelé positif avalés.

Une vue toujours aussi belle, notamment sur le massif de La Maladetta.

Un bon casse-croûte puis un brin de siestotte, et nous voilà repartis.

Col d’Auéran, Pas du Bouc, Etang d’Uls, col d’Auarde, Cabane de Pugues (avec un micro climat frais), Cabane de Troumas, Maison forestière et chapelle de l’Isard.

A proximité de l’étang d’Uls, six biches nous ont fait admirer leur pointe de vitesse.

Sur les pentes du Pic de Pièle de Mil, deux isards ainsi qu’un beau daguet se demandaient bien pourquoi nous venions troubler une telle quiétude.

Voili, voilà, nous sommes de retour au parking après cette belle promenette.

Direction Castillon pour la suite de le Fête de la montagne. Après l’effort ; le réconfort !

Gérard.

Photos Christophe

7 juin 2015: Pic de Turguilla

Nous sommes 11 au départ de la randonnée  et c'est par une très belle matinée que nous attaquons sans s'attarder  car des orages sont annoncés  pour la journée. Nous nous dirigeons vers le cirque de Cagateille et sa cascade monumentale à cette période de l'année, et oui tout n'a pas encore fondu dans nos belles montagnes !

Nous bifurquons dans la forêt en laissant main droite l'étang de la Hillette pour partir sur notre gauche vers les étangs d'Astoue, de Réglisse et de la Crouzette. La montée est rude et peu fréquentée, nous progressons avec prudence.

Nous arrivons à la cabane de Réglisse et nous voyons déjà les premiers nuages qui annoncent qu'il faut être prudent.  Que faire ? Nous décidons alors de laisser de côté le sommet et de faire une boucle autour des étangs.

Le retour se fait par le même itinéraire et sous un ciel de plus en plus menaçant. Nous voici enfin aux voitures sans avoir pris l'orage mais quelques coups de tonnerre se font entendre.

C'est à l'auberge du Trein d'Ustou que nous finissons la journée pour nous désaltérer.

 Christophe.

30 mai 2015: Montaigut

Françoise et Gilles n’ont pas hésité, malgré un temps incertain, à se donner rendez vous à 5h15 à Soulan pour venir à cette sortie CAF au pic de Montaigu. Ils rejoignent Cédric à Manes et le reste du groupe Evelyne et Serge sur place, au parking du Chiroulet.

 

C’est donc par un temps couvert que nous sommes partis à 8h sonnante à l’assaut de ce pic de l’avant chaîne des Pyrénées.

 

Le début du sentier a totalement été détruit par une avalanche qui a dévasté tout le fond du vallon. C’est donc dans la boue, dans des amas de branchage et sur des blocs de glace que nous avons débuté notre marche, jusqu’à la bifurcation vers un autre vallon.

 

Vers 1600m, nous atteignons les névés du versant nord et une brume épaisse fait son apparition.

 

Ce n’est qu’au col de Tos que celle ci laisse la place à un beau soleil. Les sommets des Pyrénées commencent à se dévoiler au dessus de la mer de nuage.

 

Nous passons près de lacs encore glacés, d’une cabane quelque peu endommagée, et  gravissons sans difficulté l’arête qui nous conduit au sommet.

 

Une très longue pause nous permet d’admirer les pics des Hautes Pyrénées : pic du Midi, Néouvielle, Vignemale, Balaïtous…quel spectacle !

 

Le retour s’effectue par le même itinéraire car la brume est toujours là, aussi dense que le matin. En fin de parcours, nous prenons juste une piste qui nous permet d’éviter le cahot du vallon.

 

Evelyne et Cédric

23 au 25 mai 2015: Massif du Caroux

Après une arrivée en ordre dispersé au magnifique camping Le Clap à Tarassac (Mons La Trivalle), nous voilà prêts pour un week end de trois jours de randonnée dans le massif du Caroux.

Le samedi, nous commençons par le morceau le plus dur : parking de Verdier Le Haut (avec un accueil plutôt frais de la part de la préposée au parking), passerelle des Soupirs, sentier des Gardes, piste des Triangles, piste des Aiguilles, piste des Hirondelles, hameau d’Héric, col de Bardou, Bardou (le village aux paons), col de Maure, piste des gorges d’ Héric, et retour au parking. Le cheminement jusqu’à Héric y est globalement peu aisé à cause de blocs de taille respectable, de pentes raides, passages sécurisés par des mains courantes, etc…. Au col du Curé, nous rencontrons des escaladeurs qui terminent l’arête des Charbonniers malgré un vent frais et plutôt violent en rafales. Le pot à la buvette d’Héric et la visite à Bardou (le village des paons, qui appelaient Léon) ont agrémenté cette randonnée assez éprouvante. Heureusement, le soir, un bon plat de pâtes préparé par Françoise a égayé nos papilles.

Le dimanche, départ de Combières pour rejoindre la rive gauche du ruisseau d’Arles, montée à Les Seilhols, puis jusqu’au plateau par la piste de Buffe par les cols de La Buffe et des Arcs. Une petite erreur d’itinéraire nous a permis d’agrémenter cette randonnée plutôt facile. Le casse-croûte suivi d’une siestotte à proximité de l’ancien moulin de La Fage (le gîte est fermé et le bâtiment est en vente), et la descente est amorcée. Quelques randonneurs se restaurent et s’adonnent au farniente au bord du ruisseau. Pas de naïades en vue, malgré le beau soleil. L’eau fraîche explique peut-être ! Une petite visite aux Troglodytes (où quelques c… ont inscrit des débilités que l’on rencontre aussi dans les cabanes pyrénéennes) et puis arrivée à Colombières où un petit marché artisanal nous retient un peu. Certains y goûteront des glaces, un autre fera l’acquisition d’une fiole de breuvage local à base de raisin. Et le soir, devinez quoi ! Encore des pâtes ! On ne change pas une équipe qui gagne.

Le lundi, une boucle au départ de Saint Martin L’Arçon nous amène, après passage au pied d’une belle cascadette, à une table d’orientation (de laquelle nous sommes censés voir plusieurs sommets pyrénéens, dont le Valier, mais il doit faire exceptionnellement mauvais en Ariège, nous ne le verrons pas). Casse-croûte et petite sieste à l’abri du vent avant de repartir et passer par le refuge de Font Salesse où quelques randonneurs ont fait une pause, et ont apparemment bien vécu. La descente jusqu’à Saint Martin s’effectue sous un beau soleil, mais sur un sentier parfois chaotique.

Merci aux participants qui ont découvert ou redécouvert le Caroux avec ses sentiers inimitables.

Photos Stéphane et Gérard.

10 mai 2015: Pic de l'Har

Nous étions partis pour une journée remarquable, elle fut exceptionnelle. Le Biros nous a révélé tous ses secrets de beauté et les surprises ont été nombreuses. La nature n'est pas avare de donner ce qu'elle a de plus harmonieux à condition de savoir l'observer, l'écouter. Et finalement, Christophe n'aurait-il pas le don de générer en une seule journée, tous les "ingrédients" qu'on espère trouver lors d'une randonnée en groupe.

L'ascension s'est faite par les mines de Bentaillou et la Serre d'Arraing ; pour ceux qui découvrent ces paysages c'est un rayonnement de splendeur, un panorama pittoresque d'une grande beauté. Au sommet du pic de l'Har nous avons eu droit à un festival de grands rapaces, des vautours nombreux sans doute affamés, l'élégant gypaète barbu est venu nous saluer dignement, et enfin, le majestueux aigle royal sans doute jaloux de ses congénères, est venu clôturer ce défilé de grands voiliers.

Après une descente sportive sur la cabane d'Ourdouas très isolée, une nouvelle surprise nous attendait, comme qui dirait la cerise sur le gâteau, l’Ours est passé par là, il y a moins de 48 heures, et a déposé une magnifique crotte devant la cabane. Il est bien là présent, cela ne fait aucun doute. Fin de descente aussi sportive par les villages abandonnés de Souel et de Mourtis.

Une journée bien remplie, qui s'est terminée sous le signe de la surprise et de la convivialité au bistrot de Bonnac

Merci à tous.

René.

Crédit photo: Emile.

 

1 au 3 mai 2015: Encantats

Le 01 : après le casse-croûte du midi, le troupeau de onze attaque tranquillement la montée du parking (situé en dessous du barrage de Cavallers) jusqu’au refuge Ventosa i Calvell. Tranquille, oui, mais il n’empêche que le sac à dos pèse quand même un peu, et avec le temps clément, on transgoutte à grosses spires. Quelques névés subsistent, mais globalement, la fonte est bien amorcée. A l’arrivée, un bien beau panorama sur les Besiberri, Punta d’Harlé, Pain de Sucre, etc ….

Le 02 : au programme, la Punta Alta (3014m). Marie, après une bonne nuit d’insomnie préfère renoncer. Stéphane, de peur de la laisser seule, lui tiendra compagnie. Nous partons donc à neuf. Il n’a pas gelé la nuit, la neige s’annonce bien molle. « Une soupelette, messire ? », eh bien oui, on en a mangé ! Heureusement, les raquettes nous ont globalement bien aidés. Mais quand même, on enfonçait bien. Lorsque la pente terminale (un couloir bien pentu) s’est redressée, nous avons chaussé les crampons, uniquement pour le fun et alléger le sac. Et arrivés au sommet ……..une vue imprenable, quelle brume ! Dans ces conditions, pas question de se restaurer en admirant le paysage. Nous amorçons la descente, avec un peu d’encordement pour en rassurer certains, pour atteindre quelques rochers bien accueillants. Et ensuite, il ne nous restait plus qu’à rejoindre notre « camp de base ». Malgré un dénivelé modeste, c’est quand même une bien belle randonnée.

Le 03 : pour clore les festivités, le Montardo (2833m). Françoise, Christian et Cédric, atteints de différents bobos (fatigue, myxomatose, accident de charpentier) ont préféré descendre tranquillement au parking. Nous sommes donc huit. Comme la veille, il n’a pas gelé, et juste après le petit déjeuner, la soupe et ce, jusqu’au sommet. Notre lièvre du jour (Stéphane, bien reposé de la veille), nous a fait de belles traces sur les 400 derniers mètres de montée. Merci à lui. La descente de ces 400 mètres est plutôt rapide. Puis avant de rejoindre le refuge, déserté non seulement par nos compagnons mais aussi par le gardien, nous faisons une halte casse-croûte face aux aiguilles de Travessani.

Le temps de prendre les affaires laissées dans la partie hivernale du refuge, la descente jusqu’au parking est amorcée bon train. Et voilà, un beau week end se termine. Snif !

Gérard.

Photos Evelyne, Nicole, Elise, Serge, Cédric et Gérard.

18 avril 2015: Coume d'Or

Du col de Puymorens, nous empruntons la piste de la Coma d’en Garcia sur laquelle il n’y a plus de neige (elle en a pris un bon « pet » avec la douceur des jours passés !). Nous chaussons les raquettes à la fin de cette piste pour monter à la Portella de la Coma d’en Garcia, puis nous déchaussons pour atteindre la Portella de Cortal Rosso et enfin la Coume d’Or. Belle vue (malgré un ciel pas franchement dégagé) surtout sur l’arête qui mène au Puig Pedros.

La légère brise nous incitera à aller casser la croûte sur le chemin du retour à l’abri de quelques rochers.

A quelques encâblures du parking, nous apercevons quelques individus un peu bizarres. En fait, il s’agit de « chicoyeurs ». Qu’es aco ? me demanderez-vous. Eh bien, tout simplement de cueilleurs de chicoye (orthographe non certifiée) !

Pas plus avancé ? C’est de la chicorée. Etonnant, non ?

Gérard.

Photos Norbert et Gérard.

8, 12 et 22 avril 2015: Escalade

ESCALADE : TRILOGIE DE PRINTEMPS

Mercredi  8 avril

Premier volet de cette trilogie, une dizaine de membres du groupe escalade/alpi se retrouve à la falaise de Prat Bonrepaux pour une première sortie falaise. Après un hiver à bourriner sur le mur de Saint-Girons, place à la finesse de placement sur le rocher orange et noir en bordure du Salat.

Comme se le demande Emile « Où sont passées les prises rouges vertes et jaunes ? » Ici rien de tout ça, que de l’équilibre et de la finesse pour atteindre les relais à 20 mètres de hauteur, presque 3 fois le mur du gymnase…

Après quelques manips et une démo d’escalade en corde double sur coinceurs, le rendez-vous est pris pour le dimanche à Calamès.

Dimanche 12 avril

Deuxième volet, CALAMES secteur papy : 40 mètres de calcaire blanc pour tester les nouvelles habiletés et peaufiner sa technique. Je monte les cordes vite fait avec Tony déjà parti dans son 6a. Chacun prend la mesure de la hauteur et la difficulté, les longueurs s’enchaînent. Gérard et Emile laissent venir, Isabelle est à fond comme toujours. Cédric bataille, Muriel s’envole comme à la grande époque, Cathy soigne son angine, Pauline fait la star. Le vin blanc de midi fait monter la chaleur de quelques degrés, heureusement que les gâteaux au chocolat apaisent…

L’après-midi déroule sous le soleil, c’est finalement vers 17h que tout le monde s’entend pour breaker .

Mercredi 22 avril

Troisième volet : initialement inscrits pour aller grimper une cheminée de Caumale dans le secteur d’Aulus, Gérard, Nicolas, Elise, Olivier et Cédric se mettent d’accord sur le fait qu’un couloir de neige /glace avec cette température estivale n’est pas la meilleure idée. Plan B, c’est le printemps, on est chauds pour aller grimper « Prélude » une voie de 7 longueurs  à Calamès.

Attaque vers 11h après avoir laissé filer deux cordées plus matinales, pour éviter les éventuelles chutes de pierres. De relais en relais les manips se rodent et notre cordée de 4 (Cédric ayant lâché l’affaire après deux grosses journées) est aussi rapide que les voisines engagées dans les voies proches.

L’enchaînement  de ces longueurs trouve son apothéose dans la longueur finale, beau pilier blanc exposé plein soleil, plein vent pour une arrivée sur le plateau au pied du château.

Repas, descente et comme toujours enthousiastes, histoire de se finir les bras, c’est par une longueur à Papy que nous achevons la journée.

Olivier.

Crédit photos : Isabelle, Olivier, Gérard.


Et pour info, la carrière de Bedeilhac ne rouvrira pas! Que tout le monde se rassure.

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